Prier avec l’actualité

je me dispose , le corps, le coeur, l’esprit. Je respire plusieurs fois profondément. Je me mets dans un coeur à coeur avec le Père.

Je lui demande la grâce, de me laisser toucher comme lui.

Je contemple maintenant, avec le regard du Père, ces photos de l’actualité.

Seigneur, comme toi, je pleure devant toutes ces souffrances infligées par des hommes à d’autres hommes. Je dépose sur ton coeur ma grande peine, mon impuissance et ma colère.

.Avec le Pape François, je crie:«Au nom de Dieu, je vous le demande: arrêtez ce massacre !» Je me rappelle tous ces innocents massacrés par Hérode et ta fuite en Egypte pour fuir la mort. Je me rappelle ta Passion et ta crucifixion .

Symbolic image on the subject of war refugees from Ukraine Pexels

Bénis-les, Seigneur ! Adoucis leurs souffrances ! Et je te rends grâce pour ta présence dans la fraternité et la compassion qui se déploient. Et je te supplie, adoucis le coeur des hommes! Et donne-moi la grâce de ne pas désespérer et d’entretenir le courage de manifester à mes frères ton amour!

Je prie avec le Pape Jean-Paul II

Prière pour la paix
Jean-Paul II à Hiroshima, Japon, 1981

A toi, Créateur de la nature et de l'humanité, de la vérité et de la beauté, je prie :
Entends ma voix, car c'est la voix
des victimes de toutes les guerres et de la violence entre les individus et les
nations.
Entends ma voix, car c'est la voix
de tous les enfants qui souffrent et qui souffriront quand les gens feront
confiance aux armes et à la guerre.
Entends ma voix quand je te supplie d'instiller dans le cœur de tous les êtres
humains
la vision de la paix, la force de la justice et la joie de la fraternité.
Entends ma voix, car je parle pour les multitudes
dans tous les pays et à toutes les époques de l'histoire qui ne veulent pas la
guerre et sont prêts à emprunter le chemin de la paix.
Entends ma voix et accorde perspicacité et force afin que nous puissions
toujours répondre
à la haine avec amour, à l'injustice avec un dévouement total à la justice,
au besoin avec le partage de soi,
à la guerre avec la paix.
Ô Dieu, entends ma voix,
et accorde au monde ta paix éternelle. Amen 
Arcabas – La fuite en Egypte

psaume 137

Ce psaume  est une prière ; le psalmiste s’adresse au Seigneur.

Je regarde ce que fait le psalmiste et relève  les verbes d’action en ‘je’ : « je te rends grâce » – « je te chante » – « je me prosterne » – « je rends grâce à ton nom »

Et moi, aujourd’hui  qu’est-ce qui habite mon cœur ? Comment je peux m’adresser au Seigneur ? Suis-je dans l’action de grâce ?

Je regarde maintenant les verbes en ‘tu’ qui disent l’action de Dieu : « « tu as entendu » – « tu répondis à mon appel »  – « tu fis grandir en mon âme la force » – « ta droite me rend vainqueur ».

L’action bienfaisante de Dieu éprouvée dans le passé nourrit la foi et l’espérance du psalmiste. Il affirme que  l’amour du Seigneur est éternel.

Et moi de quelle action de Dieu en ma faveur puis-je faire mémoire ? Comment cela m’aide à le prier aujourd’hui dans la confiance ?

Quand je crie vers toi, Seigneur, tu réponds à mon appel.
N’arrête pas l’oeuvre de tes mains !

Fort de cette foi, je peux adresser au Seigneur ma demande pour aujourd’hui.

Je peux élargir ma prière à la dimension du monde et demander la paix en reprenant cette prière de Taizé pour l’Ukraine :

« Dieu d’amour, nous sommes déconcertés par les violences dans le monde, et en particulier à présent par les actes de guerre en Ukraine. Donne-nous de nous tenir en solidarité aux côtés de celles et ceux qui souffrent, et qui vivent aujourd’hui dans la peur et l’angoisse. Soutiens l’espérance de tous ceux qui, dans cette région du monde tant aimée, cherchent à faire prévaloir la justice et la paix. Envoie l’Esprit Saint, l’Esprit de paix, qu’il inspire les responsables des nations et tous les humains. »

Dieu et les champignons 

En ce temps de carême, cherchons Dieu comme on cherche…

des champignons !                

