Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! Heureux qui trouve en lui son refuge !
Le Seigneur affronte les méchants pour effacer de la terre leur mémoire. Le Seigneur entend ceux qui l’appellent : de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé, il sauve l’esprit abattu. Malheur sur malheur pour le juste, mais le Seigneur chaque fois le délivre.
Je me dispose à ce rendez-vous avec le Seigneur, en faisant silence en moi; avec Ave generosa de Hildegard von Bingen.
Je veux louer le Seigneur et lui ,rendre grâce, pour tous les bienfaits reçus ces derniers jours, qui m’ont apporté paix et joie profonde. Et aussi pour les situations où il m’a inspiré le geste et la parole bienfaisante, consolatrice ou qui pardonne.Je regarde et médite.
Tobie et l’ange – Nathalie Gobin
« Le Seigneur entend ceux qui l’appellent »
Je lui fais confiance et je l’appelle, pour qu’il m’éclaire ; comment être son disciple dans mon quotidien . Je contemple les petites choses de ma vie, où Il m’attend et m’accompagne. J’évoque une scène de la vie de Jésus qui peut me guider.
Et demain, je choisi d’être vigilant à repérer la présence du Seigneur et je le loue en chantant:
Le pape François nous a quittés mais il nous laisse de nombreux écrits. Prions aujourd’hui avec la Prière pour notre terre qui clôture la lettre encyclique sur l’écologie intégrale, « Laudato si’ » (2015).
Prière pour notre terre
Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté. Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et sœurs sans causer de dommages à personne. Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux. Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction. Touche les cœurs de ceux qui cherchent seulement des profits aux dépens de la terre et des pauvres. Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés, à reconnaître que nous sommes profondément unis à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie. Merci parce que tu es avec nous tous les jours. Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix
« Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures »
Je laisse venir toutes les créatures qui sont dans mon environnement et qui me parle de Dieu… le ciel et son immensité, la nature qui m’entoure avec sa flore et sa faune, les personnes qui comptent pour moi, les œuvres d’art, les belles réalisations, les lieux de paix et de fraternité….
De tout cela je m’émerveille et je rends grâce à Dieu !
MERCI !
« Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction. »
Je laisse venir tout ce qui défigure la création : dans son l’environnement et sa biodiversité, mais aussi les conditions de vie inhumaines, les relations de violence entre les humains … Je regarde, dans ce que je vis ce qui n’est pas ajusté au projet d’amour de Dieu ; et comment, d’une certaine manière je participe à cette destruction.
PARDON !
« Répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté. Inonde-nous de paix…Aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux.Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix. »
Arbre de paix
Je me tourne vers demain avec tout ce qui fait ma vie. Quel petit pas, quel petit geste je pourrais poser pour incarner mon désir de justice, d’amour et de paix ?
Qu’est-ce qui pourrait permettre une relation plus harmonieuse avec Dieu, avec moi-même, avec les autres, avec la terre ?
S’IL TE PLAIT !
Je peux terminer ce temps de prière en bénissant Dieu avec le chant ‘Laudato si’
Seigneur, me voici, désireux de prendre un temps en ta présence. Merci de m’accueillir tel que je suis. Je te demande la grâce de contempler la Création et de m’en sentir responsable. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Je lis le psaume, lentement, prenant soin de redire le refrain proclamant la grandeur de Dieu.
R/ Ô Seigneur notre Dieu, qu’il est grand, ton nom, par toute la terre ! ou : Alléluia ! (Ps 8, 2)
À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?
Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur ; tu l’établis sur les œuvres de tes mains, tu mets toute chose à ses pieds.
Les troupeaux de bœufs et de brebis, et même les bêtes sauvages, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui va son chemin dans les eaux.
Je prends d’abord le temps de contempler la Création. Je peux faire mémoire du début de la Genèse où la création se déploie sur six jours. Je m’associe à l’action de grâces du Créateur : « il vit que cela était bon ». Je peux aussi évoquer les paysages printaniers. Je m’émerveille de l’immensité du cosmos, « le ciel, la lune et les étoiles. ».
