Psaume 97

Le psalmiste chante la gloire de Dieu ; il reconnait sa justice, sa fidélité, son amour pour son peuple. Il chante la victoire de Dieu sur tout ce qui opprime les siens. Et c’est la création tout entière qui est invitée à exulter de joie et à acclamer le Seigneur.

Pour nous, chrétiens, le Seigneur s’est rappelé sa fidélité en envoyant son Fils dans le monde et en assurant sa victoire sur la mort. Pour cela, nous chantons la gloire de Dieu.

Cette victoire du Christ tend vers son accomplissement

Aujourd’hui, dans ma propre vie, qu’est-ce qui est signe de cette victoire ? Je prends le temps de regarder en moi et autour de moi, la vie plus forte que la mort et j’en rends grâce au Seigneur.

Je termine ce temps en laissant monter en moi un chant de louange ou en écoutant ce psaume chanté

Psaume 116

J’aime le Seigneur :
il entend le cri de ma prière ;
il incline vers moi son oreille :
toute ma vie, je l’invoquerai.

J’étais pris dans les filets de la mort,
 retenu dans les liens de l’abîme,
j’éprouvais la tristesse et l’angoisse ;
j’ai invoqué le nom du Seigneur :
« Seigneur, je t’en prie, délivre-moi ! »
Le Seigneur est justice et pitié,
notre Dieu est tendresse.
Le Seigneur défend les petits :
j’étais faible, il m’a sauvé.

Il a sauvé mon âme de la mort,
gardé mes yeux des larmes
    et mes pieds du faux pas.
Je marcherai en présence du Seigneur
sur la terre des vivants.

Je commence mon temps de prière en traçant sur moi le signe de la croix et je me mets en présence du Seigneur « Me voici devant toi Seigneur. Je te remercie de m’accueillir tel que je suis. »

Je peux lui demander la grâce d’entrer dans sa confiance et d’en vivre pour cette journée.

Je prends le temps de lire ce psaume lentement et je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent.

Pistes de méditation 

« J’aime le Seigneur. »

Le psalmiste commence sa prière en clamant sa gratitude et son amour pour Dieu. Il nous partage son expérience d’être rejoint par lui. Je peux demander au Seigneur de m’accorder cette proximité avec lui et lui rendre grâce pour sa présence dans ma vie.

 «  Le Seigneur est justice, tendresse, pitié, défend les petits, m’ a sauvé. »

Le psalmiste poursuit en  évoquant ce que Dieu est pour lui, à savoir celui qui le sauve et le délivre dans les moments difficiles. Je peux faire mémoire de ma propre expérience de Dieu en nommant les mots qui disent qui est Dieu pour moi.

  «  Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants. »

Le psalmiste termine sa prière en en nous partageant son espérance d’une présence quotidienne de Dieu auprès de lui. Et moi, quelle est mon Espérance ? Quels moyens je mets en œuvre pour cheminer pas à pas et dans la confiance auprès du Seigneur ?

A l’issue de ce temps de méditation, je rassemble mes pensées et je peux confier au Seigneur ce qui m’habite dans un cœur à cœur avec lui.

 Je peux terminer par la prière du Notre Père et par le chant de Taizé Retourne mon âme à ton repos :

Psaume 18

Le psaume 18 comporte deux parties distinctes: les versets 2 à 7 (psaume 18A), hymne de louange sur le thème de la création, et les versets 8 à 15 (psaume 18B) psaume de sagesse sur le thème de la loi du Seigneur.

La liturgie de ce jour, où l’Eglise fête St Pierre et St Paul, nous propose l’hymne:

Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s’entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.
Là, se trouve la demeure du soleil :
tel un époux, il paraît hors de sa tente,
il s'élance en conquérant joyeux.

Il paraît où commence le ciel,
il s'en va jusqu'où le ciel s'achève :
rien n'échappe à son ardeur

Je m’installe confortablement, au calme et si je le peux à l’extérieur, dans un jardin ou à proximité…

"Seigneur, ouvre mes lèvres,
et ma bouche publiera ta louange !"

