Prier pour la paix

O Dieu notre Père, Tu es source de tout don
(Mgr Joseph Rozier, évêque de Poitiers (1973-1994)

Je lis lentement cette prière pour la paix et me laisse toucher par l’une ou l’autre phrase, puis je m’adresse tour à tour à chacune des personnes de la Trinité :

Je me tourne vers le Père pour lui confier les lieux où manque la paix aujourd’hui, les personnes proches ou plus lointaines qui sont en conflit, les divisions dans notre pays, dans l’Eglise, dans nos familles…

Je me tourne vers le Christ, notre espérance, Lui qui a promis la paix. Je rends grâce pour les petits gestes de fraternité que je repère dans le quotidien de ma vie ; pour les liens créés et  les pardons donnés ; pour les regards bienveillants ; les paroles qui redonnent confiance…

Je me tourne vers l’Esprit Saint et lui demande son aide pour être artisan de paix à la place qui est la mienne. Je choisis une situation concrète et me mets à son écoute: il peut m’éclairer sur ce qui est à convertir en moi et sur la manière de porter cette paix…

Psaume 95

R/ Racontez à tous les peuples
les merveilles du Seigneur !

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire,
à toutes les nations ses merveilles !

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.


Ode à la Création – Dom Robert

Je me dispose à la prière en faisant silence en moi et je demande la grâce d’une oreille attentive et d’un cœur ouvert.

Je lis le psaume, en ma laissant porter par son dynamisme : « chantez…bénissez…proclamez…racontez…allez dire… »

Je me rends attentif à ce dont je peux, aujourd’hui, m’émerveiller : le spectacle du printemps, un visage rencontré, un signe d’espérance dans une actualité pourtant chargée…

Je me demande comment je témoigne, dans mon environnement, de la foi qui me fait vivre : suis-je capable d’entonner un « chant nouveau » ? Est-ce que prends le temps de partager ma foi pour « raconter les merveilles de Dieu » ? Aurais-je l’audace de proclamer : « le Seigneur est roi ! » ?

Je relis le psaume, en me sentant solidaire de tous les croyants qui mettent leur foi dans le Dieu de jésus Christ qui s’adresse à la « terre entière », à « toutes les nations », à tous les « peuples ».

En lien avec les croyants de la terre entière, je m’adresse au Père qui fait de nous des frères en Jésus Christ : « Notre Père… »

Avec Charles de Foucauld

Dimanche 15 Mai 2022, notre Saint Père le Pape François a canonisé le bienheureux Charles
De Foucault.
Ordonné prêtre après une conversion, Charles De Foucault vivra en ermite dans le Sahara
pour rejoindre « les plus délaissés » et devenir pour chacun d’eux un « frère universel ».
Sa célèbre prière d’abandon fut écrite en 1896. Elle était initialement une méditation autour
de la toute dernière prière de Jésus à son Père « Père, entre tes mains, je remets mon esprit. » ( Luc
23,46

Mon Père, je m’abandonne à toi,
fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi, je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte
tout.
Pourvu que ta volonté se
fasse en moi,
en toutes tes créatures,
je ne désire rien d’autre, mon
Dieu.
Je remets mon âme entre tes
mains.
Je te la donne, mon Dieu,
avec tout l’amour de mon
cœur,
parce que je t’aime,
et que ce m’est un besoin
d’amour de me donner,
de me remettre entre tes
mains, sans mesure,
avec une infinie confiance,
car tu es mon Père.

Je me mets en présence du Seigneur et je lis lentement la prière en m’arrêtant sur ce qui me
touche.


Je médite sur cette prière de confiance, d’abandon et d’action de grâce

  • Est-ce que je parviens à m’abandonner dans la confiance entre les mains du Père ? A
    lâcher mon besoin de maîtrise et de sécurité pour que la volonté de Dieu « se fasse en moi » ?
  • Je rends grâce pour l’amour inconditionnel du Seigneur et je prends conscience de ce don
    qu’il me fait d’être son enfant bien aimé pouvant s’adresser à Lui comme à un Père « Tu es mon
    Père »
    .

Je peux terminer ma prière par l’écoute du chant de la communauté de l’Emmanuel « Mon Père,
je m’abandonne à toi


Psaume 88

- L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ;
ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge.
3- Je le dis : C’est un amour bâti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.

21- « J’ai trouvé David, mon serviteur,
je l’ai sacré avec mon huile sainte ;
22- et ma main sera pour toujours avec lui,
mon bras fortifiera son courage.