Je m’arrête maintenant sur l’être humain, sur moi-même. Ma petitesse et ma fragilité dans l’univers. Et j’entends la volonté du Seigneur de me donner du prix. « Tu l’as voulu un peu moindre qu’un Dieu, le couronnant de gloire et d’honneur. ». Je rends grâce d’avoir été créé à l’image de Dieu.
Je considère maintenant la création comme un don reçu, un don sans limite puisque sont évoqués les animaux qui peuplent les terres, les mers et les cieux. Et j’examine ce don comme une responsabilité confiée.
Dans un cœur à cœur avec le Seigneur, je renouvelle mon action de grâce pour la Création, tout en demandant pardon pour les atteintes, aujourd’hui si graves, portées par l’homme à notre Maison commune.
En ces jours où le monde entier remercie le pape François, nous rendons grâce pour Laudato Si’ et présentons au Seigneur les efforts que nous faisons personnellement pour le progrès de l’écologie intégrale.
« Il ne faut pas penser que ces efforts ne vont pas changer le monde. Ces actions répandent dans la société un bien qui produit toujours des fruits au-delà de ce que l’on peut constater, parce qu’elles suscitent sur cette terre un bien qui tend à se répandre toujours, parfois de façon invisible. En outre, le développement de ces comportements nous redonne le sentiment de notre propre dignité, il nous porte à une plus grande profondeur de vie, il nous permet de faire l’expérience du fait qu’il vaut la peine de passer en ce monde. » (Laudato Si’, n°212)
Que dans la mort je ne m’endorme pas! Illumine mes yeux, Seigneur, éveille-moi!
Va tranquille et en paix, ô mon âme bénie, car tu as un bon Guide sur la route. Pars sans crainte, car Celui qui t’a créée, t’a aussi sanctifiée. Il t’aime d’un tendre amour comme une mère aime ses enfants, et Toi, Seigneur, béni sois-tu de m’avoir créée ! Ainsi soit-il.
Contemplons et prions avec le Christ, mais n’oublions pas cette large bande lumineuse qui rejoint notre terre en passant par la Croix.
« Pour vous qui suis-je ?«
« Vraiment cet homme était le Fils de Dieu ! « (Mc 16, 39).
crypte de la Cathédrale de Bourges
Ecoutons Isabelle Le Bourgeois: la Résurrection passe par une étape forte, la descente de Jésus au plus profond de nos enfers.
« On ne peut pas parler de la résurrection sans prendre le temps de s’arrêter sur le samedi saint, c’est intimement lié. Le samedi saint, c’est le moment durant lequel Jésus descend aux enfers. Il en ramène ce qu’il y a de plus infernal en nous, d’impossible à vivre et à assumer seul. Ce que nous ne pouvons pas assumer ni récupérer nous-mêmes, il va le chercher et le remonter
Se situer au bon endroit.
Croire en cela me permet de me situer au bon endroit avec ceux que je reçois. Je ne suis pas celle qui les sauve, même si l’on traverse les enfers ensemble.
Je suis confrontée, par ce chemin avec eux, à l’enfer et aux questions qui en découlent : jusqu’où va la capacité de l’âme à descendre ? Jusqu’où va le malheur humain ? Et comment en sortir ?
La Résurrection consiste à accepter que ce passage-là nous réhabilite dans la vie pleinement car nous sommes alors libérés de nos enfers personnels. Ce mouvement extraordinaire m’emplit de gratitude, d’admiration… il est essentiel dans ma foi et dans l’accompagnement que je propose en tant que psychanalyste. Ce Christ descendant pour nous, j’en suis témoin dans mon écoute. Il n’y a de véritable vie possible, en continuité, ou de retour à la vie complète, qu’à partir du moment où l’on a traversé l’enfer… Quand je vois des gens se relever, je me réjouis car je crois qu’ils le sont en vérité. » (I. Le Bourgeois, le Dieu des abîmes)
Autrefois, tu as parlé à tes amis, dans une vision tu leur as dit : « J’ai trouvé David, mon serviteur, je l’ai sacré avec mon huile sainte.
« Ma main sera pour toujours avec lui, mon bras fortifiera son courage. Mon amour et ma fidélité sont avec lui, mon nom accroît sa vigueur.
