cantique Anne 1er livre de Samuel

« Je me prépare à passer ce temps en communion avec le Seigneur. Je calme ma respiration et apaise l’agitation de mes pensées.
Je laisse la place à Dieu. Je me nourris de sa présence quelques instants. »

Aujourd’hui la liturgie nous/me  propose ces versets du cantique d’Anne, mère de Samuel , en annonce du Magnificat.

Je les lis lentement.

R/ Mon cœur exulte à cause du Seigneur :
c'est lui qui me sauve. (cf. 1 S 2, 1a)

Mon cœur exulte à cause du Seigneur ;
mon front s’est relevé grâce à mon Dieu !
Face à mes ennemis, s’ouvre ma bouche :
oui, je me réjouis de ton salut !

L’arc des forts est brisé,
mais le faible se revêt de vigueur.
Les plus comblés s’embauchent pour du pain,
et les affamés se reposent.
Le Seigneur fait mourir et vivre ;
il fait descendre à l’abîme et en ramène.
Le Seigneur rend pauvre et riche ;
il abaisse et il élève.

De la poussière il relève le faible,
il retire le malheureux de la cendre
pour qu’il siège parmi les princes
et reçoive un trône de gloire.

Comment résonne en moi la tonalité de ce psaume aujourd’hui ?  Quels versets rejoignent et éclairent mon quotidien ? .Je les redis lentement, je les murmure intérieurement. Je me remémore des moments où le Seigneur m’a relevé/e. et je peux le louer.

« La joie n’est pas toujours possible. Mais y a-t-il dans certaines de ces situations une étincelle de joie sur laquelle je pourrais souffler ? Je demande au Seigneur de m’aider à la reconnaître. Je l’invite à me remplir de Sa confiance. »

Je te confie, Seigneur, ce qui m’habite et prie le Père.

Psaume 29

Je t'exalte, Seigneur : tu m'as relevé.
 Quand j'ai crié vers toi, tu m'as guéri ; *
Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme 
 et revivre quand je descendais à la fosse.

Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, 
 rendez grâce en rappelant son nom très saint.
Sa colère ne dure qu'un instant, sa bonté, toute la vie ; * 
  avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie.

Et j'ai crié vers toi, Seigneur, 
 j'ai supplié mon Dieu :
Tu as changé mon deuil en une danse.
Que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

Je prévois un temps à l’écart…Je me mets sous le regard de Dieu et me rend disponible pour me mettre à son écoute…Je peux faire mémoire de la foule des croyants qui ont prié avec ce psaume…Jésus aussi…

Je lui demande la grâce que je désire pour moi, aujourd’hui…

Je lis lentement le psaume, en étant attentif.ve aux images suggérées, au rythme des phrases, des strophes…je m’en laisse imprégner jusqu’à faire miens les mots du psalmiste…

Ce psaume évoque celui qui est dans l’épreuve et qui supplie, sa délivrance, œuvre de la miséricorde de Dieu et son action de grâce. Il s’adresse à Dieu (strophes 1 et 3) ou parle de Lui (strophe 2).

Je reste sur le mot ou le groupe de mots qui me parlent…Que produisent-ils en moi? A quoi m’invitent-ils?

  • Quel écho dans ma mémoire? Dans ma vie? Celle d’un proche?
  • Ai-je le souvenir d’une détresse qui se transforme en joie? Je peux relire tout ce que Dieu a fait pour moi, en particulier dans les moments difficiles…
  • Quelle est ma relation à Dieu? Quand « tout va bien », quelle place tient-Il? Quel dialogue ai-je avec Lui?
  • En ce temps de l’Avent, qu’est ce qui fait ma joie? De quoi puis-je rendre grâce?

J’en parle à Jésus, comme un ami avec son ami.

Je peux demander la grâce de rester en dialogue avec le Seigneur quelles que soient les circonstances…

Je m’adresse, dans la confiance, à Notre Père

Psaume 97

R/ Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles. (Ps 97, 1a)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s'est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s'est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d'Israël.

