Psaume 115

Aujourd’hui, jeudi Saint, nous faisons mémoire de la Cène du Seigneur et nous entrons dans le mystère pascal.

Comment rendrai-je au Seigneur
tout le bien qu’il m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut,
j’invoquerai le nom du Seigneur.

Il en coûte au Seigneur
de voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
moi, dont tu brisas les chaînes ?

Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
oui, devant tout son peuple.

– J’ entre dans la prière en faisant le signe de la croix.
– Je me dispose et me mets en présence du Seigneur : « Me voici devant toi, Seigneur, tel que je suis. »

– Je demande au Seigneur la grâce d’entrer dans la reconnaissance de son œuvre d’amour pour moi.

 Je lis lentement le psaume en m’arrêtant sur les mots qui me touchent ou qui me questionnent.

Dans ce psaume, le psalmiste reconnaît l’œuvre de libération et de salut à son égard.

Comment est-ce que je fais miens ces versets ? Est-ce que moi aussi je discerne dans mon
passé, une œuvre de salut du Seigneur pour laquelle je peux rendre grâce aujourd’hui ?

Dans le 3ème verset, le psalmiste fait la promesse de témoigner de l’amour de Dieu Sauveur.

Est-ce que moi aussi, je promets au Seigneur de témoigner de sa présence et de son
amour dans le monde qui m’entoure? Concrètement, comment je témoigne de la foi qui m’habite dans ma vie familiale, relationnelle , professionnelle ? ( par mes actes, mes paroles, mes attitudes…)

En ce jour qui commémore l’ultime repas du Christ avec ses disciples, je peux terminer ce
temps de prière par cette hymne :

La nuit qu’il fut livré, le Seigneur prit du pain
En signe de sa mort, le rompit de sa main :
Ma vie, nul ne la prends mais c’est moi qui la donne
Afin de racheter tous mes frères humains.

Après qu'il eut soupé pour la dernière fois
S'offrit comme victime au pressoir de la croix
Mon sang, versé pour vous, est le sang de l'alliance
Amis faites ceci en mémoire de moi

Et nous, peuple de Dieu, nous en sommes témoins
Ta mort, nous l'annonçons par ce pain et ce vin
Jésus ressuscité, ton église t'acclame
Vainqueur, passé du monde à la gloire sans fin
Tu viens revivre en nous ton mystère pascal
Éteins en notre chair le foyer de tout mal
Nous sommes tes sarments, sainte vigne du Père
Fais-nous porter du fruit pour le jour triomphal

Seigneur, nous attendons ton retour glorieux
Un jour tu nous prendras avec toi dans les cieux
Ton corps est la semence de vie éternelle
Un jour tu nous prendras à la table de Dieu

Psaume 104

R/ Le Seigneur s’est toujours souvenu de son alliance

Cherchez le Seigneur et sa puissance,
recherchez sans trêve sa face ;
souvenez-vous des merveilles qu’il a faites,
de ses prodiges, des jugements qu’il prononça.

Vous, la race d’Abraham son serviteur,
les fils de Jacob, qu’il a choisis.
Le Seigneur, c’est lui notre Dieu :
ses jugements font loi pour l’univers.

Il s’est toujours souvenu de son alliance,
parole édictée pour mille générations :
promesse faite à Abraham,
garantie par serment à Isaac.

Après avoir tracé sur mon corps le signe de la croix, je cherche la bonne position pour me tenir en éveil, attentif à la Parole et je demande la grâce de pouvoir faire mémoire.

Je lis le psaume proposé par la liturgie du jour, prié par les chrétiens du monde entier. Je rends grâce pour cette prière partagée qui traverse les âges, pour ces textes que le Christ lui-aussi a priés.

Je me laisse rejoindre par un mot, une expression :

Cherchez, recherchez, souvenez-vous…Des impératifs qui m’appellent à l’action, à la mémoire…

Dans mon chemin de carême m’invitant à la conversion, quels sont mes efforts pour me tourner vers le Seigneur ?

Les merveilles, les prodiges…Dans un environnement bien souvent rude et difficile, puis-je m’arrêter sur ce que la Création recèle de bon…

Un visage, une rencontre, une belle action, un paysage…Je peux faire mémoire de signes miraculeux donnés par le Christ.

Abraham, Jacob, Isaac…Je me sens héritier, membre d’un peuple…bénéficiaire de la promesse d’alliance.