« Il me dira : “Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut !” Sans fin je lui garderai mon amour, mon alliance avec lui sera fidèle. »
Je choisis un endroit calme et confortable, un lieu où je ne serais pas parasité(e) par des sollicitations extérieures. Je dépose tout ce qui m’encombre …
Je fais silence en moi, je me tourne vers le Seigneur et me dispose à Le rencontrer avec tout ce que je suis…
Je lis doucement le psaume, je le goûte.
J’entre en prière en faisant un signe de croix
Je Lui demande ce dont j’ai besoin aujourd’hui, ce qu’Il veut me dire.
ce peut être de me souvenir des signes de Sa fidélité dans mon existence
de reconnaître mes propres infidélités
de me donner la force de Lui être fidèle
de Le remercier de Sa miséricorde….
Autrefois, tu as parlé à tes amis, dans une vision tu leur as dit : « J’ai trouvé David, mon serviteur, je l’ai sacré avec mon huile sainte.
Je contemple David. Le Seigneur l’a choisi et a conclu une alliance avec lui.
Pour toujours, Il sera à ses côtés ! Sans condition, pour David, de temps, d’attitude ….
L’alliance est aussi ferme et neuve dans le souvenir de Dieu qu’elle l’était aux jours de David lui-même et le restera malgré les nombreuses infidélités de David.
« Ma main sera pour toujours avec lui, mon bras fortifiera son courage. Mon amour et ma fidélité sont avec lui, mon nom accroît sa vigueur.
En ce Jeudi Saint, après avoir vécu ce temps de carême, temps propice pour me rapprocher du Seigneur et renouveler cette alliance qu’Il passe avec tout homme et toute femme, je me sens fortifié(e).
Son Amour et Sa présence pour toujours à mes côtés me donne l’élan pour une vie plus ajustée. Quel pas suis-je prêt(e) à faire pour Le suivre ?
« Il me dira : “Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut !” Sans fin je lui garderai mon amour, mon alliance avec lui sera fidèle. »
Je prends un temps de méditation :
« Dieu, mon Père » … « mon roc et mon salut »
« sans fin Il me gardera Son Amour » …
« Jamais Il ne rompra Son Alliance avec moi »
Je présente au Seigneur, dans un cœur à cœur avec LUI, le fruit de ma prière (un merci, un pardon…)
Je conclus ce temps avec le Seigneur avec la prière que le Christ nous a apprit « Notre Père…. »
Je me dispose à entrer en prière, en ce début de Semaine Sainte. Nous marchons vers la résurrection, qui passe par la croix. Je prends donc le temps d’un long signe de croix intériorisé, à tracer sur tout mon corps.
Sur ma tête, pour prendre le temps de comprendre le mystère de la passion, sur ma poitrine, pour en intérioriser le sens profond et sur mes deux épaules, pour recevoir la croix comme un signe de fraternité. Je demande la grâce d’imiter le Christ.
Dans le récit de la Passion selon Saint Luc, entendu, lors de la célébration des rameaux, je contemple deux figures : Simon de Cyrène et Joseph d’Arimathie.
Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus.
Je contemple Jésus, éprouvé par les diverses étapes de son procès, marqué des humiliations subies, chargé de sa lourde croix. J’imagine Jésus gravissant les chemins pierreux et pentus montant vers le calvaire, au milieu de la foule, des habitants de Jérusalem, vivant leur vie ordinaire,
comme Simon de Cyrène, rentrant de sa journée de travail agraire. Je perçois la fatigue de Jésus, épuisé sous le poids de la croix. Puis je vois les gardes, comme c’était la coutume, réquisitionner un passant pour qu’il aide à porter la croix.
Et moi, quels gestes puis-je accomplir pour soulager la peine d’une personne de mon entourage ? De qui puis-je être le Simon de Cyrène ?
Alors arriva un membre du Conseil, nommé Joseph ; c’était un homme bon et juste, qui n’avait donné son accord ni à leur délibération, ni à leurs actes. Il était d’Arimathie, ville de Judée, et il attendait le règne de Dieu. Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus.Puis il le descendit de la croix, l’enveloppa dans un linceul et le mit dans un tombeau taillé dans le roc, où personne encore n’avait été déposé.