La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

En ce jour où nous fêtons Marie, la liturgie nous propose un chant d’action de grâces, auquel fera écho, dans l’Évangile, le magnificat.

Je me mets à l’écart pour un temps de prière. Je me dispose à un temps d’écoute.

Je lis, à voix haute, le psaume, lentement.

Je suis sensible, aux expressions qui se répètent, ou qui se font écho :

  • Chantez, acclamez, sonnez, chantez, jouez.
    • La victoire du Seigneur, son bras, sa main…qui répandent et révèlent sa justice, sa fidélité, son amour.
  • L’action du Seigneur « en faveur d’Israël », mais dont toute la terre est témoin et bénéficiaire.

Je me redis le verset qui me rejoint, ce jour. Je l’intériorise.

Je relis le psaume, ou je peux l’écouter.

En ce jour du 8 décembre, je reprends les paroles de Marie.

Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles.
Amen.

psaume 117

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur
que de compter sur les hommes !

Ouvrez-moi les portes de justice :
j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.
« C’est ici la porte du Seigneur :
qu’ils entrent, les justes ! »
Je te rends grâce car tu m’as exaucé :
tu es pour moi le salut.
Donne, Seigneur, donne le salut !
Donne, Seigneur, donne la victoire !

Béni soit au nom du Seigneur
celui qui vient !
De la maison du Seigneur,
nous vous bénissons !

Lire plusieurs fois le psaume

Demander la grâce de reconnaître le salut reçu dans ma vie

L’implorer pour ceux que j’aime

Psaume 99

Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l'allégresse, 
venez à lui avec des chants de joie !

Reconnaissez que le Seigneur est Dieu : 
il nous a faits, et nous sommes à lui, 
nous, son peuple, son troupeau.
Venez dans sa maison lui rendre grâce, 
dans sa demeure chanter ses louanges ; 
rendez-lui grâce et bénissez son nom !

Oui, le Seigneur est bon, 
éternel est son amour, 
sa fidélité demeure d'âge en âge.

Je prends un temps à l’écart des préoccupations quotidiennes…Je me dispose intérieurement…

Je peux demander au Seigneur la grâce de mieux le connaître pour mieux le suivre… ou exprimer toute autre demande…

Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit – Amen

Je lis le psaume une première fois…

Ce psaume est une prière de remerciement (psaume « todah »: merci en hébreu), d’action de grâce au Seigneur pour ce qu’Il est. Psaume de louange, il invite la terre entière à chanter sa gratitude au Dieu créateur et libérateur, à venir partager les joies de l’Alliance…

Dans le judaïsme, ce psaume fait partie de l’office quotidien de la prière.

Dans la liturgie des Heures, il est l’un des quatre psaumes invitatoires. Il est également souvent présent dans la liturgie dominicale.

Je relis le psaume à voix haute, unissant ma voix à celle du psalmiste, goûtant la joie qu’il exprime…

Je m’arrête sur ce qui me touche, ce qui résonne en moi…

Et moi? Qui est Dieu pour moi? Quelle joie m’habite? Quelle est mon espérance?

« Acclamez…venez…servez…reconnaissez…

A quel déplacement, à quel mouvement puis-je me sentir appelé(e)?

De quoi puis-je rendre grâce dans ma vie? Est-ce que je me sens invité(e) à partager ma joie?

Je m’imagine au milieu de mes frères et sœurs chrétiens et juifs de la « terre entière »…

Ma louange prend-elle une autre dimension? Laquelle?

J’en parle au Seigneur, bon et fidèle. Je me confie à Lui de tout mon cœur…

Puis je m’adresse, en communion avec tous mes frères et sœurs, à Notre Père

Psaume 149

R/ Peuple de prêtres, peuple de rois,
chante ton Seigneur !
ou     Alléluia ! (cf. Ap 5, 10)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
louez-le dans l’assemblée de ses fidèles !
En Israël, joie pour son créateur ;
dans Sion, allégresse pour son Roi !
Dansez à la louange de son nom,
jouez pour lui, tambourins et cithares !
Car le Seigneur aime son peuple,
il donne aux humbles l’éclat de la victoire.

