Bienvenue sur le site de la Maison de la Parole de Bourges

Mis en avant

Sur le site

vous trouverez des propositions pour prier

le lundi

prier à partir d’éléments de notre vie: oeuvre d’art, photo, temps liturgique, événement, extrait de la Parole, extrait musical, la nature …

le jeudi

prier à partir du psaume du jour .

Et aussi un espace de prière partagée, où chacun peut déposer une intention de prière. N’hésitez pas à le faire vivre ! Créons une communauté de priants.

A Bourges: au 26 rue Porte Jaune, à la MAISON de la PAROLE

A 12h15, le jeudi (hors vacances scolaires) pause-prière du milieu de la journée à la chapelle, possibilité de repas avec votre pique-nique apporté, accueil-écoute possible jusqu’à 16h00.

UNE PROPOSITION POUR JANVIER 2022

Vivre une retraite dans la vie, dans l’ordinaire des jours, en ligne. Vous trouverez tous les documents dans la rubrique: Retraite dans la vie-Halte spirituelle

Psaume 131

R/ Le Seigneur Dieu lui donnera
le trône de David, son père. (Lc 1, 32)

Souviens-toi, Seigneur, de David
et de sa grande soumission
quand il fit au Seigneur un serment,
une promesse au Puissant de Jacob :

« Jamais je n’entrerai sous ma tente,
j’interdirai tout sommeil à mes yeux
avant d’avoir trouvé un lieu pour le Seigneur,
une demeure pour le Puissant de Jacob. »
Le Seigneur l’a juré à David,
et jamais il ne reprendra sa parole :
« C’est un homme issu de toi
que je placerai sur ton trône.

« Si tes fils gardent mon alliance,
les volontés que je leur fais connaître,
leurs fils, eux aussi, à tout jamais,
siégeront sur le trône dressé pour toi. »

Car le Seigneur a fait choix de Sion ;
elle est le séjour qu’il désire :
« Voilà mon repos à tout jamais,
c’est le séjour que j’avais désiré. »

« Une demeure pour le puissant de Jacob »

Je fais mémoire du passage du livre de Samuel (2 S 7, 1-17) auquel fait allusion ce psaume. David, alors qu’il est roi et s’est fait construire un palais à Jérusalem, fait le projet de construire une maison pour le Seigneur (le Temple). Mais le prophète Natan lui fait dire que c’est d’abord le Seigneur qui  lui fera une maison (une dynastie). C’est Dieu qui choisit Sion (Jérusalem) et la lignée de David pour se révéler aux nations.

Et moi ? Quels sont les projets que je forme pour le Seigneur ? Qu’est-ce que j’aimerais faire pour lui ? Ai-je pris le temps auparavant de voir ce que le Seigneur fait pour moi ?

« C’est un homme issu de toi  que je placerai sur ton trône »

Je peux contempler Jésus, le Messie issu de la lignée de David. « Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père » dit l’ange à Marie au sujet de l’enfant qui va naitre, comme le rapporte Luc dans son prologue.Jésus est le Nouveau Temple qui est présence de Dieu ; il est venu habiter parmi nous.

Je considère cette venue de Jésus, Fils de Dieu et Fils de David, en notre humanité.

« elle est le séjour qu’il désire »

Ainsi parle le psalmiste de Sion.  Mais Sion préfigure la Jérusalem céleste, telle que la décrit l’Apocalypse.En attendant sa venue, c’est le temps de l’Eglise qui invite chacun à accueillir Jésus qui vient faire en nous sa demeure.

Je parle au Seigneur de ce qui m’habite après cette méditation et je demeure avec Lui.

Je peux terminer en écoutant le chant « tu fais ta demeure en nous Seigneur »

Comprendre la Parole de Dieu

Au lendemain du dimanche de la Parole, nous contemplons le passage des Actes des Apôtres, où Philippe accompagne un chercheur de Dieu, dans la compréhension de la Parole.

Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer.
Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe.
L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. »
Philippe se mit à courir, et il entendit l’homme qui lisait le prophète Isaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu ce que tu lis ? »
L’autre lui répondit : « Et comment le pourrais-je s’il n’y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s’asseoir à côté de lui.
Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci : Comme une brebis, il fut conduit à l’abattoir ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche.
Dans son humiliation, il n’a pas obtenu justice. Sa descendance, qui en parlera ? Car sa vie est retranchée de la terre.
Prenant la parole, l’eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ? De lui-même, ou bien d’un autre ? »
Alors Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. (Actes, 8, 27-35)

Je me dispose à la prière, en m’efforçant de faire taire en moi tout ce qui peut bruire, pour me rendre pleinement disponible à la Parole. Je demande au Seigneur la grâce d’une écoute intérieure.