Trouver Dieu, pardonnez-moi, c’est un peu comme trouver des champignons…

Pour trouver des champignons, il faut d’abord les chercher. Celui qui ne cherche pas Dieu ne le trouvera jamais. Dans certains cas cependant, le hasard, si hasard il y a, fait bien les choses.  Mais ceci est exceptionnel. C’est vrai pour les champignons, c’est vrai pour Dieu.

Pour que la récolte soit bonne, il faut  d’abord se lever tôt. Il faut marcher. La cueillette demande un véritable effort. On ne trouve pas Dieu dans la richesse, la mollesse et les plaisirs.

Pour trouver des champignons, il faut y croire. Il faut en avoir envie, il faut se mettre dans les conditions voulues pour que l’opération réussisse. Pour trouver Dieu, c’est pareil !

Beaucoup de gens vous diront : « Cette année on n’en trouve  pas beaucoup … et puis nous n’avons pas eu le temps. »  Comme d’autres diront « Chercher Dieu mais pourquoi faire ? ça ne rapporte rien ! Et puis, on verra cela plus tard ! »

La comparaison la plus frappante entre Dieu et les champignons (pardon, je vous choque) est certainement la découverte. Au début on en trouve peu, mais par habitude on continue de chercher. Dieu on y croit un peu, mais ça ne nous accroche pas tellement. Et puis d’un seul coup, au moment où on s’y attend le moins, il y en a partout, c’est tout jaune, le ramasseur n’en croit pas ses yeux.

Idem avec Dieu ! Dieu est là. Il s’adresse à vous par les évènements et les hommes, vous sentez vraiment sa présence et c’est alors qu’on se trouve vraiment petit …

Je pousserai encore plus loin ma comparaison … Lorsque  vous prenez le chemin du retour avec un sac bien garni mais avec beaucoup de lassitude, de nouveaux champignons se présentent devant vous. Vous ne pouvez pas les laisser. Cette fois ce n’est pas vous qui les cherchez, mais ce sont  eux qui se mettent au travers de votre chemin. Pour Dieu, c’est pareil : au moment où vous ne pensez plus à lui, c’est Lui qui vient à vous.

Remercions Dieu pour sa présence. Et aussi de ses champignons !

Bonne cueillette

Bon carême !

Les Russes et les Ukrainiens prient en slavon, leur langue liturgique. Je vous propose de reprendre avec eux Gospodi pomiluj (Seigneur aie compassion !). 

Psaume 1

Heureux est l’homme
    qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre
    planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.

Mais ils sont comme la paille
    balayée par le vent.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.

En ce début de carême, la liturgie nous propose le psaume 1, nous invitant à la louange, tout au long des quarante jours qui viennent. Le psautier commence par une béatitude.

Je me dispose à la prière, pour entrer en silence, l’un des lieux de désert où le Seigneur m’attend en ce carême.

Je lis le psaume, lentement, me laissant rejoindre par les promesses du Seigneur.

  • Heureux…
    • L’homme qui se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi nuit et jour.
    • Comme un arbre qui donne du fruit, et jamais son feuillage ne meurt…

Je me laisse habiter par l’image de l’arbre près du ruisseau :

  • Et moi, quelles sont mes racines ? Quelle est leur solidité ?
    • A qui, auprès de qui est-ce que je m’abreuve ?

Entrant dans le carême, appelé à la conversion, je médite sur mes ancrages, ce qui me tient, tel un arbre dressé, comme sur mes fragilités qui peuvent m’ébranler. Et je me confie au Seigneur.

Je relis le psaume.

Sur ce chemin de conversion, je m’adresse au Père de tendresse et de miséricorde… « Notre Père… »

Belle entrée en Carême

Hymne

Sois fort, sois fidèle, Israël,
Dieu te mène au désert ;
C’est lui dont le bras souverain
Ouvrit dans la mer
Un chemin sous tes pas.

Oublie les soutiens du passé,
En lui seul ton appui !
C’est lui comme un feu dévorant
Qui veut aujourd’hui
Ce creuset pour ta foi.

Il veut, par delà le désert,
Te conduire au repos ;
Sur toi resplendit à ses yeux
Le sang de l’Agneau
Immolé dans la nuit.

Poursuis ton exode, Israël,
Marche encore vers ta joie !
La vie jaillira de la mort,
Dieu passe avec toi
Et t’arrache à la nuit.