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les éloges de Dieu,
c’est la fierté de ses fidèles.

La liturgie de l’Église nous propose ici l’un des derniers psaumes du Livre des Psaumes, qui en compte 150. Il est tourné vers la louange. Nous pouvons reprendre le refrain « alleluia », ce mot que nous chantons dans chacune de nos liturgies. C’est le cri d’acclamation des Hébreux, qui veulent chanter leur allégresse. Alleluia ! Louez Dieu.

Je me mets en présence du Seigneur, en traçant sur moi le signe de la croix. Après un temps de silence, je lis le psaume à haute voix. Je n’hésite pas à le dire d’une voix forte, pour manifester la joie du psalmiste que je vais faire mienne.

Je m’imagine dans « l’assemblée de ses fidèles » et évoque en moi les occasions de célébration, où se chante l’allégresse de nous sentir en relation avec le Seigneur. J’entends la musique qui m’aide à ressentir la joie. Les instruments qui m’aident ne sont peut-être plus les tambourins et les cithares… Sans nécessairement danser, je fais mémoire des moments où j’ai de la joie à habiter mon corps

Avec le psalmiste, je rends grâce pour la création (« joie pour son créateur »), et pour le Seigneur à qui je confie ma vie. (« allégresse pour son Roi »). Et je goûte de me savoir uni à tous ces fidèles aimés du Seigneur : « le Seigneur aime son peuple 

Je me sens invité à chanter au Seigneur « un chant nouveau ». Comment, avec ce texte millénaire, puis-je louer ce qui, aujourd’hui, me rend heureux d’être compagnon du Seigneur. Je cherche à nommer concrètement ce qui, aujourd’hui, me dit la présence du Seigneur dans ma vie,  que je veux chanter.

Je relis le psaume, ou je peux l’écouter.

Je termine en disant le Notre Père

Ps 145

R : Heureux qui s’appuie sur le Seigneur notre Dieu

Le Seigneur garde à jamais sa fidélité,
il fait justice aux opprimés,
aux affamés, il donne le pain ;
le Seigneur délie les enchaînés. R

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes,
le Seigneur protège l’étranger. R

Il soutient la veuve et l’orphelin,
il égare les pas du méchant.
D’âge en âge, le Seigneur régnera :
ton Dieu, ô Sion, pour toujours ! R

 J’ entre dans la prière en faisant le signe de la croix.

Je me dispose et me mets en présence du Seigneur : « Me voici devant toi, Seigneur, tel que je suis. »

Je lis lentement le psaume en m’arrêtant sur les mots qui me touchent ou qui me questionnent

Pour ce temps de prière, je peux demander au Seigneur la grâce de me laisser saisir par sa présence et par son action.

Le psaume 145 célèbre la grandeur du Seigneur qui réalise des actions bienfaisantes avec bonté et fidélité.

            Dans l’ordinaire de ma vie, à quoi je reconnais l’œuvre de Dieu qui agit en moi et sur le monde qui m’entoure ? Je peux faire mémoire d’une situation pour laquelle j’ai fait l’expérience de la bonté du Seigneur.

Ce psaume clame les louanges de Dieu pour son engagement en faveur des pauvres, des opprimés et de tous ceux qui sont accablés par la souffrance.

            Je peux rendre grâce pour son action et lui demander son aide pour y participer en étant instrument de sa justice, de sa miséricorde et de sa paix, particulièrement auprès des plus fragiles.

A la fin de ce temps, je m’adresse au Seigneur pour lui confier ce qui m’habite et je peux terminer ma prière en chantant avec Marie, le Magnificat

Psaume 104

Joie pour les coeurs qui cherchent Dieu !

François-Xavier de Boissoudy

Je me dispose à ce rendez-vous. Je prends une ou deux grandes respirations, je fais silence en moi et me prépare à rencontrer le Seigneur. Je lui demande d’ouvrir mon coeur afin d’entendre son invitation. Au nom de Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Je lis lentement ce psaume en laissant l’écho des paroles résonner en moi.