25- « Mon amour et ma fidélité sont avec lui,
mon nom accroît sa vigueur ;
27- Il me dira : “Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !” »

Je prends un temps à l’écart… Je demande au Seigneur la grâce de la rencontre cœur à cœur…

Ce psaume a très probablement été écrit pendant l’Exil à Babylone.

Il rappelle et célèbre l’amour et la fidélité de Dieu, chante les promesses assurées à David et à sa descendance, et donc au Christ…

Je lis une première fois le psaume…

Dans les versets 2 et 3, je remarque le parallélisme entre les stiques…

V2 : Amour – fidélité
       Sans fin – d'âge en âge
       Je le chante – je l'annonce 
V3: Amour – fidélité
      Pour toujours -  plus stable que les cieux

Les mots « pour toujours » sont répétés au V 22

Les mots « amour » et « fidélité » sont répétés au V 25

Je relis le psaume une deuxième fois et laisse résonner en moi cette hymne à la fidélité aimante du Seigneur…

Avec le Christ je dis: “Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut !” »

 Et chante ma louange…

Dans la confiance, avec Lui et en communion avec toute l’Eglise, je m’adresse à Notre Père…

« Je suis la porte des brebis »

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean (10,1-10)

En ce temps-là, Jésus déclara :« Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit,
celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi
sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »

Marko Rupnik s.j. San Michele-Italie

Je me dispose, corps et esprit pour accueillir ce que le Seigneur me donne aujourd’hui.

Par ces paroles qui invitent à une attention particulière, « Amen, Amen, je vous le dis », Jésus nous affirme que Lui seul est La Porte, le passage obligé pour tous ceux qui, par Lui, s’avancent vers le Père.

Chacun(e) est appelé(e) par son nom et aimé(e) de manière unique. Dans le livre d’Isaïe, Dieu disait déjà au peuple d’Israël :  « Ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom… Tu as du prix à mes yeux… et je t’aime. » (Isaïe 43, 1…4)

En méditant ces paroles, je peux évoquer les promesses de mon baptême renouvelées à la Vigile Pascale… Aussi nommer les nouveaux baptisés qui sont devenus ce soir-là, créatures nouvelles dans le sang du Christ et promisà la vraie Lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout homme. (Jean 1,9).

Ceux qui ont entendu l’appel du Berger et ont reconnu sa voix, entrent et sortent de l’enclos librement.

Je m’attarde sur cette image qui peut m’accompagner chaque jour… La présence vigilante du Seigneur à mes côtés dans tout ce qui fait ma vie, son Amour qui n’enferme pas, qui fait confiance, qui m’attend et m’espère.

Je discerne ce qui m’appelle à répondre à cet appel à la Vie mais aussi parfois ce qui m’en éloigne…

Qu’est-ce qui m’empêche de « sortir » de mes sécurités pour suivre le Christ sur le chemin d’une liberté nouvelle ?

Jésus met en garde contre les faux bergers de son temps mais aussi de tout temps et appelle à lui rester fidèle, à Lui seul. « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va vers le Père sans passer par moi. » (Jean 14)

Est-ce que mes choix, mes décisions, m’amènent à me poser comme témoin du Christ mort et ressuscité ?

M’arrive-t-il de me sentir isolé(e) par mes convictions, face à notre temps qui promet une autre forme de « bonheur » ?

Après un temps de relecture, je peux alors davantage approfondir cette question posée par Jésus à ses disciples : « Que cherchez-vous ? »

Et je demande au Seigneur qu’il fasse grandir en moi le don de sa grâce pour que je suive le juste chemin.

Psaume 65

1Avec confiance, ô Dieu! 
on te louera dans Sion, 
Et l'on accomplira les vœux qu'on t'a faits.

2 O toi, qui écoutes la prière! 
Tous les hommes viendront à toi.
3 Les iniquités m'accablent: 
Tu pardonneras nos transgressions.

4 Heureux celui que tu choisis 
et que tu admets en ta présence, 
Pour qu'il habite dans tes parvis! 
Nous nous rassasierons du bonheur de ta maison,
 De la sainteté de ton temple.

5 Dans ta bonté, tu nous exauces par des prodiges, 
Dieu de notre salut, 
Espoir de toutes les extrémités lointaines 
de la terre et de la mer!

6 Il affermit les montagnes par sa force, 
Il est ceint de puissance;
7 Il apaise le mugissement des mers, 
le mugissement de leurs flots,
 Et le tumulte des peuples.
8 Ceux qui habitent aux extrémités du monde 
s'effraient de tes prodiges; 
Tu remplis d'allégresse l'orient et l'occident.