«Ne nous lassons pas de faire le bien, car, le moment venu, nous récolterons, si nous ne perdons pas courage. Ainsi donc, lorsque nous en avons l’occasion, travaillons au bien de tous» (Gal 6, 9-10a). À l’approche du Carême, le pape François écrit un message autour du verset de l’Épître aux Galates.

Revenez à moi de tout votre coeur

avec l’évangile de ce jour

Je me dispose pour accueillir la Parole de Dieu et je demande au Seigneur « qu’Il éveille mon oreille pour que j’écoute comme un disciple. »

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc (10, 17-27)

En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre,
ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. 
» L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse.   Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. »  Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.

Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile
à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! » Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !  Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »  De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »

Jésus et le jeune homme riche – Heinrich Karl Hofmann (1889)

Je contemple Jésus dans la relation de pauvreté qui l’unit à son Père, dans le chemin d’Alliance nouvelle qu’il ouvre, dans la disponibilité intérieure et le dépouillement qu’il suggère. Je le contemple dans l’élan de Vie, le chemin de Lumière auxquels il appelle…

Je regarde le jeune homme riche, son empressement à rencontrer Jésus, son questionnement puis son soudain endurcissement, son enfermement dans son chemin de ténèbres et sa tristesse…

Je regarde les disciples, en chemin avec Jésus, ouverts à un nouveau commencement, riches de leur pauvreté…

Chemins de vie, de mort, chemins de lumière, de ténèbres… Pour moi, qu’en est-il de mon pèlerinage ? Où sont mes idoles, où est ma pauvreté ? Ma vie est-elle sur le chemin du retour vers le Père, engagée à la suite du Christ, avec Lui ?

Je contemple l’espérance donnée… par la toute-puissance d’amour du Père et la possibilité d’y répondre en laissant la volonté du Christ me transformer…

Suis-je prêt(e) à laisser le Seigneur réorienter ma vie, à consentir à avancer dans la Rencontre, avec le désir d’aimer cette pauvreté que j’ai choisie ?

Comme sur le jeune homme riche, Jésus pose sur moi son regard de tendresse. Il me désigne aujourd’hui, un chemin de liberté…Chaque jour, Jésus m’appelle à entrer dans son amour.

Dans ma prière, je peux demander à l’Esprit Saint qu’il vienne façonner mon cœur de fils/fille adoptif/ve et d’entrer dans la relation qui unit le Christ à son Père.

En chemin à la suite de Jésus, je peux faire mienne la prière des disciples :Notre Père… Que ta volonté soit faite… Amen

Psaume 48

Voici le destin des insensés
et l’avenir de qui aime les entendre :
troupeau parqué pour les enfers
et que la mort mène paître.

Dans la mort, s’effaceront leurs visages :
pour eux, plus de palais !
Mais Dieu rachètera ma vie aux griffes de la mort :
c’est lui qui me prendra.

Ne crains pas l’homme qui s’enrichit,
qui accroît le luxe de sa maison :
aux enfers il n’emporte rien ;
sa gloire ne descend pas avec lui.

De son vivant, il s’est béni lui-même :
« On t’applaudit car tout va bien pour toi ! »
Mais il rejoint la lignée de ses ancêtres
qui ne verront jamais plus la lumière.

Je prends un temps à l’écart et je me mets sous le regard de Dieu.

Je lis et relis lentement le psaume, en étant attentif (ve) aux images utilisées, au rythme des phrases, des strophes.

Je laisse les paroles résonner en moi…Que me suggèrent-elles? Où m’interpellent-elles?

Jésus dit, en Lc 16,13: » Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. « 

En ce monde aujourd’hui, où l’argent est parfois un dieu qui gouverne la vie, à quoi ou à qui suis-je réellement attaché(e)?

  • Quelles sont les priorités de ma vie?
  • Est-ce que je vis pour moi-même ou pour Celui qui, pour moi, est mort et ressuscité?

J’en parle à Jésus comme un ami parle à son ami.

Je poursuis en demandant à Dieu ce dont j’ai le plus besoin.

Puis je termine ce temps de prière en demandant: « Donne-moi seulement de t’aimer »

https://drive.google.com/file/d/1juTf0SEUiwdATJDW1Sl_SPr8ok9Ps9Bj/view?usp=drive_web

avec l’évangile du jour

La guérison d’un épileptique

Après la transfiguration, Jésus et les trois disciples redescendent de la montagne.

Dans une foule nombreuse, les disciples débattent avec les scribes de leur incapacité à guérir l’enfant possédé qu’un père leur présente.