Chantez et jouez pour lui,
redites sans fin ses merveilles ;
glorifiez-vous de son nom très saint :
joie pour les cœurs qui cherchent Dieu !

Cherchez le Seigneur et sa puissance,
recherchez sans trêve sa face ;
souvenez-vous des merveilles qu’il a faites,
de ses prodiges, des jugements qu’il prononça.

Vous, la race d’Abraham son serviteur,
les fils de Jacob, qu’il a choisis,
le Seigneur, c’est lui notre Dieu :
ses jugements font loi pour l’univers.

J’entends pour moi tous ces conseils: « chantez », « redites », »glorifiez-vous », »cherchez », »recherchez », « souvenez-vous » .

Je les reçois dits au singulier, ils me sont adressés personnellement: « chante », redis », « glorifie-toi », « cherche », « recherche », « souviens-toi ». Je m’ouvre à ces paroles, je les laisse agir en moi et me toucher en profondeur.

Je répète quelques versets qui me rejoignent, m’interpellent.

Trois fois j’entends le verbe « chercher ». Où me rejoint-il dans mon désir de suivre le Christ ?

Ai-je besoin de vivifier ce désir? de le faire renaître? Je demande au Seigneur la grâce de m’éclairer et de le choisir toujours et à nouveau.

Chercher le Seigneur, avec sa grâce, c’est le reconnaître dans ma vie. Je peux me « souvenir des merveilles qu’Il a faites » et me laisser habiter par la joie profonde.

Et je peux le louer et le chanter.

Psaume 32

Noirlac -Jeux de lumières de nuit-juillet 2021
Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes !
Hommes droits, à vous la louange !
Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.
Le plan du Seigneur demeure pour toujours,
les projets de son cœur subsistent d’âge en âge.
Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu,
heureuse la nation qu’il s’est choisie pour domaine !

Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.

Je choisis un espace et un temps pour me mettre à l’écart…

Je lis ce psaume plusieurs fois, en laissant les mots résonner en moi.

Je m’arrête sur ce qui me touche…

Le psalmiste m’invite à la louange. Une louange débordante, qui s’adresse à Dieu, nous parle de Lui… Dieu fidèle, Dieu d’amour, Dieu de justice…

Et pour moi, qui est Dieu? Que représente-t-il?

Le Seigneur est un Dieu qui parle. Sa Parole est créatrice. Elle est aussi Parole d’autorité, qui réalise ce qu’elle dit…

Et moi? Quel effet a la Parole du Seigneur sur ma vie? Qu’est-ce qu’elle produit? Quelle place je lui donne? Quel temps je lui accorde? Je demande au Seigneur la grâce de voir ce qui, dans ma vie, est un don qu’Il me fait…et je lui parle comme à un ami…

Je termine ma prière en m’adressant au Père… Notre Père…

Psaume 97

Je me dispose à ce temps de prière. Je me concentre sur ma respiration, je la ralentis . Je fais silence en moi et me prépare à accueillir la prière du Peuple de Dieu et à la faire mienne.

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles.

J’écoute ce psaume

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.
La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre roi, le Seigneur !

Ce psaume célèbre le retour d’exil du peuple d’Israël, de 70 ans à « Babylone ». Nous ne sommes pas concrètement dans le même contexte. Mais cette Parole a quelque chose à me dire.

Quelles paroles me touchent après une première lecture? Je la répète plusieurs fois.

La victoire de notre Dieu est chantée plusieurs fois. Je contemple mon quotidien, mon environnement. Je demande la grâce de repérer les merveilles qu’a faites le Seigneur dans ma vie et autour de moi, que je puisse les chanter moi aussi.

« Le Seigneur a révélé sa justice aux nations » J’entends ce verset, et regarde la situation de nombreux peuples de la terre aujourd’hui. Comment suis-je artisan de paix et de justice ?

« il s’est rappelé son amour en faveur de la maison d’Israël » Comment est-ce que je nourris ma confiance dans l’amour du Seigneur?

Et je redis maintenant ce psaume lentement ou je l’écoute à nouveau et peux chanter le refrain.

Je termine en disant la prière que le Seigneur nous a apprise: Notre Père ..