Psaume 1

Ce psaume se présente comme une méditation sur la vie de l’homme.

Je me mets à l’écart, en communion avec tous mes frères et sœurs en Christ et fais silence en moi.

Je lis le psaume, lentement, je peux le murmurer, me laissant rejoindre par les mots, la méditation qui m’est proposée…

Le 1er mot « heureux », résume tout le psautier : Dieu veut nous voir heureux…Il nous indique le bon chemin.

Deux catégories de comportements sont évoquées :

Celui du juste, qui se plaît dans la loi du Seigneur, et s’ajuste à Lui…

Celui du méchant, qui veut mener sa vie selon ses propres critères…

Chacun, au cours de sa vie, est tantôt l’un, tantôt l’autre…

Le juste est comme un arbre planté près d’un ruisseau…image de vie et promesse de fécondité…

Le méchant est comme la paille…il ne fait pas le poids…

Le Seigneur connaît le chemin des justes…Il les accompagne sur le chemin, les guide vers le bonheur.

Le Seigneur ignore les méchants…

Je relis le psaume, puis parle au Seigneur de ce qui m’habite, comme un ami à un ami…je l’écoute aussi…

Et me relie à tous mes frères en disant « Notre Père… »

Psaume 149

Le livre des psaumes en compte 150 ; les derniers, dont celui-ci fait partie, porte l’invitation à louer le Seigneur à son apothéose. La joie et l’allégresse donnent le ton et il s’agit de chanter, louer, danser, jouer à cause des merveilles de Dieu ; de proclamer ses merveilles car  ce qu’il fait pour son peuple a l’éclat de la victoire, du triomphe.

Pour entrer dans cette louange, nous pouvons relire le texte plusieurs fois

les fidèles, les humbles qui gardent confiance en Dieu. Pour eux, il est le créateur,  le Roi qui donne la victoire sur les ennemis ; il est celui qui a permis le retour à Jérusalem ; il est celui qui s’est choisi un peuple et qui aime ce peuple.

Je le lis une 1ère fois.

Ils louent le Dieu Créateur qui est Père et a envoyé son fils. En Jésus-Christ, ils reconnaissent le Roi selon le cœur de Dieu ; celui qui est proche des humbles et celui qui a vaincu le mal. Avec l’ensemble des fidèles, ils partagent la joie d’être aimés de Dieu et sauvés.

je lis le texte une 2e fois

Qu’est-ce qui me donne joie et allégresse ? Comment le Seigneur me montre-t-il son amour ?  Sur quoi le Seigneur m’a-t-il donné la victoire ?

Je lis à nouveau ce texte en méditant tel ou tel mot qui rejoint mon expérience

Je parle au Seigneur. Je proclame à mon tour les éloges de Dieu ?

Je termine ce temps de louange en chantant un Alléluia !

Psaume 18

Par toute la terre s'en va leur message. (Ps 18, 5)

 Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l'ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s’entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.

La liturgie du jour propose un court extrait du psaume 18 (19), invitant à une contemplation silencieuse. « Pas de voix qui s’entende ». Je prends ce temps de méditation.

Me mettant à l’écart, traçant sur moi le signe de la croix, je dis au Seigneur « me voici », et je lui demande la grâce de Le reconnaître dans ses œuvres.

         Je lis lentement le psaume.

Je prends le temps d’une longue évocation d’un paysage qui m’ouvre à l’émerveillement, laissant affluer à ma mémoire tout ce qui me parvient par les sens : ce que je vois, ce que je sens, ce que j’entends…

  • Une nuit étoilée « les cieux proclament sa gloire »
  • Une aube qui pointe « le jour au jour en livre le récit »
  • Un paysage marin, montagnard, campagnard…

…

Je peux aussi évoquer mentalement ce qui est mon paysage quotidien, en ville, peut-être…

Et je m’arrête à des détails que je vois trop souvent pour les remarquer.

Je considère maintenant que cet environnement est porteur de sens. Il révèle…C’est un « récit » qui délivre un « message », « une nouvelle » …Et moi, qu’est-ce que je comprends du Seigneur à travers les lieux où il m’est donné de vivre ?

Je relis le psaume, en m’arrêtant, sur le verset qui me rejoint aujourd’hui.

Je m’adresse au Seigneur pour lui confier mes intentions de ce jour. Je lui demande de m’aider à prendre soin de notre maison commune, qui est aussi le lieu de Sa révélation.