J’écoute le psaume… puis je le lis lentement autant de fois que désiré…

Je repère les mots, les expressions qui me parlent…

(Les cieux, le firmament, le ciel, le soleil, toute la terre, le jour, la nuit )

Le psalmiste contemple la création, dans son immensité…

Il y perçoit le silence:  » pas de paroles, pas de voix qui s’entendent « …

Et pourtant, dans ce silence, l’œuvre de Dieu, (l’ouvrage de ses mains ), dit la gloire du Créateur: ( proclament, raconte, récit, connaissance, message, nouvelle )

Dieu nous a donné le monde pour que nous puissions connaître sa gloire et la chanter…

Je peux, à mon tour et avec mes mots, confier au Seigneur ma louange, mon merci ou ma demande…

https://drive.google.com/file/d/1XEfHwxjDiuQ3I2O0g1tLQpxKCiOn2ZCB/view

Je termine ce temps de prière par le Notre Père… Puis, en union avec toute l’Eglise:

" Bénissons le Seigneur !
Nous rendons grâce à Dieu. "

Psaume 110

Au début de ce temps de prière, je me dispose avec mon corps . Je prends plusieurs longues inspirations pour m’enraciner dans le moment présent et faire silence en moi. Je dépose dans les mains du Seigneur mes préoccupations et les lui confie.Au nom du Père et du Fils et du saint-Esprit.

Je lis lentement le psaume, en m’arrêtant sur quelques mots. Je les laisse résonner en moi, rejoindre ma vie.

De tout cœur je rendrai grâce au Seigneur
dans l’assemblée, parmi les justes.
Grandes sont les œuvres du Seigneur ;
tous ceux qui les aiment s’en instruisent.

Noblesse et beauté dans ses actions :
à jamais se maintiendra sa justice.
De ses merveilles il a laissé un mémorial ;
le Seigneur est tendresse et pitié.

Justesse et sûreté, les œuvres de ses mains,
sécurité, toutes ses lois,
établies pour toujours et à jamais,
accomplies avec droiture et sûreté !

Ernst Barlach – der singende Mann

Je regarde cet homme qui met tout son coeur à chanter. Et je prends le temps de contempler les jours passés; je demande l’aide de l’Esprit pour repérer tout ce qui touche mon coeur et ce pour quoi je peux rendre grâce.

Les oeuvres du Seigneur me redonnent vie, elles me mettent en mouvement et m’ouvrent l’âme et le coeur . Je me laisse inspirer, éclairer par elles.

Autour de moi, des femmes, des hommes témoignent de la « noblesse et de la beauté » des actions du Seigneur. Je me laisse habiter par la joie et paix de cette contemplation. Et moi aussi, avec confiance, car le Seigneur m’aime, je peux donner généreusement ce qu’il a semé en moi. Comme nous dit Paul dans sa 2e lettre aux Corinthiens « ..il vous donne toute grâce en abondance… afin que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien. »(2Cor 9, 8). Le Seigneur me fait collaborer à ses oeuvres et je peux le chanter de tout mon coeur. En disant: »Notre Père.. »

Diony’s Voice interprète BABA YETU ( Musique Christopher Tin – « Notre Père » adapté en swahili par Chris Kiagiri – Concert Diony’s Krismas du 17 décembre 2022 à la Basilique-Cathédrale de Saint-Denis .

Association Diony’s Voice – Association loi 1901 Regroupe des étudiants et jeunes professionnels autour du répertoire des chants africains, des spirituals et du gospel. Le groupe permet à des jeunes d’accéder à une culture musicale sous la direction d’une professionnelle de la musique, de se créer un réseau amical et professionnel sur le territoire dionysien et francilien et leur offre de participer à des actions solidaires pour élargir leur horizons dans leur vie de jeunes adultes.

Psaume 32

Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.
Chantez-lui le cantique nouveau,
de tout votre art soutenez l’ovation. R

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour. 
Le Seigneur a fait les cieux par sa parole,
l’univers, par le souffle de sa bouche.
Il amasse, il retient l’eau des mers ;
les océans, il les garde en réserve. R

Que la crainte du Seigneur saisisse la terre,
que tremblent devant lui les habitants du monde !
Il parla, et ce qu’il dit exista ;
il commanda, et ce qu’il dit survint. 

Ce psaume est une louange à la grandeur de Dieu, créateur et sauveur.

Je m’installe confortablement, je me détends et je prends une grande inspiration.

Je me mets en présence du Seigneur en lui ouvrant mon cœur et je me dispose à la louange en déposant auprès de lui mes soucis, mes peurs, mes colères…

Je lis le psaume calmement.

Je demande au Seigneur la grâce de reconnaître  les fruits de son action dans ma vie et pour la création toute entière et je trace le signe de la croix.

Le psalmiste invite à chanter la gloire de Dieu avec le vocabulaire de la louange. Je m’associe à sa joie en répétant lentement ces mots « rendez grâce », « jouez », « chantez », « soutenez l’ovation ».

