Psaume 137

Arcabas
Refrain ; Je te chante, Seigneur, en présence des anges .

De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce :
tu as entendu les paroles de ma bouche.
Je te chante en présence des anges,
vers ton temple sacré, je me prosterne. ]

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité,
car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.
Le jour où tu répondis à mon appel,
tu fis grandir en mon âme la force. ]
Tous les rois de la terre te rendent grâce
quand ils entendent les paroles de ta bouche.
Ils chantent les chemins du Seigneur :
« Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur ! »

Aujourd’hui, nous fêtons les Saints archanges Michel, Gabriel et Raphaël.

J’entre dans la prière en faisant le signe de la croix

Je me mets en présence du Seigneur et je lui demande son aide : que tout mon être se tourne vers lui pour m’associer à la louange des archanges et de toute la création.

 Je lis lentement le psaume, en laissant raisonner en moi les paroles qui me touchent plus particulièrement.

Le psaume 137 est une invitation à la louange. Il exalte la grandeur de Dieu. Je peux repérer les expressions d’hommage envers le Seigneur et les faire miennes pour cette journée.

 «  Je te chante, Seigneur, en présence des anges. » ( V3)

Les Saints archanges que nous fêtons aujourd’hui sont des envoyés de Dieu auprès des Hommes.

Je fais mémoire des messagers de la Bonne Nouvelle que le Seigneur a placé sur mon chemin et je rends grâce pour ces rencontres qui ont marqué, enrichi ou éclairé ma vie spirituelle.

 « Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité » (V5)

Dieu est présent dans ma vie et me comble de grâces mais j’ai parfois du mal à le reconnaître. J’ouvre mon cœur aux dons reçus de lui chaque jour en étant conscient de son action en moi. Je le loue pour tous ses bienfaits et lui exprime ma gratitude.

Je termine en laissant monter la prière qui me vient et en parlant au Seigneur comme à un ami.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était, et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen

Psaume 89

R/ D’âge en âge, Seigneur,
tu as été notre refuge ! (Ps 89, 1)

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

Je fais silence en moi pour entendre ce psaume du jour. C’est une prière que le psalmiste adresse à Dieu dans la confiance. Je la reçois, pour à mon tour faire monter ma prière vers le Seigneur.

Je lis lentement  l’ensemble  du psaume. Quel  verset, quel mot attirent davantage mon attention ?

Je le médite en reprenant certains versets :

« D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge » v 1

Je prends conscience de tous les croyants qui m’ont précédé et qui ont prié avec  ce psaume : les hommes et les femmes de l’Ancien Testament, Jésus, puis tous ceux qui depuis 2000 ans ont transmis la foi jusqu’à ce jour.

Je m’inscris dans cette lignée et à mon tour je fais confiance à ce Dieu fidèle,  en qui nous pouvons trouver refuge.

« Apprends-nous la vraie mesure de nos jours » v 12

Les versets suivants disent le décalage entre la grandeur du Dieu créateur, à l’origine de toutes choses et la petitesse de l’homme, créature éphémère. Je considère cette réalité : la temporalité et la faiblesse de notre existence.

Je me tiens en juste place devant Dieu qui est de toujours à toujours.

« Consolide l’ouvrage de nos mains » v 17

Dans une 2ème partie, le psalmiste, conscient que sans Dieu il n’est rien, prie le Seigneur. Je relève ce qu’il demande : « reviens » – « rassasie-nous de ton amour » – « rends-nous en joies »- « fais connaître ton oeuvre » – « que vienne la douceur du Seigneur »

Il s’agit de recevoir de Dieu, son amour, sa douceur, sa tendresse et d’entrer dans la joie et la louange. Car l’amour du Seigneur est de toujours à toujours. Alors l’ouvrage de nos mains, si fragile, trouvera, grâce à la présence du Seigneur à nos côtés, valeur d’éternité.

A mon tour, je m‘adresse au Seigneur ; je lui parle de mon ouvrage, de ce qui fait ma vie. Je lui demande son aide pour que ce que j’entreprends porte du fruit.

Je termine ma prière en écoutant le psaume chanté.

Psaume 12

Au début de ce temps de prière, je prends le temps de me poser, de m’installer et de demeurer pleinement dans ce corps que Dieu m’a donné. Je lui demande la grâce de m’unifier en sa présence.