Je termine par le « Notre Père… » et clos ce temps de prière en traçant sur moi le signe de la croix.

Psaume 97

Le psalmiste chante la gloire de Dieu ; il reconnait sa justice, sa fidélité, son amour pour son peuple. Il chante la victoire de Dieu sur tout ce qui opprime les siens. Et c’est la création tout entière qui est invitée à exulter de joie et à acclamer le Seigneur.

Pour nous, chrétiens, le Seigneur s’est rappelé sa fidélité en envoyant son Fils dans le monde et en assurant sa victoire sur la mort. Pour cela, nous chantons la gloire de Dieu.

Cette victoire du Christ tend vers son accomplissement

Aujourd’hui, dans ma propre vie, qu’est-ce qui est signe de cette victoire ? Je prends le temps de regarder en moi et autour de moi, la vie plus forte que la mort et j’en rends grâce au Seigneur.

Je termine ce temps en laissant monter en moi un chant de louange ou en écoutant ce psaume chanté

Psaume 116

J’aime le Seigneur :
il entend le cri de ma prière ;
il incline vers moi son oreille :
toute ma vie, je l’invoquerai.

J’étais pris dans les filets de la mort,
 retenu dans les liens de l’abîme,
j’éprouvais la tristesse et l’angoisse ;
j’ai invoqué le nom du Seigneur :
« Seigneur, je t’en prie, délivre-moi ! »
Le Seigneur est justice et pitié,
notre Dieu est tendresse.
Le Seigneur défend les petits :
j’étais faible, il m’a sauvé.

Il a sauvé mon âme de la mort,
gardé mes yeux des larmes
    et mes pieds du faux pas.
Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.

Je commence mon temps de prière en traçant sur moi le signe de la croix et je me mets en présence du Seigneur « Me voici devant toi Seigneur. Je te remercie de m’accueillir tel que je suis. »

Je peux lui demander la grâce d’entrer dans sa confiance et d’en vivre pour cette journée.

Je prends le temps de lire ce psaume lentement et je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent.

Pistes de méditation 

« J’aime le Seigneur. »

Le psalmiste commence sa prière en clamant sa gratitude et son amour pour Dieu. Il nous partage son expérience d’être rejoint par lui. Je peux demander au Seigneur de m’accorder cette proximité avec lui et lui rendre grâce pour sa présence dans ma vie.

 «  Le Seigneur est justice, tendresse, pitié, défend les petits, m’ a sauvé. »

Le psalmiste poursuit en  évoquant ce que Dieu est pour lui, à savoir celui qui le sauve et le délivre dans les moments difficiles. Je peux faire mémoire de ma propre expérience de Dieu en nommant les mots qui disent qui est Dieu pour moi.

  «  Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants. »

Le psalmiste termine sa prière en en nous partageant son espérance d’une présence quotidienne de Dieu auprès de lui. Et moi, quelle est mon Espérance ? Quels moyens je mets en œuvre pour cheminer pas à pas et dans la confiance auprès du Seigneur ?

A l’issue de ce temps de méditation, je rassemble mes pensées et je peux confier au Seigneur ce qui m’habite dans un cœur à cœur avec lui.

 Je peux terminer par la prière du Notre Père et par le chant de Taizé Retourne mon âme à ton repos :

Psaume 18

Le psaume 18 comporte deux parties distinctes: les versets 2 à 7 (psaume 18A), hymne de louange sur le thème de la création, et les versets 8 à 15 (psaume 18B) psaume de sagesse sur le thème de la loi du Seigneur.

La liturgie de ce jour, où l’Eglise fête St Pierre et St Paul, nous propose l’hymne:

Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s’entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.
Là, se trouve la demeure du soleil :
tel un époux, il paraît hors de sa tente,
il s'élance en conquérant joyeux.

Il paraît où commence le ciel,
il s'en va jusqu'où le ciel s'achève :
rien n'échappe à son ardeur

Je m’installe confortablement, au calme et si je le peux à l’extérieur, dans un jardin ou à proximité…

"Seigneur, ouvre mes lèvres,
et ma bouche publiera ta louange !"