Cette louange clame la fidélité, la loyauté et l’amour du Seigneur

Comment, dans mon quotidien, je me sens invité à suivre le Christ pour imiter son action : fidélité, justice, amour ?

Dieu est créateur de l’univers.

Je contemple dans mon imagination les éléments de la création : terre, mer, montagne, ciel…

« Il parla et ce qu’il dit exista » : La Parole du Seigneur est puissante et suscite la crainte, c’est-à-dire l’admiration car elle dit ce qui se réalise.

Et moi, quel est ma relation à la Parole de Dieu ? Quelle place je lui donne et que produit-elle en moi ?

A la fin de ce temps de prière, je rassemble mes impressions, paroles, sentiments que j’ai reçus et j’en parle au Seigneur comme un ami parle à un ami.

Je termine en m’adressant au Seigneur avec la prière d’abandon de St Ignace de Loyola :

« Prends Seigneur, et reçois
toute ma liberté, 
ma mémoire, mon intelligence
et toute ma volonté.
Tout ce que j’ai et tout ce que je possède.
C’est toi qui m’as tout donné, à toi, Seigneur, je le rends.
Tout est à toi, disposes-en selon ton entière volonté.
Donne-moi seulement de t’aimer 
et donne-moi ta grâce, elle seule me suffit. »

Psaume 15

Garde- moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
    de toi dépend mon sort. »

Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

Je prends un temps à l’écart… Je fais silence en moi et demande au Seigneur la grâce de la rencontre cœur à cœur…

Je lis et relis lentement ce psaume, prière de confiance, autant de fois que nécessaire… Je laisse les paroles résonner en moi…

Puisque j’ai mis en Dieu mon refuge, Dieu me protégera : telle est, pour l’essentiel, la certitude exprimée…

Dans mes nuits, les moments où j’ai l’impression que Dieu est absent, dans mes doutes, dans mes révoltes, Jésus « marche » avec moi, même quand je ne comprends pas son chemin …

Et il me donne la  grâce de le reconnaître dans la prière, ou dans la surprise d’un événement…d’une rencontre…

Quelle place je laisse à l’écoute du Seigneur?

Je confie ce qui m’habite à Jésus, comme un ami à son ami… Je peux lui demander une grâce…

Et je redis ma confiance au Père, dans  la paix et la joie de l’Esprit Saint: « Notre Père… »

Psaume 46

Art aborigène – Oeuvre collective

Tous les peuples, battez des mains,
acclamez Dieu par vos cris de joie !
Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable,
le grand roi sur toute la terre.

Dieu s’élève parmi les ovations,
le Seigneur, aux éclats du cor.
Sonnez pour notre Dieu, sonnez,
sonnez pour notre roi, sonnez !

Car Dieu est le roi de la terre :
que vos musiques l’annoncent !
Il règne, Dieu, sur les païens,
Dieu est assis sur son trône sacré.

Je me dispose à prier le Seigneur, à entrer dans la louange .

Ce psaume glorifie le Père . Je fais silence en moi et contemple ce qui m’entoure, ma vie, les personnes, les événements , tout ce qui met de la joie au plus profond de moi. Et je peux m’associer à cette prière et louer le Seigneur.

« Tous les peuples » , « sur toute la terre » Je fais mémoire de tous les peuples de la terre, également aimés et sauvés . A leur manière, avec leurs langues, leurs cultures, leur sagesse ils manifestent la gloire de Dieu . Je les porte dans ma prière avec tendresse et bienveillance. Et je rends grâce.

Primatchenko

« que vos musiques l’annoncent » Je peux demander la grâce au Seigneur, qu’il ouvre mes yeux à sa lumière , et fasse grandir mon désir de témoigner au monde de son amour infini. A moi, avec mes frères d’être des prophètes .

Pour terminer ma prière je peux chanter : Comment ne pas te louer

Psaume 95

R/ Racontez à tous les peuples
les merveilles du Seigneur !

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire,
à toutes les nations ses merveilles !

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.

Je me mets à l’écart et choisis de donner du temps au Seigneur. Je fais silence en moi pour me rendre disponible à cette Parole qui a traversé les siècles, et, qui, aujourd’hui est partagée par les croyants du monde entier. Je rejoins l’Église universelle en traçant sur moi le signe de la croix.