Avec Marie, dont nous fêtons aujourd’hui la Nativité.

Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

Je lis lentement, plusieurs fois ce court extrait de psaume. Je laisse les mots m’habiter .

Moi, je prends appui sur ton amour ;
que mon cœur ait la joie de ton salut !

Je chanterai le Seigneur
pour le bien qu’il m’a fait.

Je contemple les derniers jours et tout ce qui fait ma vie et avec le Seigneur, je regarde tout ce pour quoi je voudrais le chanter, pour le bien qu’il m’a fait, toutes les manifestations de son amour, tout ce que j’ai reçu

et là aussi où, en le laissant habiter mon coeur, j’ai été artisan de paix.

Et je peux redire ce psaume et chanter avec Marie « Magnificat ! »

Psaume 138

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées,
tous mes chemins te sont familiers.

R : Je te rends grâce, ô mon Dieu pour tant de merveilles

C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.
R: Je te rends grâce, ô mon Dieu pour tant de merveilles

Étonnantes sont tes œuvres,
toute mon âme le sait.
Mes os n’étaient pas cachés pour toi
quand j’étais façonné dans le secret

Le psaume 138 en entier retrace la vie du roi David, qui a toujours gardé la foi en dépit des épreuves traversées. La lecture de ce psaume peut nous faire entrer dans une prière de contemplation et de louange. Nous pouvons louer Dieu car tout vient de lui.

Je me dispose et me mets en présence du Seigneur.

Je prends le temps de lire le psaume lentement et je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent.

 Je peux demander au Seigneur la grâce de ressentir au cours de cette journée, la présence de Dieu qui me connaît et qui m’aime

 Les paroles de ce psaume nous font penser que la rencontre avec le Seigneur se fait face à face, sans autre présence. Il pénètre les pensées intimes du psalmiste.

            Je fais mémoire de mes rencontres personnelles avec Dieu : est-ce que je lui laisse suffisamment de place, afin qu’il puisse vivre en moi ? Qu’est-ce que je ressens dans ces moments de cœur à cœur avec le Seigneur ?

 Le psalmiste exprime sa profonde confiance en un Dieu aimant, omniprésent et qui sait tout. Il sait qu’il peut compter sur sa présence même dans les moments les plus sombres.

            Et moi, ai-je conscience de l’amour infini de Dieu ? Suis-je capable de m’abandonner à lui dans la confiance, y compris dans les moments difficiles ?

Je peux terminer ce temps par la prière de Notre Père.

Psaume 64

Tu visites la terre et tu l’abreuves,
tu la combles de richesses ;
les ruisseaux de Dieu regorgent d’eau :
tu prépares les moissons.

Ainsi, tu prépares la terre,
tu arroses les sillons ;
tu aplanis le sol, tu le détrempes sous les pluies,
tu bénis les semailles.

Tu couronnes une année de bienfaits ;
sur ton passage, ruisselle l’abondance.
Au désert, les pâturages ruissellent,
les collines débordent d’allégresse.

Je me dispose à la prière en me posant calmement devant le Seigneur. Je lui demande d’habiter tout mon être en traçant sur moi le signe de la croix.

Je lis le psaume, lentement, en laissant venir à moi les images suscitées, les paysages évoqués…Je me rends attentif à toutes les expressions qui suggèrent l’abondance.

Je peux, à mon tour, contempler, par l’imagination, les paysages qui m’environnent : les grains qui lèvent, les pampres verdoyants des vignes, les fruits de saison, les fleurs du jardin…Je m’arrête sur cette nature foisonnante du printemps. Et je m’applique, en louant la création, à accueillir et reconnaître l’œuvre du Créateur.  « A travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur. » (Livre de la Sagesse, 13,5)

Le psalmiste vit dans un pays aride. Sa prière se fait aussi demande et espérance de récoltes abondantes. Avec le psalmiste, en ces temps de bouleversements climatiques, de sécheresse et de menace de pénurie alimentaire, nous prions le Seigneur pour que l’eau et le grain puissent continuer d’être partagés. Et, nous dialoguons avec le Seigneur pour lui partager louange, intercession et prière de demande.

Je relis le psaume lentement ou peux l’écouter chanter.

Je dis le Notre Père et termine ce temps en me marquant à nouveau du signe de croix

Psaume 15

Jerzy Kędziora
Garde- moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »
Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.
Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

Je me dispose à faire mienne cette prière .

je lis plusieurs fois ce psaume, lentement, je le murmure, le chuchote.

