vivre une « mini-retraite chez soi« : une semaine de prière accompagnée du 6 au 11 mars
prier la Parole de Dieu avec d’autres, le jeudi 2 mars: soit : en présence à la Maison de la Parole à Bourges, à 19h00soit : à distance, en visio, par zoom, à 20h00
En ce dimanche 19 février, dans son évangile Jésus nous dit :
« Si vous aimez ceux qui vous aiment quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » Math 5, 46-48
Après la lecture de ce texte, contemplons ces deux images :
La première, une barque transportant une foule, de réfugiés ou de migrants. C’est une œuvre en bronze et en argile, réalisée par le sculpteur canadien Timothy Schmalz. Elle se trouve visible en permanence sur la gauche de la place Saint-Pierre de Rome. Elle a été voulue par le pape François.
Mais observez bien, « il ne s’agit pas seulement de migrants. Et c’est vrai, il ne s’agit pas seulement d’étrangers, il s’agit de tous les habitants des périphéries existentielles qui, avec les migrants et les réfugiés, sont victimes de la culture du déchet», a déclaré pendant la messe le pape François le jour de la consécration de cette sculpture.
La deuxième ressemble étrangement à la première, mais celle-ci n’est ni en bronze, ni en argile, elle est composée d’êtres humains en chair et en os qui cherchent la liberté et qui comptent bien sur nous pour la leur procurer.
Je prends le temps de contempler ces deux images
J’observe dans les deux cas l’embarcation fragile…. Les personnes…. Leurs positions… les visages….leurs recherches …
Mais regardons d’un peu plus près la première embarcation. Au dessus nous pouvons apercevoir deux ailes. Elles illustrent ce, qu’à la suite de St Paul dans sa lettre aux hébreux, le pape François a voulu nous redire ;
« N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges ».
Je prends le temps de redire plusieurs fois cette consigne donnée par Paul, de la méditer.Puis seulement, dans le silence, je me demande où j’en suis de mon défi évangélique de l’accueil
Je termine en disant lentement : « Notre Père ….. »
Ecoutons ce chant-prière du groupe Holi. Cliquer sur le titre
Si pour toi la différence est une force, une richesse
Si se faire petit n'est pas signe de faiblesse
Si tu oses tendre la main et ouvrir les bras
Si tu mets l'amour en tout, en toi
Si tu choisis de semer ce qui lie et nous rassemble
Si tu traces des chemins pour avancer ensemble
Si tu sais sourire et partager dans la joie
Si tu mets l'amour en tout, en toi
La paix viendra
Et elle grandira
Elle sera, elle sera un chant de joie
La paix viendra
Et elle fleurira
Elle est là, elle est là au bout de tes doigts
Si tu peux encore te révolter face à l'injustice
Si tu connais la puissance d'une main au service
Si la foi abat les montages, si tu y crois
Si tu mets l'amour en tout, en toi
Si tu crois à la force du pardon et de l'amitié
Si tu accueilles en frère le petit, l'étranger
Si tu es souvent celui qui fait le premier pas
Si tu mets l'amour en tout, en toi
La paix viendra
Et elle grandira
Elle sera, elle sera un chant de joie
La paix viendra
Et elle fleurira
Elle est là, elle est là au bout de tes doigts
La paix de Jésus
Je me dispose pour ce temps de prière, prière qui rejoint la multitude des croyants.Je respire plusieurs fois profondément et lentement et fais silence en moi.
Je commence par lire plusieurs fois ce psaume, je peux le dire doucement, lentement en restant sur des mots, des passages qui me rejoignent.
Les nations craindront le nom du Seigneur,
et tous les rois de la terre, sa gloire :
quand le Seigneur rebâtira Sion,
quand il apparaîtra dans sa gloire,
il se tournera vers la prière du spolié,
il n’aura pas méprisé sa prière.
Que cela soit écrit pour l’âge à venir,
et le peuple à nouveau créé chantera son Dieu :
« Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ;
du ciel, il regarde la terre
pour entendre la plainte des captifs
et libérer ceux qui devaient mourir. »
On publiera dans Sion le nom du Seigneur
et sa louange dans tout Jérusalem,
au rassemblement des royaumes et des peuples
qui viendront servir le Seigneur.