J’écoute le psaume… puis je le lis lentement autant de fois que désiré…

Je repère les mots, les expressions qui me parlent…

(Les cieux, le firmament, le ciel, le soleil, toute la terre, le jour, la nuit )

Le psalmiste contemple la création, dans son immensité…

Il y perçoit le silence:  » pas de paroles, pas de voix qui s’entendent « …

Et pourtant, dans ce silence, l’œuvre de Dieu, (l’ouvrage de ses mains ), dit la gloire du Créateur: ( proclament, raconte, récit, connaissance, message, nouvelle )

Dieu nous a donné le monde pour que nous puissions connaître sa gloire et la chanter…

Je peux, à mon tour et avec mes mots, confier au Seigneur ma louange, mon merci ou ma demande…

https://drive.google.com/file/d/1XEfHwxjDiuQ3I2O0g1tLQpxKCiOn2ZCB/view

Je termine ce temps de prière par le Notre Père… Puis, en union avec toute l’Eglise:

" Bénissons le Seigneur !
Nous rendons grâce à Dieu. "

Psaume 110

Au début de ce temps de prière, je me dispose avec mon corps . Je prends plusieurs longues inspirations pour m’enraciner dans le moment présent et faire silence en moi. Je dépose dans les mains du Seigneur mes préoccupations et les lui confie.Au nom du Père et du Fils et du saint-Esprit.

Je lis lentement le psaume, en m’arrêtant sur quelques mots. Je les laisse résonner en moi, rejoindre ma vie.

De tout cœur je rendrai grâce au Seigneur
dans l’assemblée, parmi les justes.
Grandes sont les œuvres du Seigneur ;
tous ceux qui les aiment s’en instruisent.

Noblesse et beauté dans ses actions :
à jamais se maintiendra sa justice.
De ses merveilles il a laissé un mémorial ;
le Seigneur est tendresse et pitié.

Justesse et sûreté, les œuvres de ses mains,
sécurité, toutes ses lois,
établies pour toujours et à jamais,
accomplies avec droiture et sûreté !

Ernst Barlach – der singende Mann

Je regarde cet homme qui met tout son coeur à chanter. Et je prends le temps de contempler les jours passés; je demande l’aide de l’Esprit pour repérer tout ce qui touche mon coeur et ce pour quoi je peux rendre grâce.

Les oeuvres du Seigneur me redonnent vie, elles me mettent en mouvement et m’ouvrent l’âme et le coeur . Je me laisse inspirer, éclairer par elles.

Autour de moi, des femmes, des hommes témoignent de la « noblesse et de la beauté » des actions du Seigneur. Je me laisse habiter par la joie et paix de cette contemplation. Et moi aussi, avec confiance, car le Seigneur m’aime, je peux donner généreusement ce qu’il a semé en moi. Comme nous dit Paul dans sa 2e lettre aux Corinthiens « ..il vous donne toute grâce en abondance… afin que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien. »(2Cor 9, 8). Le Seigneur me fait collaborer à ses oeuvres et je peux le chanter de tout mon coeur. En disant: »Notre Père.. »

Diony’s Voice interprète BABA YETU ( Musique Christopher Tin – « Notre Père » adapté en swahili par Chris Kiagiri – Concert Diony’s Krismas du 17 décembre 2022 à la Basilique-Cathédrale de Saint-Denis .

Association Diony’s Voice – Association loi 1901 Regroupe des étudiants et jeunes professionnels autour du répertoire des chants africains, des spirituals et du gospel. Le groupe permet à des jeunes d’accéder à une culture musicale sous la direction d’une professionnelle de la musique, de se créer un réseau amical et professionnel sur le territoire dionysien et francilien et leur offre de participer à des actions solidaires pour élargir leur horizons dans leur vie de jeunes adultes.

Psaume 32

Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.
Chantez-lui le cantique nouveau,
de tout votre art soutenez l’ovation. R

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour. 
Le Seigneur a fait les cieux par sa parole,
l’univers, par le souffle de sa bouche.
Il amasse, il retient l’eau des mers ;
les océans, il les garde en réserve. R

Que la crainte du Seigneur saisisse la terre,
que tremblent devant lui les habitants du monde !
Il parla, et ce qu’il dit exista ;
il commanda, et ce qu’il dit survint. 

Ce psaume est une louange à la grandeur de Dieu, créateur et sauveur.

Je m’installe confortablement, je me détends et je prends une grande inspiration.