Je fais mémoire de l’attention constante de Dieu pour les générations successives, et pour moi, personnellement. Je rends grâce pour la fidélité du Seigneur face à mes inconstances et mes infidélités.

Je m’adresse maintenant personnellement au Seigneur, dans une prière de louange, de demande ou d’intercession.

Je relis le psaume et termine par un Notre Père, avant de terminer ma prière en traçant à nouveau sur moi le signe de la croix.

Psaume 101

Je me dispose pour ce temps de prière, prière qui rejoint la multitude des croyants.Je respire plusieurs fois profondément et lentement et fais silence en moi.

Je commence par lire plusieurs fois ce psaume, je peux le dire doucement, lentement en restant sur des mots, des passages qui me rejoignent.

Les nations craindront le nom du Seigneur,
et tous les rois de la terre, sa gloire :
quand le Seigneur rebâtira Sion,
quand il apparaîtra dans sa gloire,
il se tournera vers la prière du spolié,
il n’aura pas méprisé sa prière.

Que cela soit écrit pour l’âge à venir,
et le peuple à nouveau créé chantera son Dieu :
« Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ;
du ciel, il regarde la terre
pour entendre la plainte des captifs
et libérer ceux qui devaient mourir. »

On publiera dans Sion le nom du Seigneur
et sa louange dans tout Jérusalem,
au rassemblement des royaumes et des peuples
qui viendront servir le Seigneur.
Les fils de tes serviteurs trouveront un séjour,
et devant toi se maintiendra leur descendance.

Je peux me laisser questionner et éclairer par les versets suivants et exprimer ma prière au Seigneur.

Moi aussi, je suis un temple, une ville sainte que le Seigneur désire venir habiter. Il y a des moments où ses murs sont en mauvais état car je ne les entretiens pas. Je dépose dans les mains du Seigneur, en toute confiance, mes absences, mes négligences et me dispose dans la confiance à l’accueillir pour m’aider à fortifier mon coeur et ma foi en Lui.

Je peux faire mémoire de moments où le Seigneur m’a redonné courage, m’a remis.e sur les chemins de la vie avec Lui et je lui rends grâce.

Oui, toujours et toujours le Seigneur contemple notre terre, il se penche vers chacun et se soucie de nous. Je contemple, avec les yeux du Seigneur les frères et soeurs qui habitent cette terre et demande la lumière de l’Esprit pour l’aimer comme lui.

Je me laisse toucher au plus profond de mon coeur par la tendresse du Seigneur et lui demande la grâce, comme Lui, d’être à l’écoute de mes frères qui souffrent et disponible pour les soutenir.

Je peux confier au Seigneur mon inquiétude sur ce monde et sur l’Eglise de ce temps, lui demander la grâce d’accueillir avec confiance les changements qui me déstabilisent et y découvrir la vie que tu mets dans ton peuple

Et je peux conclure mon temps avec le Seigneur en priant le Père et en chantant sa gloire.

Psaume 127

Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !

Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.


Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

Je me dispose à la prière en faisant silence en moi, pour me laisser emplir du chant du psalmiste.

Je demande au Seigneur la grâce de la bénédiction.

Je lis le psaume à haute voix.

Je m’arrête sur quelques expressions du psaume :

  • J’entends l’appel du Seigneur au bonheur, un bonheur venu de la marche à sa suite. Et moi, qu’est-ce que je considère comme indispensable à mon bonheur ?
  • « Tu te nourriras du travail de tes mains ». Un bonheur aussi lié au travail…Et moi, en ce moment où le travail est beaucoup mis en question, quel est mon rapport au travail ? Comment peut-il contribuer à poursuivre l’œuvre créatrice du Seigneur ?
  • Le psalmiste évoque le bonheur lié à la relation familiale, et à une forme d’abondance. Je pense à mes propres relations, aux biens dont je peux disposer et prie pour ceux qui vivent la solitude et l’indigence.

Dans une conversation avec le Seigneur, je lui confie celles et. Ceux qui connaissent le bonheur, et celles et ceux qui traversent une épreuve.

Je relis le psaume,  ou peux l’écouter chanter, et me tourne vers « notre Père… »

Psaume 23

Aujourd’hui, nous fêtons la présentation de Jésus au temple. C’est aussi la journée mondiale
de la vie consacrée. Je peux prier pour les personnes qui se donnent totalement à Dieu

R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.