« Garde-moi, j’ai fait de toi mon refuge » Je dépose dans les mains du Seigneur ce qui me soucie,ce qui me questionne, mes peines, et les lui confie.

« Je bénis le Seigneur…même la nuit, mon coeur m’avertit » Je me remémore un événement, un moment où j’avais l’impression de ne pas y voir clair et le Seigneur m’a éclairé/e.

« Mon coeur exulte » Je peux rendre grâce pour sa présence fidèle qui me soutient toujours.

Je redis ce psaume en le louant. .

Psaume 46

Tous les peuples, battez des mains,
acclamez Dieu par vos cris de joie !
3- Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable,
le grand roi sur toute la terre.

6- Dieu s’élève parmi les ovations,
le Seigneur, aux éclats du cor.
7- Sonnez pour notre Dieu, sonnez,
sonnez pour notre roi, sonnez !

8- Car Dieu est le roi de la terre :
que vos musiques l’annoncent ! 
9- Il règne, Dieu, sur les païens,
Dieu est assis sur son trône sacré.

Je me dispose à la prière et je demande au Seigneur la grâce dont j’ai besoin maintenant…

Je lis une première fois le psaume.

En Israël, le véritable roi n’était autre que Dieu lui-même ; c’est en son honneur que ce  psaume déploie tout le vocabulaire adressé ailleurs aux rois de la terre. Il s’agit bien de Dieu, notre Dieu, le Seigneur. En même temps, il semble être le Dieu de tout l’univers. Tous les peuples sont associés dans cette anticipation du chant qu’entonnera au dernier jour le peuple de Dieu rassemblé…

Je relis le psaume une nouvelle fois, lentement, en m’appropriant les mots du psalmiste…

Je laisse résonner cette acclamation en moi et dans ma vie…

Qu’est-ce qui est source de joie, de chant, de louange? En suis-je témoin? Je peux aussi faire mémoire de la présence du Seigneur dans ma vie…

Je termine en m’adressant, en communion avec toute l’Eglise, à « Notre Père…. »

Psaume 95

R/ Racontez à tous les peuples
les merveilles du Seigneur !

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire,
à toutes les nations ses merveilles !

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.


Ode à la Création – Dom Robert

Je me dispose à la prière en faisant silence en moi et je demande la grâce d’une oreille attentive et d’un cœur ouvert.

Je lis le psaume, en ma laissant porter par son dynamisme : « chantez…bénissez…proclamez…racontez…allez dire… »

Je me rends attentif à ce dont je peux, aujourd’hui, m’émerveiller : le spectacle du printemps, un visage rencontré, un signe d’espérance dans une actualité pourtant chargée…

Je me demande comment je témoigne, dans mon environnement, de la foi qui me fait vivre : suis-je capable d’entonner un « chant nouveau » ? Est-ce que prends le temps de partager ma foi pour « raconter les merveilles de Dieu » ? Aurais-je l’audace de proclamer : « le Seigneur est roi ! » ?

Je relis le psaume, en me sentant solidaire de tous les croyants qui mettent leur foi dans le Dieu de jésus Christ qui s’adresse à la « terre entière », à « toutes les nations », à tous les « peuples ».

En lien avec les croyants de la terre entière, je m’adresse au Père qui fait de nous des frères en Jésus Christ : « Notre Père… »

Psaume 88

- L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ;
ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge.
3- Je le dis : C’est un amour bâti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.

21- « J’ai trouvé David, mon serviteur,
je l’ai sacré avec mon huile sainte ;
22- et ma main sera pour toujours avec lui,
mon bras fortifiera son courage.

25- « Mon amour et ma fidélité sont avec lui,
mon nom accroît sa vigueur ;
27- Il me dira : “Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !” »

Je prends un temps à l’écart… Je demande au Seigneur la grâce de la rencontre cœur à cœur…

Ce psaume a très probablement été écrit pendant l’Exil à Babylone.