Je lis ces trois strophes du psaume 95 et je me laisse rejoindre par une expression, un verset :

Je peux m’arrêter sur la tonalité dynamique du texte, rythmé par ces impératifs, qui m’appellent à la louange et au témoignage. Et moi, comment la Parole de Dieu me rejoint-elle aujourd’hui, comment me tient-elle en éveil, comment me met-elle en mouvement ?

Le psalmiste m’invite à un double mouvement :

  • A adresser au Seigneur une louange, sans cesse renouvelée, un « chant nouveau », à le bénir.
    • A témoigner du Seigneur, « publiquement » : « proclamez son salut » ; « racontez à tous les peuples » ; « allez dire aux nations ».
  • Et moi, suis-je fidèle dans la louange et l’action de grâce ? Ai-je l’audace de témoigner ?

Le psaume insiste aussi sur l’universalité de l’alliance proposée par le Seigneur. « Terre entière » ; « tous les peuples » ; « toutes les nations ». Et moi, ai-je conscience de l’extension de l’Église à toute la terre ? Est-ce que je me sens reliés à tous ces croyants de par le monde ?

« Le monde inébranlable tient bon. ». Dans les turbulences du monde, a quoi est-ce que je me rends attentif qui reste « inébranlable » : des signes d’amour, des efforts de paix…

Je relis le psaume ou je peux l’écouter.

Je rejoins les chrétiens du monde entier, fils d’un même Père, en disant. : « Notre Père… ». Je fais le signe de croix.

Psaume 65

Acclamez Dieu, toute la terre ; 

Peuples, bénissez notre Dieu ! 
 Faites retentir sa louange,
car il rend la vie à notre âme, 
 il a gardé nos pieds de la chute.
Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu : 
 je vous dirai ce qu'il a fait pour mon âme ;
quand je poussai vers lui mon cri, 
  ma bouche faisait déjà son éloge.

Béni soit Dieu + 
 qui n'a pas écarté ma prière, 
  ni détourné de moi son amour !

Je prends un temps à l’écart et fais silence en moi…Je trace sur moi le signe de Croix et m’ouvre à la présence du Seigneur…

Je lis le psaume, lentement, laissant un mot, un verset résonner en moi, en mon cœur, dans ma vie…

Je regarde les petites choses de mon quotidien ou ses derniers évènements…En quoi puis-je bénir Dieu?  Le louer? Ai-je senti sa présence? Son amour?

Peut-être l’ai-je appelé à mon secours…dans l’épreuve… le doute… Qu’a-t-il « fait pour mon âme »?

Tout cela, je le confie au Seigneur, dans la confiance…

Puis je relis le psaume, ou je l’écoute…

Je termine ma prière en m’adressant à Notre Père…

Psaume 8

R/ Ô Seigneur notre Dieu, qu’il est grand, ton nom,
par toute la terre !  (Ps 8, 2)

À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui,
le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?

Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu,
le couronnant de gloire et d’honneur ;
tu l’établis sur les œuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds.

Les troupeaux de bœufs et de brebis,
et même les bêtes sauvages,
les oiseaux du ciel et les poissons de la mer,
tout ce qui va son chemin dans les eaux

Ce psaume commence par un cri d’admiration. Admiration devant la grandeur de Dieu qui se déploie dans toute la création : le ciel dans son immensité, la terre et tout ce qui l’habite dans sa diversité.

Je prends le temps de regarder la nature qui s’éveille en ce printemps, sa profusion ; et je loue le Seigneur pour « l’œuvre de ses mains ».

Ce psaume pose ensuite une question centrale : « qu’est-ce que l’homme ?… ». Créature parmi les créatures, l’être humain est à la fois si petit  dans cet univers,  et si grand, puisque le Seigneur  «l’établit sur l’œuvre de ses mains ».

Je prends le temps de sentir l’amour de Dieu pour moi, Lui qui pense à moi et prend souci de moi ; Lui qui me confie le créé pour en prendre soin. Je loue le Seigneur pour cette grandeur reçue de Lui.

« Le couronnant de gloire et d’honneur…tu mets toute chose à ses pieds. » Reconnaissons  humblement  que l’humanité ne reflète  pas totalement cette dignité à laquelle le créateur l’appelle.  Seul le Christ ressuscité accomplit ce psaume, lui que Dieu a élevé  dans sa gloire, Seigneur de toutes choses.

En ce temps de Pâques, je peux louer Dieu pour  Jésus,  le Fils bien aimé : en Lui notre humanité trouve son achèvement.

Pour terminer cette prière de louange,  je peux reprendre  le refrain en le chantant  ou écouter le chant « Laudato’si »