Portes, levez vos frontons,
élevez-vous, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, le fort, le vaillant,
le Seigneur, le vaillant des combats.
Portes, levez vos frontons,
levez-les, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui donc est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.

Je me dispose et me mets en présence du Seigneur.

Je prends le temps de lire ce psaume lentement,je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent et les répéter à voix haute ou intérieurement.

Je peux demander au Seigneur la grâce de m’ouvrir à lui et au monde qui m’entoure pour cette journée.

Les versets 1 et 3 nous invitent à laisser Dieu entrer dans nos vies, les portes étant les obstacles à cette ouverture.

Quelle place je fais au Seigneur dans ma journée, dans ma semaine, dans ma vie ?
Qu’est-ce qui m’entrave à plus de disponibilité pour lui ? Est-ce que je le laisse demeurer en moi, afin qu’il m’aide à m’ouvrir sur le monde ?

« Qui donc est ce roi de gloire? »

Qui est Dieu pour moi ? En quel Dieu je crois et j’espère ? Je peux faire mémoire de moments de ma vie où, malgré les souffrances ou les difficultés rencontrées,
j’ai persévéré à chercher le Seigneur

En cette fête de la présentation du Seigneur, je peux terminer ce temps de prière en récitant le cantique de Syméon :

“Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta
parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël."

Puis conclure en disant :
“Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen 

Psaume 95

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire,
à toutes les nations ses merveilles !

Il est grand, le Seigneur, hautement loué,
redoutable au-dessus de tous les dieux :
néant, tous les dieux des nations !

Lui, le Seigneur, a fait les cieux :
devant lui, splendeur et majesté,
dans son sanctuaire, puissance et beauté.

Rendez au Seigneur, familles des peuples,
rendez au Seigneur la gloire et la puissance,
rendez au Seigneur la gloire de son nom.
Apportez votre offrande, entrez dans ses parvis,
adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté :
tremblez devant lui, terre entière.

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.

Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.

Il jugera le monde avec justice, 
et les peuples selon sa vérité !

Psaume 39

Me voici Seigneur, je viens faire ta volonté

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.

« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »
J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.

Mais tu seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui te cherchent ;
toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! »
ceux qui aiment ton salut.

« Je ne retiens pas mes lèvres »

Je me mets à l’écart pour me mettre à l’écoute de ce psaume. Je cherche à me rendre disponible à l’invitation du psalmiste : « Voici, je viens. »

Je proclame ce psaume à haute voix et me laisse rejoindre par un mot, une expression, un verset, qui m’aident à mieux percevoir la volonté du Seigneur, ce à quoi il m’appelle :

L’écouter : « tu as ouvert mes oreilles ».

Discerner dans Sa Parole, dans l’Écriture ce à quoi il m’invite : « dans le livre est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. ».

Le chercher, avec « tous ceux qui te cherchent ».

Annoncer la Bonne Nouvelle : « j’annonce la justice » ; « ils rediront : « le Seigneur est grand ».

Je rends grâce d’être appelé personnellement (« est écrit pour moi » …), tout en participant à une vie communautaire. (« La grande assemblée » ; « tous ceux qui te cherchent » …).

Je relis le psaume ou peux l’écouter.

Et c’est, en communion avec l’Église universelle, que je dis « Notre Père… » 

Psaume 94

R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur.

Venez, crions de joie pour le Seigneur, 
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu'à lui en rendant grâce, 
par nos hymnes de fête acclamons-le !

Oui, le grand Dieu, c'est le Seigneur, 
le grand roi au-dessus de tous les dieux :
il tient en main les profondeurs de la terre, 
et les sommets des montagnes sont à lui ;
à lui la mer, c'est lui qui l'a faite, 
et les terres, car ses mains les ont pétries.

Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, 
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ; + 
nous sommes le peuple qu'il conduit, 
le troupeau guidé par sa main. 
Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ? +
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert, 
comme au jour de tentation et de défi,
où vos pères m'ont tenté et provoqué, 
et pourtant ils avaient vu mon exploit.

« Quarante ans leur génération m'a déçu, + 
et j'ai dit : Ce peuple a le cœur égaré, 
il n'a pas connu mes chemins.
Dans ma colère, j'en ai fait le serment : 
Jamais ils n'entreront dans mon repos. »

Pour le peuple d’Israël, tout a commencé avec la libération d’Egypte grâce à Dieu qui a pris soin de lui, malgré son infidélité.