Les fils de tes serviteurs trouveront un séjour,
et devant toi se maintiendra leur descendance.
Je peux me laisser questionner et éclairer par les versets suivants et exprimer ma prière au Seigneur.
Moi aussi, je suis un temple, une ville sainte que le Seigneur désire venir habiter. Il y a des moments où ses murs sont en mauvais état car je ne les entretiens pas. Je dépose dans les mains du Seigneur, en toute confiance, mes absences, mes négligences et me dispose dans la confiance à l’accueillir pour m’aider à fortifier mon coeur et ma foi en Lui.
Je peux faire mémoire de moments où le Seigneur m’a redonné courage, m’a remis.e sur les chemins de la vie avec Lui et je lui rends grâce.
Oui, toujours et toujours le Seigneur contemple notre terre, il se penche vers chacun et se soucie de nous. Je contemple, avec les yeux du Seigneur les frères et soeurs qui habitent cette terre et demande la lumière de l’Esprit pour l’aimer comme lui.
Je me laisse toucher au plus profond de mon coeur par la tendresse du Seigneur et lui demande la grâce, comme Lui, d’être à l’écoute de mes frères qui souffrent et disponible pour les soutenir.
Je peux confier au Seigneur mon inquiétude sur ce monde et sur l’Eglise de ce temps, lui demander la grâce d’accueillir avec confiance les changements qui me déstabilisent et y découvrir la vie que tu mets dans ton peuple
Et je peux conclure mon temps avec le Seigneur en priant le Père et en chantant sa gloire.
Je prends le temps de regarder cet émail qui donne à voir le jardin d’Eden. Quelle impression d’ensemble s’en dégage-t-il ?
Je regarde les couleurs variées mais en harmonie, à la fois douces et chaleureuses ; les lignes qui délimitent des strates et ondulent ; les éléments du jardin qui prennent place dans ce cercle que forme l’objet; les animaux qui cohabitent de plus petit au plus gros…
Je fais mémoire ou relis les textes de la Genèse que la liturgie nous donne à entendre en ces temps :
La réflexion de Dieu à la fin du 1er récit de la création : « Voici je vous donne toute herbe qui porte sa semence sur toute la surface de la terre et tout arbre dont le fruit porte sa semence ; ce sera votre nourriture. Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici : cela était très bon »… (Gn 1, 28.31)
« Le Seigneur Dieu planta un jardin en Eden, à l’orient, et y plaça l’homme qu’il avait modelé. » (Gn 2, 8)… « Le Seigneur Dieu prit l’homme et le conduisit dans le jardin d’Eden pour qu’il le travaille et le garde. » (Gn 2,15)
« Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à jamais : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre. » (Gn 9, 12-13)
Je me mets en présence du Seigneur et lui demande de vivre en alliance avec lui.
« Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe » chantait François d’Assise.
A mon tour, j’évoque l’ensemble de la création qui m’est donnée. Je fais mémoire de ce qui me réjouit et m’émerveille ; de la beauté de certains lieux ; de la diversité des espèces ; de l’infiniment grand et de l’infini petit…
« Tout l’univers matériel est un langage de l’amour de Dieu, de sa tendresse démesurée envers nous. » Laudato’ si n° 84
A mon tour, j’entre dans la louange pour le Créateur.
Pardon pour ce qui se passe dans notre « maison commune ».
Dans un 2ème temps, je considère ce qui abîme cette création. Je peux prendre appui sur les éléments de l’émail et évoquer le ciel, avec le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles qui vont avec… les arbres et les problèmes dus à la déforestation… les animaux et la perte de la biodiversité… l’eau, polluée, gaspillée…
« L’humanité est appelée à prendre conscience de la nécessité de réaliser des changements de style de vie, de production et de consommation, pour combattre ce réchauffement ou, tout au moins, les causes humaines qui le provoquent ou l’accentuent. » Laudato ‘si n°23
Comment, personnellement, je participe d’une certaine manière à cet état de fait ? J’en demande pardon.