9 Tu visites la terre et tu lui donnes l'abondance, 
Tu la combles de richesses; 
Le ruisseau de Dieu est plein d'eau; 
Tu prépares le blé, quand tu la fertilises ainsi.

10 En arrosant ses sillons, 
en aplanissant ses mottes, 
Tu la détrempes par des pluies, 
tu bénis son germe.

11 Tu couronnes l'année de tes biens, 
Et tes pas versent l'abondance;
12 Les plaines du désert sont abreuvées, 
Et les collines sont ceintes d'allégresse;

13 Les pâturages se couvrent de brebis, 
Et les vallées se revêtent de froment. 
Les cris de joie et les chants retentissent.

Psaumes 65 est en grande partie un chant de louange à Dieu. C’est un texte extrêmement confiant, dans lequel l’orateur exprime sa connaissance du Seigneur. Tout y est présenté de manière positive, même lorsqu’il s’agit de nos fautes et de nos erreurs.

La première partie du psaume dit que l’homme que Dieu choisit est béni. Elle se poursuit par la description de l’activité de Dieu, par de grandes actions de justice, par la création de montagnes, par le calme des mers bruyantes, de sorte que ceux qui vivent dans les « régions les plus éloignées » sont effrayés. La dernière section, dans les versets 9 à 13, est une litanie d’images pastorales délicieuses de la générosité et des provisions du Seigneur.

Les deux premiers versets déclarent avec insistance que le Seigneur mérite toute louange, et que notre besoin permanent est de nous tourner vers lui et de reconnaître qu’il est notre Dieu. L’idée spirituelle ici est que, si nous ne commençons pas par considérer Dieu comme la source et le gouvernement de notre vie, nous n’irons pas plus loin.

Le verset 4 développe et souligne que c’est le Seigneur qui nous choisit et nous amène à venir à Lui. Spirituellement, c’est la réalité. Le Seigneur « choisit » chacun d’entre nous. Il nous donne la liberté d’accepter ou de rejeter son amour. Il nous donne même chaque parcelle du pouvoir dont nous avons besoin pour faire le choix, pour nous tourner vers Lui, pour « appuyer sur le bouton ». Ou pas. Nous n’avons pas le pouvoir de le faire par nous-mêmes, mais nous en avons l’apparence, et cela suffit à préserver notre liberté réelle de choisir de croire au Seigneur et de l’adorer.

Suit une série d’événements que le Seigneur accomplit : des actes impressionnants dans la justice, la confiance de toutes les extrémités de la terre, l’établissement des montagnes, revêtu de puissance, l’apaisement du bruit de la mer et de ses vagues, et du tumulte des peuples. Il termine en disant comment ceux qui sont les plus éloignés auront peur, et comment le Seigneur apporte la joie à nos commencements et à nos fins.

En contemplant une oeuvre d’art

Quelques mots sur l’auteur: Marko Rupnik

Né le 28 novembre 1954 en Slovénie Marko Rupnik entre au noviciat des Jésuites.  Artiste créatif et inspiré il rejoint  Rome, pour le dialogue œcuménique avec l’Église orthodoxe. Le père Rupnik y développe et dirige un atelier de formation à la création de mosaïques religieuses dans une atmosphère de prière et de vie communautaire.

Proche du pape Jean-Paul II il est chargé de la rénovation artistique de la chapelle privée du pape. Cette œuvre magistrale de mosaïques bibliques couvrant murs et plafond le fait connaitre. C’est avec ses fresques qu’il tapissera la façade de la basilique du Rosaire à Lourdes,

Je me dispose à accueillir ce temps de rencontre avec le Seigneur; ralentir le temps, faire silence au fond de moi. Je demande la grâce de reconnaître la présence du Ressuscité aujourd’hui encore.

Je contemple cette oeuvre, je me laisse habiter par elle.

Un rappel avant : Nous sommes après la résurrection. Sur les bords du lac de Tibériade. Les apôtres sont allés à la pêche et n’ont rien pris.

Observons quelques couleurs. Il fait sombre dans cette barque. La barque elle-même, en bois foncé,  les vêtements. Pierre est enfoncé dans une mer sombre aussi. Seul Jésus est lumineux vêtement blanc,  avec des reflets dorés. Son auréole christique montre un Jésus ressuscité. Même les poissons  sur le rivage sont colorés contrairement à ceux du filet.

Il fait sombre. Les vêtements, les nombreux  poissons,  les regards aussi. Regards inquiets. On s’interroge. Regards sur Pierre. C’est peut-être moi dans ce bateau, l’Eglise, en marche avec ses doutes, ses interrogations, sa confiance, sa foi.