Pour les juifs, il est un chant de procession de la fête des Tentes.

Pour l’Eglise, ce chant de louange, psaume invitatoire, débute les Laudes dans la liturgie des Heures.

Je prends un temps à l’écart en me mettant sous le regard de Dieu.

Je lis le psaume autant de fois que nécessaire. Je suis attentif.ve aux mots, aux images…Je me laisse imprégner de la prière du psalmiste…Je m’arrête sur ce qui me parle particulièrement…qui rejoint ma vie…

Qu’évoque ce psaume? Que me dit-il personnellement, maintenant? A quoi m’invite-t-il?

« Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? »

Chaque jour est un jour neuf; aujourd’hui, tout est de nouveau possible…je peux « réapprendre » à écouter, à avoir confiance en  Dieu, créateur et miséricordieux.

De quoi puis-je rendre grâce?

Je recueille ce qui monte en moi, et en parle à Jésus, comme à un ami.

Puis je relis le psaume en demandant ce dont j’ai le plus besoin.

Psaume 99

Allez vers le Seigneur parmi les chants d’allégresse.

Acclamez le Seigneur, terre entière,                                
servez le Seigneur dans l’allégresse,
venez à lui avec des chants de joie ! R                                            

Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau. R

Venez dans sa maison lui rendre grâce,
dans sa demeure chanter ses louanges ;
rendez-lui grâce et bénissez son nom ! R

Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d’âge en âge.

 Je me dispose et me mets en présence du Seigneur.

Je prends le temps de lire ce psaume lentement et je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent. Je peux être particulièrement attentif aux nombreux verbes qui le parcourent : « acclamez », « servez », « venez », « reconnaissez », « rendez-grâce », « bénissez »

Je peux demander au Seigneur la grâce de me mettre à son service au cours de cette journée 

• Ce psaume est une invitation à venir partager les joies de l’Alliance de Dieu et se son amour pour toute l’humanité.

Je me remémore des moments de ma vie où je me suis senti rempli de joie face au merveilles du Seigneur.

Ce psaume est aussi une prière de remerciement et d’action de grâce pour la création et pour tout ce que le Seigneur fait pour nous.

Je prends le temps de rendre grâce à Dieu pour les moments de joie dont j’ai fait mémoire, tout particulièrement ceux que j’ai vécus au moment des fêtes de fin d’année qui viennent de s’écouler.

•Ce psaume nous invite à servir le Seigneur.

Comment je me mets au service de Dieu dans ma vie de tous les jours ? Est-ce que je le fais dans l’allégresse comme nous y encourage le psalmiste ? Est-ce qu’il en découle un désir de servir mon prochain ?

A la fin de ce temps, je m’adresse au Seigneur pour lui confier ce qui m’habite et en ce tout début d’année, je peux me tourner vers la Vierge Marie par la prière du Magnificat ou du « je vous salue Marie. »

Psaume 95

Chantez au Seigneur un chant nouveau, 
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom ! 

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire, 
à toutes les nations ses merveilles !

Il est grand, le Seigneur, hautement loué, 
redoutable au-dessus de tous les dieux :
néant, tous les dieux des nations ! 

Lui, le Seigneur, a fait les cieux :
devant lui, splendeur et majesté, 
dans son sanctuaire, puissance et beauté.

Rendez au Seigneur, familles des peuples, 
rendez au Seigneur la gloire et la puissance,
rendez au Seigneur la gloire de son nom. 
Apportez votre offrande, entrez dans ses parvis,
adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté : 
tremblez devant lui, terre entière.

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » 
Le monde, inébranlable, tient bon. 
Il gouverne les peuples avec droiture.

Joie au ciel ! Exulte la terre ! 
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête. 

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient, 
car il vient pour juger la terre. 

Il jugera le monde avec justice, 
* et les peuples selon sa vérité !

Je prends un temps, à l’écart, pour écouter ce psaume de louange. Je fais silence en moi, pour laisser toute sa place au Seigneur et à l’éclat de sa création.

Je commence par lire le psaume à haute voix, pour répondre à l’appel du psalmiste de chanter…

Je peux ensuite l’écouter lire sur cette vidéo, qui met sous nos yeux quelques-unes des merveilles de la Création.

Je prends ensuite le temps de repérer le verset, l’expression qui me rejoint aujourd’hui, et je m’y arrête en intériorisant.

Je termine ma prière en disant le Notre Père.