Je lis lentement le texte en composant la scène : le cadre géographique d’un paysage désertique, le char sur lequel se tient l’eunuque, le rouleau du prophète Isaïe qu’il est en train de lire ; la façon dont Philippe, conduit par l’Esprit le rejoint ; les échanges de regards pendant leur échange. Je rends grâce pour la curiosité de l’eunuque et le soin que prend Philippe à répondre à ses questions. J’écoute leur dialogue.

Je fais mémoire de ma relation à la Parole de Dieu. Quelles occasions ai-je de la fréquenter ? Quelles joies me donne-t-elle ? Quelles difficultés, peut-être, à l’accueillir, à la comprendre ? Quels sont celles et ceux qui m’ont aidé à me rendre disponible à la Parole ? Je peux rendre grâce de rencontres, de dialogues, d’enseignements qui m’ont éclairé, d’une homélie qui a pu me marquer…

Dans un échange intime avec le Seigneur, je lui parle. Ma parole répond à Sa Parole.

Je peux terminer par cette prière de J.M. Onfray, prêtre du diocèse de Tours.

       Ta Parole est une lampe sur ma route,
Elle me réjouit de jour comme de nuit,
Elle me réchauffe et me rassure.
Seigneur, donne-moi le désir de me laisser aimer,
Pour que ma vie témoigne d’une Bonne Nouvelle !
Ta Parole est une source vivifiante,
Elle étanche ma soif, au cœur de mes souffrances,
Elle me pénètre et me libère.
Seigneur, donne-moi la force de partager cette Vie,
De la faire grandir et de ne pas la garder pour moi.

Psaume 55

Rendons grâce pour la présence du Seigneur

Pitié, mon Dieu ! Des hommes s’acharnent contre moi ;
tout le jour, ils me combattent, ils me harcèlent.
Ils s’acharnent, ils me guettent tout le jour ;
mais là-haut, une armée combat pour moi.

Toi qui comptes mes pas vagabonds,
recueille en tes outres mes larmes.
Le jour où j’appellerai, mes ennemis reculeront ;
je le sais, Dieu est pour moi.

Sur Dieu dont j’exalte la parole,
sur Dieu, je prends appui :
plus rien ne me fait peur !
Que peuvent sur moi des humains ?

Mon Dieu, je tiendrai ma promesse,
je t’offrirai des sacrifices d’action de grâce ;
car tu m’as délivré de la mort
et tu préserves mes pieds de la chute.

Dieu est pour moi

Je me dispose à la prière, en demandant à Dieu d’avoir foi dans son appui constant.

Je lis le psaume, lentement, à voix haute. Je m’arrête sur le verset qui me rejoint, aujourd’hui. Je le répète plusieurs fois, intérieurement.

Le psalmiste crie sa douleur et ses peurs. Nos « ennemis » ne sont pas nécessairement extérieurs. Ils peuvent être nos propres tensions intérieures, nos habituelles tentations…Je peux prendre un temps pour m’examiner et remettre mon être, tel qu’il est, au Seigneur.

Puis le psalmiste dit sa confiance dans la présence du Seigneur à ses côté. « Dieu est pour moi. ». A mon tour, je m’empare des paroles du psaume pour rendre grâce de cette présence et/ ou lui demander son aide ou son secours.

Dans cette prière de supplication, je demande l’intercession de Marie, qui prie pour nous… « Je vous salue, Marie… »

Pour me tenir dans l’action de grâce, je peux écouter ce chant de la Communauté de l’Emmanuel.

Une prière offerte

Nous vous proposons une prière reçue d’un ami diacre à Bourges, prière que nous pouvons faire nôtre.

Dansent les couleurs

De l'automne au printemps
lorsque le temps de prière matinale vient,
assis sur une des stalles de la chapelle
un phénomène lumineux me recouvre.

À travers mes paupières fermées
je saisis le toucher de ces rayons solaires.
En maintenant cette position je perçois
au fil des secondes qui s'écoulent
des mouvements d'ombre qui passent sur mes yeux.

Mystère de perception
pensées agitées
projection d'idées
mon esprit est prompt à chercher la raison.