 Il y a aussi les gestes. Il faut le tenir ce filet. Il est lourd. Geste large de celui qui est au fond de la barque. Et puis ce geste de Paix que fait celui du milieu de la barque. « La Paix soit avec vous » leur avait dit Jésus alors qu’ils étaient verrouillés dans la maison.

Et moi, je me situe où dans cette barque ?

Il y a Pierre. Il tient le filet qui ne semble pas si lourd que ça. Ce sont les autres qui le tiennent fort. Il est dans une mer sombre un peu houleuse mais son regard reste fixé sur le maître. C’est sans doute ce qui allège sa tâche. Sa main est tendue dans un geste d’offrande. « Voici. » Par ce geste son poisson semble  lui-même transfiguré. Pierre est en première ligne. « C’est le Seigneur ! » lui a soufflé le disciple que Jésus aimait.

Qu’est-ce que cela éveille en moi ? Qu’est-ce que cela rejoint dans mon histoire ?

Il y a Jésus. Jésus ressuscité. Son pied porte encore la marque des clous. Son auréole en forme de croix, rouge du sang de la passion et de l’Esprit-Saint. Contemplons la ligne de son dos tout en courbe, tout en service, genou en terre, mains tendues à la fois pour recevoir, à la fois pour donner. Il a déjà préparé le pain et les poissons. Son regard est fixé sur Pierre. « M’aimes-tu lui dira-t-il quand il sera sur le rivage ?»

Et moi aussi, Jésus sur le rivage m’interroge. M’aimes-tu? Quelle est ma relation au Christ?

Cette mosaïque est pour nous aujourd’hui comme le sont toujours dans la bible les scènes de repas.  Elle est  scène eucharistique. Ici, les disciples vivent une eucharistie. Regardons Pierre il offre son poisson « fruit du travail des hommes ». Je remarque la couleur de son poisson. Fruit de ceux qui sont derrière lui. Fruit de toute l’humanité. C’est l’Eglise tout entière qui participe à cette offrande. C’est l’Eglise avec ses angoisses, ses peurs, sa confiance, son espérance, sa foi.  Une Eglise en chemin de sainteté. Voyez les auréoles autant celle du Christ est bien délimitée, colorée, celles des disciples sont en devenir. Mais déjà Jésus a préparé le pain et les poissons. « Venez, prenez et mangez en tous. » Observons ces deux gestes qui se croisent. Ces bras qui s’entrecroisent mais qui sont tout autant liés aux hommes par la main droite de Pierre qui reste accrochée au filet. Ces deux gestes qui se donnent. C’est bien se qui se passe au cours de nos messes dominicales. Nous apportons le fruit du travail des hommes et déjà, Jésus ressuscité se donne tout entier à nous.  C’est alors la vie de l’homme qui devient corps du Christ.

Et moi ? Quel est mon rapport avec l’eucharistie ? Est-elle le lieu où tout se mélange, la vie des hommes, ma vie et ma relation au Christ, à Dieu ? Est-elle nourriture indispensable pour ma vie spirituelle ?

Psaume 33

Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge !

Le Seigneur affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.
Le Seigneur entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.

Il est proche du cœur brisé,
il sauve l’esprit abattu.
Malheur sur malheur pour le juste,
mais le Seigneur chaque fois le délivre.

Je me dispose à la prière. Je fais silence en moi, pour me rendre disponible aux mots du psalmiste.

Je lis le psaume, lentement, une première fois. Puis je le relis, m’arrêtant sur ce qui me rejoint aujourd’hui :

Je bénirai le seigneur en tout temps, 
sa louange sans cesse sur mes lèvres.

Je loue, aujourd’hui, le Seigneur pour ce que je vis de bon et de beau.

Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge.

Je me sens solidaire du peuple de Dieu, de tous les croyants, de l’Église, qui s’unissent dans une même louange, qui recherche le secours du Seigneur.

Le Seigneur entend ceux qui l’appellent (…)
Il est proche du cœur brisé, 
Il sauve l’esprit abattu.

Je présente au Seigneur mes appels de ce jour, pour mes propres difficultés, les épreuves qui peuvent toucher mes proches, les misères du monde.

Le Seigneur sauve
Il délivre

Relisant le psaume, Je redis ma foi en Jésus ressuscité qui nous sauve des ténèbres et de la mort.

Je termine en disant l’acte d’espérance.

J'espère en toi, Seigneur.
À ceux qui t'aiment tu as promis la vraie vie.
Dans les difficultés de l'existence
et à l'heure de la mort,
affermis ma confiance
en celui qui nous donne une vie nouvelle
par sa victoire sur la mort,
ton Fils Jésus Christ.