Je me mets en présence du Seigneur en lui ouvrant mon cœur et je me dispose à la louange en déposant auprès de lui mes soucis, mes peurs, mes colères…

Je lis le psaume calmement.

Je demande au Seigneur la grâce de reconnaître  les fruits de son action dans ma vie et pour la création toute entière et je trace le signe de la croix.

Le psalmiste invite à chanter la gloire de Dieu avec le vocabulaire de la louange. Je m’associe à sa joie en répétant lentement ces mots « rendez grâce », « jouez », « chantez », « soutenez l’ovation ».

Cette louange clame la fidélité, la loyauté et l’amour du Seigneur

Comment, dans mon quotidien, je me sens invité à suivre le Christ pour imiter son action : fidélité, justice, amour ?

Dieu est créateur de l’univers.

Je contemple dans mon imagination les éléments de la création : terre, mer, montagne, ciel…

« Il parla et ce qu’il dit exista » : La Parole du Seigneur est puissante et suscite la crainte, c’est-à-dire l’admiration car elle dit ce qui se réalise.

Et moi, quel est ma relation à la Parole de Dieu ? Quelle place je lui donne et que produit-elle en moi ?

A la fin de ce temps de prière, je rassemble mes impressions, paroles, sentiments que j’ai reçus et j’en parle au Seigneur comme un ami parle à un ami.

Je termine en m’adressant au Seigneur avec la prière d’abandon de St Ignace de Loyola :

« Prends Seigneur, et reçois
toute ma liberté, 
ma mémoire, mon intelligence
et toute ma volonté.
Tout ce que j’ai et tout ce que je possède.
C’est toi qui m’as tout donné, à toi, Seigneur, je le rends.
Tout est à toi, disposes-en selon ton entière volonté.
Donne-moi seulement de t’aimer 
et donne-moi ta grâce, elle seule me suffit. »

Psaume 15

Garde- moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
    de toi dépend mon sort. »

Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

Je prends un temps à l’écart… Je fais silence en moi et demande au Seigneur la grâce de la rencontre cœur à cœur…

Je lis et relis lentement ce psaume, prière de confiance, autant de fois que nécessaire… Je laisse les paroles résonner en moi…

Puisque j’ai mis en Dieu mon refuge, Dieu me protégera : telle est, pour l’essentiel, la certitude exprimée…

Dans mes nuits, les moments où j’ai l’impression que Dieu est absent, dans mes doutes, dans mes révoltes, Jésus « marche » avec moi, même quand je ne comprends pas son chemin …

Et il me donne la  grâce de le reconnaître dans la prière, ou dans la surprise d’un événement…d’une rencontre…

Quelle place je laisse à l’écoute du Seigneur?

Je confie ce qui m’habite à Jésus, comme un ami à son ami… Je peux lui demander une grâce…

Et je redis ma confiance au Père, dans  la paix et la joie de l’Esprit Saint: « Notre Père… »

Psaume 46

Art aborigène – Oeuvre collective

Tous les peuples, battez des mains,
acclamez Dieu par vos cris de joie !
Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable,
le grand roi sur toute la terre.

Dieu s’élève parmi les ovations,
le Seigneur, aux éclats du cor.
Sonnez pour notre Dieu, sonnez,
sonnez pour notre roi, sonnez !

Car Dieu est le roi de la terre :
que vos musiques l’annoncent !
Il règne, Dieu, sur les païens,
Dieu est assis sur son trône sacré.

Je me dispose à prier le Seigneur, à entrer dans la louange .

Ce psaume glorifie le Père . Je fais silence en moi et contemple ce qui m’entoure, ma vie, les personnes, les événements , tout ce qui met de la joie au plus profond de moi. Et je peux m’associer à cette prière et louer le Seigneur.

« Tous les peuples » , « sur toute la terre » Je fais mémoire de tous les peuples de la terre, également aimés et sauvés . A leur manière, avec leurs langues, leurs cultures, leur sagesse ils manifestent la gloire de Dieu . Je les porte dans ma prière avec tendresse et bienveillance. Et je rends grâce.

Primatchenko

« que vos musiques l’annoncent » Je peux demander la grâce au Seigneur, qu’il ouvre mes yeux à sa lumière , et fasse grandir mon désir de témoigner au monde de son amour infini. A moi, avec mes frères d’être des prophètes .

Pour terminer ma prière je peux chanter : Comment ne pas te louer