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Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !
Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.
Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

Au début de ce temps de prière, je prends conscience de la présence du Seigneur qui me précède et m’attend. Je me dispose intérieurement à recevoir sa Parole et lui demande la grâce de la joie.
Je lis une première fois ce psaume à voix haute et laisse résonner en moi les exclamations de joie, d’allégresse qui le parcourent.
Puis je reprends certains versets :
« Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies ! … Aimer fidèlement le Seigneur, le louer et le servir en marchant à sa suite : voilà la source de la vraie joie, une joie qui m’est promise.
« Heureux es-tu ! A toi, le bonheur ! » Je prends conscience de cet appel au bonheur véritable et réfléchis en moi-même : où est-ce que je trouve ma joie ? Quelle place pour le Seigneur ? En quoi marcher selon ses voies me donne-t-il de la joie ?
« Tu te nourriras du travail de tes mains… Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, Et tes fils, autour de la table, comme des plants d’olivier. »
Quelle que soit ma situation familiale, professionnelle, j’entends la promesse qui m’est faite : Dieu veut mon bonheur véritable, une vie féconde et simple.
Je regarde ma vie, rends grâce pour les bienfaits reçus et me réjouis des fruits qu’elle porte. Je peux me demander comment la rendre plus féconde encore pour que grandisse la joie.
Je termine mon temps de prière en m’adressant au Seigneur.
Avec mes mots, je lui dis ce qui me donne de la joie, lui exprime ma reconnaissance pour son action dans ma vie, mon désir de le suivre de plus près.
Je peux lui confier ceux qui me sont chers, lui demander de les bénir, rendre grâce pour chacune et chacun…
Notre Père qui es aux cieux…
Je demande la grâce au Seigneur de me disposer à la louage .
Après avoir lu, murmuré le psaume 47, je laisse remonter un mot, un verset. Où rejoint-il ma vie ? Quelle lumière sur ce que je vis, sur ce que le monde vit ?
Je prends le temps de regarder ces derniers jours et je découvre la présence du Seigneur en moi, autour de moi, dans le monde.Où ai-je expérimenté l’amour de Dieu pour moi et pour le monde ?
Je termine ce temps de prière en redisant profondément ce psaume.

Voici le peuple de ceux qui cherchent ta face, Seigneur.
Au Seigneur, le monde et sa richesse,
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
Qui peut gravir la montagne du Seigneur
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
Il obtient, du Seigneur, la bénédiction,
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent !
Voici Jacob qui recherche ta face !
Dans le silence et la paix trouvés après m’être isolé.e et mis.e en présence du Seigneur, je lis le psaume lentement en donnant du poids à chaque mot.
Je laisse monter les images qui viennent à moi puis les mots qui répondent, aujourd’hui, à cette question posée par le psalmiste : « Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? »
Sous le regard aimant et miséricordieux du Seigneur, j’examine en vérité, mon engagement dans ma relation au Seigneur et je nomme et dépose les intentions et les actes qui ont blessé cette relation.
Je lui demande humblement son aide, heure après heure, jour après jour, et je lui redis :« Seigneur, sans toi je ne peux rien faire… »
Je lui demande la grâce d’aimer vraiment, de répondre aux besoins, à la peine, à la joie de qui croise mon chemin quotidien, celle de trouver le mot juste…
En toute confiance, sûr.e de son amour pour qui l’appelle, je récite la prière qui rassemble tous ses enfants : « Notre Père… »
Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »
J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.
Mais tu seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui te cherchent ;
toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! »
ceux qui aiment ton salut.

Avant de lire le psaume, je prends le temps de me mettre en silence et demande la grâce de percevoir la volonté du Seigneur :
Je lis le psaume.
Je reçois cette parole qui m’est personnellement adressée, dans un dialogue entre un « tu » et un « je » :
« Tu as ouvert mes oreilles. »
« Alors j’ai dit « me voici »
« Dans le livre est écrit pour moi,
Ce que tu veux que je fasse… »
Je partage, dans la prière, cette parole avec celles et ceux avec, pour lesquels je prie.
« La grande assemblée »
« Tu seras l’allégresse et la joie
De tous ceux qui te cherchent. »
Je termine par le Notre Père, en m’arrêtant plus longuement sur « que ta volonté soit faite… »
Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !
Oui, le grand Dieu, c’est le Seigneur,
le grand roi au-dessus de tous les dieux :
il tient en main les profondeurs de la terre,
et les sommets des montagnes sont à lui ;
à lui la mer, c’est lui qui l’a faite,
et les terres, car ses mains les ont pétries.
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ; †
nous sommes le peuple qu’il conduit,
le troupeau guidé par sa main.
Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
comme au jour de tentation et de défi,
où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit.
« Quarante ans leur génération m’a déçu,
et j’ai dit : Ce peuple a le cœur égaré,
il n’a pas connu mes chemins.
Dans ma colère, j’en ai fait le serment :
Jamais ils n’entreront dans mon repos. »