Et si je m'abandonnais
à ces mouvements de lumières
sur mon visage
comme une danse du silence.
Je devine des densités différentes,
des rouges et des jaunes,
des vertes et des violets,
quatre couleurs mêlées.

Quatre,
les points cardinaux,
la Trinité d'amour et moi.
Oui c'est bien cette réalité que je vis à cette seconde...

Et la danse des couleurs
qui sautillent comme des rockeurs
et qui prend la volupté de la valse lente
le tempo est grâce de Dieu.

Rien ne m’échappe si je me laisse conduire
tout mon champ visuel loue la création.
Par cette lumière, je ressens de la chaleur.
Comment cela peut-il se faire ?
Cette question empruntée à Marie devant l'ange,
je la saisis avec mon esprit et mon intelligence.
Accepter l'inattendue de Dieu dans ma vie,
se laisser éclairer et saisir Sa lumière.


Psaume 43

Maintenant tu nous humilies,  tu nous rejettes,
tu ne sors plus avec nos armées.

Tu nous fais plier devant l’adversaire,
et nos ennemis emportent le butin.

Tu nous exposes aux sarcasmes de nos voisins,
aux rires, aux moqueries de l’entourage.

Tu fais de nous la fable des nations ;
les étrangers haussent les épaules.

Réveille-toi ! Pourquoi dors-tu, Seigneur ?
Lève-toi ! Ne nous rejette pas pour toujours.
Pourquoi détourner ta face,
oublier notre malheur, notre misère ?
  • Prenons le temps de lire ce psaume lentement même s’il nous parait difficile à entendre. Je souligne les mots qui me touchent ou qui m’interrogent.
  • Je peux ensuite lire  l’évangile de ce jour (Marc 1,40-45). Il s’agit d’un lépreux qui vient auprès de Jésus pour  implorer sa guérison.  (voir le tableau ci-joint)

En m’aidant de ce psaume, je peux mettre d’autres mots qui pourraient être ceux du lépreux. Ainsi je réécris ce psaume

  • Dans un troisième temps, je m’interroge sur ma vie. Qu’ai-je à demander au Seigneur aujourd’hui. Je peux maintenant écrire mon propre psaume.

Je termine par un « Notre Père » qui me permet de mettre toute ma confiance en ce Dieu qui est Père et qui  ne veux que notre bonheur.

Des appels

Duccio di Buoninsegna (1308-1311)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (1, 14-20)

Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait :« Les temps sont accomplis :le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. »

Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c’étaient des pêcheurs.  Il leur dit : « Venez à ma suite.
Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »  Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets.  Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.

Je me dispose pour ce temps de prière, avec le chant : « Mon âme se repose en paix sur Dieu seul : de lui vient mon salut. Oui, sur Dieu seul mon âme se repose, se repose en paix. »

Je peux l’écouter, par la communauté de Taizé.

Je lis le texte d’évangile de ce jour, et je contemple la scène de l’appel des premiers disciples. Je peux, éventuellement m’aider, du support iconographique.

J’imagine le décor, le lac de Tibériade (la mer de Galilée), son horizon, ses eaux calmes, ce jour, et, les nombreuses barques des pêcheurs. Les patrons pêcheurs et les ouvriers. Et je vois Jésus, attentif à son environnement, à l’activité humaine qui aide à nourrir les gens qui vivent dans les villages environnants

Parmi ces diverses embarcations, je vois d’abord la barque de Pierre et André, j’imagine les deux frères, vêtus à la mode de l’époque, lançant avec énergie et précision les filets. Ce geste technique, simple et ancestral…

Je m’arrête à nouveau sur le regard de Jésus, admirant ce savoir-faire, ce labeur quotidien, ce travail d’artisan comme lui a été charpentier auprès de son père. J’entends alors la voix de Jésus : « venez à ma suite, je vous ferai devenir des pêcheurs d’hommes. ».

Jésus a repéré les compétences professionnelles d’André et Simon et les appelle à s’appuyer sur ce savoir-faire pour un travail nouveau : ces pêcheurs de poisson sont appelés à se faire pêcheurs d’hommes…L’appel de Jésus appelle à la nouveauté, ouvre un devenir, un autre possible…Je m’arrête sur l’immédiate disponibilité de Pierre et André… « Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. »

Je contemple la scène du second appel. A nouveau deux frères, occupés, près de leur père, à une autre activité traditionnelle, la réparation des filets pour reprendre à nouveau la pêche…Puis la même disponibilité, plus exigeante encore : Jacques et Jean quittent leur milieu et leur père…

En ce début d’évangile, où s’inaugure la nouvelle alliance, nous réentendons l’appel fait à Abraham, lors de la première alliance : « quitte ton pays… »

Et moi ? Je fais mémoire des appels entendus de la part du Seigneur. Je fais mémoire de ce que j’ai consenti à quitter. J’évoque aussi tout ce qui peut me retenir, tout ce que je ne peux pas laisser. Où en suis-je aujourd’hui ?