Prière pour travailler au bien commun.
Le pape François, dans son encyclique Laudato’si fait prendre conscience que tout est lié : la relation de l’humanité avec la nature ne saurait être séparée de celle qu’elle entretient avec les autres êtres humains et avec Dieu. « Paix, justice et sauvegarde de la création » sont indissociables. Il invite à 3 attitudes.
« La conversion écologique implique gratitude et gratuité, c’est-à-dire une reconnaissance du monde comme don reçu de l’amour du Père… la conscience amoureuse de ne pas être déconnecté des autres créatures… . Elle conduit le croyant à développer sa créativité et son enthousiasme. » (Laudato’si n° 220)
Je fais mémoire d’initiatives pour habiter la terre autrement qui me réjouissent. Et moi, quel changement concret pourrais-je introduire dans mon style de vie, en vue d’une sobriété heureuse ?
Je parle au Seigneur de mon désir pour demain.
Je peux terminer ce temps de dialogue avec le Seigneur en écoutant le chant ‘Laudato’si
Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !
Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.
Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.
Je me dispose à la prière en faisant silence en moi, pour me laisser emplir du chant du psalmiste.
Je demande au Seigneur la grâce de la bénédiction.
Je lis le psaume à haute voix.
Je m’arrête sur quelques expressions du psaume :
J’entends l’appel du Seigneur au bonheur, un bonheur venu de la marche à sa suite. Et moi, qu’est-ce que je considère comme indispensable à mon bonheur ?
« Tu te nourriras du travail de tes mains ». Un bonheur aussi lié au travail…Et moi, en ce moment où le travail est beaucoup mis en question, quel est mon rapport au travail ? Comment peut-il contribuer à poursuivre l’œuvre créatrice du Seigneur ?
Le psalmiste évoque le bonheur lié à la relation familiale, et à une forme d’abondance. Je pense à mes propres relations, aux biens dont je peux disposer et prie pour ceux qui vivent la solitude et l’indigence.
Dans une conversation avec le Seigneur, je lui confie celles et. Ceux qui connaissent le bonheur, et celles et ceux qui traversent une épreuve.
Je relis le psaume, ou peux l’écouter chanter, et me tourne vers « notre Père… »
Je m’installe confortablement et fais silence en moi, me disposant à la rencontre avec le Seigneur. Je demande la grâce d’un cœur ouvert.
Jn 8, 12 De nouveau, Jésus leur parla : « Moi, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie. »
Je regarde l’œuvre de François-Xavier de Boissoudy, intitulée « Jésus ».Il s’agit d’un lavis d’encre sur papier. Les couleurs: une dominante de noir et de blanc mêlée de touches de couleur…
Les lignes, le flou…
Le personnage: Jésus, légèrement incliné…une lumière souligne son profil, éclaire son visage…
Selon l’artiste lui-même: « Il n’y a plus aucun sujet pour moi sans cette lumière présente dans le monde (…) une lumière douce et bienveillante, silencieuse, épousant la réalité charnelle. Elle n’aveugle pas, elle n’anéantit pas, elle révèle. »
Je laisse mon regard se poser…je contemple…je me laisse toucher par ce qui émane de cette contemplation…Jésus, lumière du monde…notre salut…
La lumière est souvent évoquée dans la Bible: Moïse et le buisson ardent (Ex3,1-7)…l’étoile qui guide les mages (Mt 2,9-10)…Paul sur le chemin de Damas (Ac 9,3-8)…
Lumière de Dieu qui transforme la vie de ceux qui la croisent…
Lumière qui chasse les ténèbres…qui rassure quand la vie est obscurcie par les soucis, les peines…
Je fais mémoire de cette lumière dans ma vie…
« Vous êtes le sel de la terre (…) Vous êtes la lumière du monde (…) que votre lumière brille devant les hommes » (Mt 5)
Et moi?
Est-ce que je révèle au monde la saveur du Royaume de Dieu?
Est-ce que je transmets cette lumière qu’est le Christ? Comment?