Je me dispose à l’écoute de ce psaume en faisant silence intérieurement et en portant mon attention sur mon souffle
Je le lis lentement en étant attentif aux nombreux verbes qui invitent à se tourner vers Dieu
« Acclamons notre Rocher…Allons jusqu’à lui…
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur… »
J’entre dans cette louange de reconnaissance devant mon Créateur et Sauveur ; avec mes mots, j’exprime au Seigneur ma joie de lui appartenir, ma reconnaissance devant son salut, son œuvre de création et re-création qui s’opère en moi, autour de moi.
« Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? »
J’entends l’interrogation centrale dans ce psaume, l’urgence de l’écoute aujourd’hui :
Une parole qui n’est pas dans le bruit du tonnerre mais comme « un souffle de fin silence » Comment vais-je aujourd’hui me disposer à cette écoute ?
Je demande au Seigneur qu’il me rende attentif (ve) à tout ce que sera ma journée pour que j’y discerne ce qu’il veut me dire et l’accueille dans un cœur large et généreux.
Je termine ce temps de prière en m’adressant à « Notre Père » je dis avec plus d’attention ces expressions de louange « que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel… »
« Dieu qui nous as faits et qui as fait le monde, nous venons te rendre grâce pour tout ce que ta main nous donne, car ton Christ est le rocher qui nous sauve, et nous sommes le peuple qu’il conduit. Ne permets pas que notre cœur s’égare et se ferme à la reconnaissance. Donne-nous d’écouter ta Parole et de pouvoir entrer dans ton repos. » Oraison du psautier liturgique

Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse,
que son visage s’illumine pour nous ;
et ton chemin sera connu sur la terre,
ton salut, parmi toutes les nations.
Que les nations chantent leur joie,
car tu gouvernes le monde avec justice ;
tu gouvernes les peuples avec droiture,
sur la terre, tu conduis les nations.
Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
qu’ils te rendent grâce tous ensemble !
Que Dieu nous bénisse,
et que la terre tout entière l’adore !
L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ;
ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge.
Je le dis : C’est un amour bâti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.
« Avec mon élu, j’ai fait une alliance,
j’ai juré à David, mon serviteur :
J’établirai ta dynastie pour toujours,
je te bâtis un trône pour la suite des âges.
« Il me dira : Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !
Sans fin je lui garderai mon amour,
mon alliance avec lui sera fidèle. »
Aujourd’hui 24 décembre, je prends quelques « minutes » et me pose, me dispose à accueillir le Seigneur, je respire profondément calmement .
Je contemple les semaines de cet Avent qui se termine, et je repère tous ces moments où le Seigneur m’a soutenu.e, relevé.e, comblé.e de grâces et disposé.e à le faire naître au profond de moi, dans cette « humble étable ».
Il revient sans cesse me redonner vie. Et je peux le chanter .

Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !
Montagnes, portez au peuple la paix,
collines, portez-lui la justice !
Qu’il fasse droit aux malheureux de son peuple,
qu’il sauve les pauvres gens, qu’il écrase l’oppresseur !
En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu’à la fin des lunes !
Qu’il domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

Que son nom dure toujours ;
sous le soleil, que subsiste son nom !
En lui, que soient bénies toutes les familles de la terre ;
que tous les pays le disent bienheureux !
Je lis le psaume, lentement… J’imagine la scène… Un roi, fils de roi… le peuple qui implore vivement son Dieu Créateur… Je peux me situer au milieu de ce peuple qui espère…
Ce psaume a été composé après l’exil à Babylone. Le peuple attend le roi que Dieu a promis, le roi-Messie.
En Lui s’accomplira la promesse de Dieu: * pour tous les temps: « jusqu’à la fin des lunes » * pour toute la terre: « de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu’au bout de la terre » * et l’humanité entière: « que soient bénies toutes les familles de la terre »(Gn 12, 3)
Et moi? En ce temps de l’Avent, où se situe mon attente? Quelle est mon espérance?
Dieu propose inlassablement son projet d’amour et de bonheur à l’humanité toute entière…
Quelle est ma réponse? Est-ce que j’y prends part? Comment?
Je relis le psaume et laisse monter en moi ma prière ou ma louange….
Je peux terminer en m’adressant à « Notre Père… » lentement, en prenant conscience de chaque phrase.
Oraison Dieu qui seul fais des merveilles, quand tu donnas à ton Fils, né de Marie, le Royaume de David, les pauvres de Bethléem en reçurent l’annonce, et les rois lointains vinrent adorer le Messie. Fais que son règne arrive sur la terre : qu’il apporte la paix aux hommes que tu aimes, et la justice aux malheureux. Que tous les peuples soient bénis en lui !