Parlant alors au Seigneur comme un ami parle à un ami, je lui dis alors simplement, ce qui peut m’entraîner à sa suite, ce qui peut me retenir…Je prie aussi pour toutes celles et tous ceux, qui, sur ma route, ont besoin de mon attention de pêcheur d’hommes…

Sur la route que prennent les disciples à la suite du Christ, ces frères de sang Pierre et André, Jacques et Jean, vont se découvrir frères entre eux, parce que frère du Christ et fils du même Père. C’est pourquoi, nous disons « Notre Père… »

Psaume 71

Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !

Il les rachète à l’oppression, à la violence ;
leur sang est d’un grand prix à ses yeux.
On priera sans relâche pour lui ;
tous les jours, on le bénira.

Que son nom dure toujours ;
sous le soleil, que subsiste son nom !
En lui, que soient bénies toutes les familles de la terre ;
que tous les pays le disent bienheureux !

Je choisis un temps et un lieu. Je m’installe confortablement, relâche les tensions de mon corps et respire profondément.

Puis je lis le psaume.

Ce psaume fait partie des psaumes royaux, prières pour le roi ou prières du roi. Attribué à Salomon, roi juste et pacifique, il appelle le roi idéal de l’avenir, portrait anticipé du Christ (Is 11, 4-5)

Je relis le psaume, repère les mots qui se répètent (tous, justice, nom…) et me laisse toucher par cette évocation…

Je peux terminer avec un « Notre Père » : « …que ton règne vienne… »

Oraison: Dieu qui seul fais des merveilles, quand tu donnas à ton Fils, né de Marie, le Royaume de David, les pauvres de Bethléem en reçurent l’annonce, et les rois lointains vinrent adorer le Messie. Fais que son règne arrive sur la terre: qu’il apporte la paix aux hommes que tu aimes, et le justice aux malheureux. Que tous les peuples soient bénis en lui!

Prier avec l’Epiphanie

L’adoration des mages (1904), Maurice Denis (1870-1943), musée des Beaux-Arts de Dijon

Je me mets dans une attitude de prière et je fais silence.

Je demande  à l’Esprit saint sa lumière pour entrer dans le mystère de cette scène.

Je me rends présent(e) à cette scène, comme le couple qui regarde depuis la fenêtre éclairée à gauche et je me laisse enseigner.

Je regarde le tableau pour lui-même : les couleurs, la lumière,  les lignes et la composition, les contrastes, les personnages et leurs postures…

J’observe

– la lumière au centre qui éclaire le nouveau-né et sa mère …

– l’inculturation de la scène dans le 20ème siècle par le décor et les vêtements, à l’exception de ceux des mages…

– le contraste entre les couleurs chaudes de l’intérieur et celles plus froides du décor extérieur…

– le contraste entre la puissance des chevaux, la richesse des vêtements et des cadeaux des mages avec la simplicité de la partie gauche du tableau : une étable,  avec les animaux, la paille et Joseph, Marie et l’enfant Jésus…

– le contraste entre la manière dont les mages sont représentés et leurs postures faites d’humilité, d’offrande, de respect, d’adoration…

– l’attitude de Marie et Joseph, leurs regards tournés vers l’enfant, les mains jointes de Joseph, le geste de Marie qui enveloppe son fils de ses bras protecteurs…

Je mets des mots sur ce que cette représentation me dit de Dieu, de l’humanité …du mystère de l’incarnation… de l’universalité du salut… 

Les mages venus d’Orient sont venus chercher un roi ; ils ont trouvé, reconnu et adoré un nouveau-né, petit, vulnérable, couché dans une mangeoire.

Marie et Joseph ont accueilli cette visite, ils gardent dans leur cœur le mystère, qui les dépasse, de la naissance de ce fils.

Comment cela rejoint-il ma propre vie ?

Je m’adresse au Père ou au Fils ou à l’Esprit pour lui dire ce  qui me vient au cœur.

Je termine ce temps de prière en chantant le psaume 71