J’en parle à Jésus, mon ami, ma lumière, mon salut…Et je lui confie une demande, un merci…selon ce que j’ai découvert.
Aujourd’hui, nous fêtons la présentation de Jésus au temple. C’est aussi la journée mondiale de la vie consacrée. Je peux prier pour les personnes qui se donnent totalement à Dieu
R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.
Portes, levez vos frontons,
élevez-vous, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !
Qui est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, le fort, le vaillant,
le Seigneur, le vaillant des combats.
Portes, levez vos frontons,
levez-les, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !
Qui donc est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.
Je me dispose et me mets en présence du Seigneur.
Je prends le temps de lire ce psaume lentement,je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent et les répéter à voix haute ou intérieurement.
Je peux demander au Seigneur la grâce de m’ouvrir à lui et au monde qui m’entoure pour cette journée.
Les versets 1 et 3 nous invitent à laisser Dieu entrer dans nos vies, les portes étant les obstacles à cette ouverture.
Quelle place je fais au Seigneur dans ma journée, dans ma semaine, dans ma vie ? Qu’est-ce qui m’entrave à plus de disponibilité pour lui ? Est-ce que je le laisse demeurer en moi, afin qu’il m’aide à m’ouvrir sur le monde ?
« Qui donc est ce roi de gloire? »
Qui est Dieu pour moi ? En quel Dieu je crois et j’espère ? Je peux faire mémoire de moments de ma vie où, malgré les souffrances ou les difficultés rencontrées, j’ai persévéré à chercher le Seigneur
En cette fête de la présentation du Seigneur, je peux terminer ce temps de prière en récitant le cantique de Syméon :
“Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta
parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël."
Puis conclure en disant :
“Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen
Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »
Nous fêtons cette semaine la Présentation au Temple, fête de la lumière, comme le rappelle le nom plus commun de cette journée, la chandeleur, en lien avec les chandelles, utilisées dans la procession ouvrant la célébration… L’Église, avec le Pape Jean Paul II, a fait de cette journée, depuis 1997, la journée mondiale des consacrés.
Je me dispose à la prière en me mettant à l’écart. En cette fête de la lumière, j’allume une bougie, un lumignon et en contemple la flamme, fragile, colorée, mobile…Cette flamme peut-être petite, qui éclaire néanmoins, qui réchauffe.
Je lis lentement le texte de l’Évangile, en imaginant la scène.
Le départ de Marie, de Jésus et de Joseph de Bethléem à Jérusalem. La fatigue de Marie, peu de jours après l’enfantement ; la fragilité de Jésus, nouveau-né ; la présence discrète, protectrice et aimante de Joseph.
L’arrivée de la Sainte Famille au Temple. Le contraste entre la modestie de l’étable et la splendeur du Temple.
L’achat, par Joseph d’un couple de tourterelles à un comptoir, à l’entrée du Temple…offrande prescrite aux gens modestes.
Syméon, poussé au Temple par l’Esprit, confiant et patient…J’imagine la silhouette, le visage, le regard du vieillard.
Syméon qui reçoit le petits-enfants dans ses bras.
Et je termine en écoutant les paroles de Syméon
Je m’arrête sur un moment du texte pour me laisser rejoindre, déplacer, peut-être…
A proximité de la fête des consacrés, je fais mémoire des consacré(e)s, qui ont pu marquer mon chemin de foi. Je prie le Seigneur pour qu’il aide tous les consacrés dans leur mission et qu’il suscite de nouvelles vocations.
Je peux terminer par cette prière de Benoît XVI.
O Marie, Mère de l’Église,
Je te confie toute la vie consacrée,
afin que tu obtiennes pour elle
la plénitude de la lumière divine:
qu’elle vive dans l’écoute
de la Parole de Dieu,
dans l’humilité de la suite
de Jésus ton Fils et notre Seigneur,
dans l’accueil de la visite
de l’Esprit Saint,
dans la joie quotidienne
du magnificat,
pour que l’Église soit édifiée
par la sainteté de vie
de tes fils et de tes filles,
dans le commandement de l’amour.
Amen.