Je me tiens désormais devant la croix, devant le corps suspendu de Jésus qui vient de rendre l’esprit. Puis j’imagine Joseph d’Arimathie, venant descendre Jésus de la croix. J’imagine son effort, mais aussi la délicatesse avec laquelle il se saisit du corps du Seigneur, le respect qu’il lui porte. Je le vois ensuite l’envelopper avec douceur dans le linceul, dont la blancheur va masquer les plaies du corps défiguré,
et, enfin le déposer dans un tombeau « où personne encore n’avait été déposé. ». Les historiens expliquent qu’on ne pouvait déposer le corps d’un condamné considéré comme impur, dans un tombeau déjà occupé. En même temps, ce tombeau neuf sera le cadre de la nouveauté inouïe de la résurrection.
Et moi, puis-je nommer ceux qui prennent soin de moi lorsque je connais la peine et la souffrance ? Qui sont mes Joseph d’Arimathie ?
Ainsi Simon de Cyrène et Joseph d’Arimathie sont-ils des figures d’espérance, au cœur de ce drame de la Passion.
Dans le monde difficile d’aujourd’hui, et au cœur de l’année jubilaire, quels signes d’espérance puis-je discerner ?
Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous.
Je reviens au début du récit proclamé ce dimanche, l’institution de l’Eucharistie. Le corps du Christ est « donné pour nous », comme le sang du Christ est « répandu pour nous. ».
Je considère le don que Jésus fait de sa vie et j’examine l’appel qui m’est fait, à moi-aussi, de me donner.
Je prends maintenant le temps d’un cœur à cœur avec le Seigneur. Je peux lui rendre grâce de « donner sa vie pour ceux qu’il aime ». Je peux intercéder pour tous ceux qui ont besoin de trouver sur leur chemin un Simon de Cyrène.
Les textes liturgiques de la semaine dernière, de l’évangile selon St jean, nous ont redit le lien du Fils à son Père, et dans la foi au Dieu Trinitaire, nous disons, « notre Père… ».
Le Seigneur s’est toujours souvenu de son alliance.
Cherchez le Seigneur et sa puissance, recherchez sans trêve sa face ; souvenez-vous des merveilles qu’il a faites, de ses prodiges, des jugements qu’il prononça. R
Vous, la race d’Abraham son serviteur, les fils de Jacob, qu’il a choisis. Le Seigneur, c’est lui notre Dieu : ses jugements font loi pour l’univers. R
Il s’est toujours souvenu de son alliance, parole édictée pour mille générations : promesse faite à Abraham, garantie par serment à Isaac. R
Je me tourne vers le Seigneur avec confiance et je me dispose à entrer en sa présence. Pour cela, je calme ma respiration et mes pensées.
« Me voici devant toi, Seigneur. Donne moi la grâce de t’ouvrir mon cœur et de me rendre disponible à tes appels. » Je trace le signe de croix.
Je lis lentement le psaume en m’arrêtant sur le mots, les phrases ou les versets qui résonnent plus particulièrement en moi.
« Cherchez, recherchez »
J’entends pour moi ces injonctions.En ce temps de Carême, propice à la conversion, quels moyens je me donne pour chercher le Seigneur ? A quoi suis-je prêt à renoncer pour me tourner davantage vers lui ?
« Souvenez-vous des merveilles qu’il a faites. »
je fais mémoire des merveilles que le Seigneur a fait en moi pendant cette période de Carême ( une rencontre, une bonne nouvelle, un moment de contemplation, une bonne action, un effort…) Je le remercie pour ses prodiges et je lui demande la grâce de discerner les signes de sa puissance dans ma vie.
« Il s’est toujours souvenu de son Alliance. »
je m’associe à l’action de grâce du psalmiste pour la fidélité du Seigneur, que je peux élargir aux témoins de la foi qui me touchent et me guident particulièrement dans ma vie spirituelle.
Je peux aussi demander pardon au Seigneur pour mes résistances et mes manquements à son Alliance pendant ce temps de Carême.
Je relis le psaume.
A l’issue de cette méditation, dans un cœur à cœur avec le Seigneur, je lui exprime ce que je ressens et je m’adresse à lui en récitant le Notre Père.