Il rappelle et célèbre l’amour et la fidélité de Dieu, chante les promesses assurées à David et à sa descendance, et donc au Christ…

Je lis une première fois le psaume…

Dans les versets 2 et 3, je remarque le parallélisme entre les stiques…

V2 : Amour – fidélité
       Sans fin – d'âge en âge
       Je le chante – je l'annonce 
V3: Amour – fidélité
      Pour toujours -  plus stable que les cieux

Les mots « pour toujours » sont répétés au V 22

Les mots « amour » et « fidélité » sont répétés au V 25

Je relis le psaume une deuxième fois et laisse résonner en moi cette hymne à la fidélité aimante du Seigneur…

Avec le Christ je dis: “Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut !” »

 Et chante ma louange…

Dans la confiance, avec Lui et en communion avec toute l’Eglise, je m’adresse à Notre Père…

Psaume 65

1Avec confiance, ô Dieu! 
on te louera dans Sion, 
Et l'on accomplira les vœux qu'on t'a faits.

2 O toi, qui écoutes la prière! 
Tous les hommes viendront à toi.
3 Les iniquités m'accablent: 
Tu pardonneras nos transgressions.

4 Heureux celui que tu choisis 
et que tu admets en ta présence, 
Pour qu'il habite dans tes parvis! 
Nous nous rassasierons du bonheur de ta maison,
 De la sainteté de ton temple.

5 Dans ta bonté, tu nous exauces par des prodiges, 
Dieu de notre salut, 
Espoir de toutes les extrémités lointaines 
de la terre et de la mer!

6 Il affermit les montagnes par sa force, 
Il est ceint de puissance;
7 Il apaise le mugissement des mers, 
le mugissement de leurs flots,
 Et le tumulte des peuples.
8 Ceux qui habitent aux extrémités du monde 
s'effraient de tes prodiges; 
Tu remplis d'allégresse l'orient et l'occident.

9 Tu visites la terre et tu lui donnes l'abondance, 
Tu la combles de richesses; 
Le ruisseau de Dieu est plein d'eau; 
Tu prépares le blé, quand tu la fertilises ainsi.

10 En arrosant ses sillons, 
en aplanissant ses mottes, 
Tu la détrempes par des pluies, 
tu bénis son germe.

11 Tu couronnes l'année de tes biens, 
Et tes pas versent l'abondance;
12 Les plaines du désert sont abreuvées, 
Et les collines sont ceintes d'allégresse;

13 Les pâturages se couvrent de brebis, 
Et les vallées se revêtent de froment. 
Les cris de joie et les chants retentissent.

Psaumes 65 est en grande partie un chant de louange à Dieu. C’est un texte extrêmement confiant, dans lequel l’orateur exprime sa connaissance du Seigneur. Tout y est présenté de manière positive, même lorsqu’il s’agit de nos fautes et de nos erreurs.

La première partie du psaume dit que l’homme que Dieu choisit est béni. Elle se poursuit par la description de l’activité de Dieu, par de grandes actions de justice, par la création de montagnes, par le calme des mers bruyantes, de sorte que ceux qui vivent dans les « régions les plus éloignées » sont effrayés. La dernière section, dans les versets 9 à 13, est une litanie d’images pastorales délicieuses de la générosité et des provisions du Seigneur.

Les deux premiers versets déclarent avec insistance que le Seigneur mérite toute louange, et que notre besoin permanent est de nous tourner vers lui et de reconnaître qu’il est notre Dieu. L’idée spirituelle ici est que, si nous ne commençons pas par considérer Dieu comme la source et le gouvernement de notre vie, nous n’irons pas plus loin.

Le verset 4 développe et souligne que c’est le Seigneur qui nous choisit et nous amène à venir à Lui. Spirituellement, c’est la réalité. Le Seigneur « choisit » chacun d’entre nous. Il nous donne la liberté d’accepter ou de rejeter son amour. Il nous donne même chaque parcelle du pouvoir dont nous avons besoin pour faire le choix, pour nous tourner vers Lui, pour « appuyer sur le bouton ». Ou pas. Nous n’avons pas le pouvoir de le faire par nous-mêmes, mais nous en avons l’apparence, et cela suffit à préserver notre liberté réelle de choisir de croire au Seigneur et de l’adorer.

Suit une série d’événements que le Seigneur accomplit : des actes impressionnants dans la justice, la confiance de toutes les extrémités de la terre, l’établissement des montagnes, revêtu de puissance, l’apaisement du bruit de la mer et de ses vagues, et du tumulte des peuples. Il termine en disant comment ceux qui sont les plus éloignés auront peur, et comment le Seigneur apporte la joie à nos commencements et à nos fins.