A une époque, où la maladie (nous reconnaissons dans le récit les symptômes de l’épilepsie), est considérée comme un signe de possession, la guérison opérée par Jésus prend la forme d’un exorcisme.

         Après la guérison, Jésus prend ses disciples à part, pour leur expliquer les raisons de leur impuissance.

Évangile selon St Marc, 9, 14-29

En ce temps-là, Jésus, ainsi que Pierre, Jacques et Jean, descendirent de la montagne ; en rejoignant les autres disciples, ils virent une grande foule qui les entourait, et des scribes qui discutaient avec eux. Aussitôt qu’elle vit Jésus, toute la foule fut stupéfaite, et les gens accouraient pour le saluer. Il leur demanda : « De quoi discutez-vous avec eux ? »Quelqu’un dans la foule lui répondit : « Maître, je t’ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet ; cet esprit s’empare de lui n’importe où, il le jette par terre, l’enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J’ai demandé à tes disciples d’expulser cet esprit, mais ils n’en ont pas été capables. »
    Prenant la parole, Jésus leur dit : « Génération incroyante, combien de temps resterai-je auprès de vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi. » On le lui amena. Dès qu’il vit Jésus, l’esprit fit entrer l’enfant en convulsions ; l’enfant tomba et se roulait par terre en écumant. Jésus interrogea le père : « Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il ? »Il répondit :

« Depuis sa petite enfance. Et souvent il l’a même jeté dans le feu ou dans l’eau pour le faire périr.
Mais si tu peux quelque chose, viens à notre secours, par compassion envers nous ! »Jésus lui déclara : « Pourquoi dire : “Si tu peux”… ?Tout est possible pour celui qui croit. » Aussitôt le père de l’enfant s’écria : « Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi ! »
    Jésus vit que la foule s’attroupait ; il menaça l’esprit impur, en lui disant : « Esprit qui rends muet et sourd, je te l’ordonne, sors de cet enfant et n’y rentre plus jamais ! »Ayant poussé des cris et provoqué des convulsions l’esprit sortit. L’enfant devint comme un cadavre, de sorte que tout le monde disait : « Il est mort. » Mais Jésus, lui saisissant la main, le releva, et il se mit debout.
    Quand Jésus fut rentré à la maison, ses disciples l’interrogèrent en particulier : « Pourquoi est-ce que nous, nous n’avons pas réussi à l’expulser ? » Jésus leur répondit : « Cette espèce-là, rien ne peut la faire sortir, sauf la prière. »

Je me dispose pour la prière. Je fais silence en moi pour me rendre disponible à la Parole

Je lis le texte lentement

Je contemple Jésus opérer un acte libérateur. Expulsant l’esprit impur qui habite cet enfant en le coupant du monde, par la cécité et la surdité, il rend cet enfant à la vie, il le ressuscite. « Jésus, lui saisissant la main, le releva et il se mit debout. ».

  • Et moi, de quel mal ai-je besoin d’être libéré par le Christ ?

J’écoute le dialogue de Jésus et du Père de l’enfant. « Pourquoi dire : “Si tu peux”… ?
Tout est possible pour celui qui croit. »
    Aussitôt le père de l’enfant s’écria :
« Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi ! »

  • Et moi, quelle est ma foi ? Je fais mienne la prière du père.

J’écoute le dialogue de Jésus et de ses disciples. « Cette espèce-là, rien ne peut la faire sortir, sauf la prière. » 

  • Et moi, quand ai-je aussi un sentiment d’impuissance ? Comment, dans ces moments, est-ce que je m’en remets à la prière ?

Je m’adresse au Seigneur, lui confiant, dans une intercession, celles et ceux qui ont besoin de son secours, et lui demandant de faire grandir en moi la foi.

Merci Seigneur pour le don de la foi, qui me donne ce bonheur de te connaître et de vivre avec toi. Je te demande pardon pour toutes les fois où je cherche des sécurités en dehors de toi. Je te demande pardon pour toutes les fois où je m’inquiète et me décourage, comptant sur mes propres forces pour m’en sortir au lieu de me tourner vers toi avec confiance. Seigneur, aide-moi à exercer ma foi en saisissant les petites occasions du quotidien, et viens au secours de mon manque de foi.

Le Seigneur a répondu à la demande de ses disciples « Seigneur apprends-nous à prier » (Luc, 11, 1), en leur donnant le Notre Père.

C’est pourquoi, avec tous les chrétiens, nous disons : Notre Père…

Psaume 33

Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.