Cette année jubilaire nous embarque tous, pèlerins d’Espérance, avec nos couleurs personnelles, différentes, à la suite du Christ.
Je contemple cette planisphère et et je prends le temps d’évoquer avec mon coeur et avec les yeux du Seigneur tous les frères qui habitent les différentes contrées de notre planète.
Qu’est-ce que vois ? Qu’est-ce que j’entends ? Quels sentiments m’habitent? Je dépose cela dans les mains du Seigneur.Et je confie tous ces frères et ces pays à sa miséricorde.
Je lui demande la grâce de scruter sa présence et de repérer les signes d’espérance.
Comme par exemple: en Asie, là où l’Azerbaïdjan et l’Arménie entrent en négociation de paix, en Turquie où 3 prisonnières d’opinion ont été libérées, en Australie où il a été décidé de protéger plus de 52% du parc marin antarctique, aux USA, en Alabama, où grâce à Amnesty International, il a été mis fin
à la condamnation à mort de Rocky Myers, en UE quand l’énergie solaire détrône le charbon, quand le 3 avril 2025, un accord est signé sur la délimitation du point de jonction des frontières entre le Kirghizistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan.
Nous sommes frères et multicolores dans ces engagements pour participer au Royaume et à la vie. Je peux rendre grâce pour ces signes-là et à mon tour, nourrir mon espérance en aiguisant mon regard autour de moi et dans notre monde.
Bien des couleurs peuvent également nous habiter. Je peux faire mienne cette prière d’une artiste Anne-Laure Lavagna, pour devenir toujours plus Pèlerin d’Espérance dans notre monde.
Prions avec chaque couleur de la création:
Seigneur, je me rends disponible à tes grâces colorées, et je te laisse faire ressortir telle couleur plutôt qu’une autre dans mon quotidien. Elle portera une bénédiction particulière pour cette journée. Je t’en remercie…
Le blanc: « Seigneur, merci pour ce blanc… Viens s’il te plait laver ce qui a besoin d’être purifier en ma vie par ta Présence. Montre-moi ce qui a besoin de ta miséricorde dans ma vie; viens renouveler mes paroles, mes actions, mes pensées. Viens par ta amour miséricordieux me purifier, et par ta grâce me sanctifier ! »
Le jaune : « Seigneur, merci pour ce jaune… Pardon par ce que je suis un témoin un peu « éteint »: Viens raviver ta Lumière en moi, viens éclairer ce qui reste dans l’obscurité dans ma vie. Viens s’il te plait me redonner ton éclat, dissiper mes zones d’ombres, apporter ton feu, ton éclat ! »
L’orange : « Seigneur, merci pour cet orangé… J’ai besoin de ton énergie en ce jour. Seigneur, viens s’il te plait en ce lieu, me donner du courage, de l’élan; par ta grâce redonne-moi du dynamisme, un souffle nouveau dans mon activité, cette situation, cette relation. Gloire à toi Seigneur! »
Le rouge : « Seigneur, merci pour ce rouge… Viens Seigneur m’apporter ta Vie, et dépose en moi une grâce de force là où je suis faible, où je procrastine, où je suis tiède ou démissionnaire… par ta puissance !
Le vert : « Seigneur, merci pour ce vert… Viens Dieu, Créateur des champs, des arbres, qui s’élèvent progressivement, silencieusement…donne-moi la patience, la foi et l’espérance pour ma vie. »
Le bleu : « Seigneur, merci pour ce bleu… Viens Seigneur apporter ta Paix en ma vie ! Que je puisse contempler ton infini et me reposer en toi, demeurer en plénitude, serein(e), paisible, en toi mon Dieu… »
Le brun: « Seigneur, merci pour ce brun… Viens Seigneur me parler avec cette couleur sombre. Viens me rappeler que je dois travailler ma « terre intérieure » pour qu’elle devienne « jardin resplendissant ». Je retire les mauvaises herbes… je demande pardon. »
Je peux poursuivre ma méditation sur l’Espérance du Royaume de Dieu, en ma laissant toucher et questionner par ce témoignage.
Et pourquoi pas méditer sur mes couleurs personnelles en colorant un de ces dessins ?
Et je prie le Père en communion avec tous mes frères: