Psaume 138

Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité.

Au début de ce temps de prière, je me place sous le regard aimant de Dieu. Je le laisse me contempler et  j’accueille son regard. Que cette méditation me donne de grandir en confiance avec lui et avec moi-même.

Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

            Je prends le temps de lire lentement et à voix haute ce psaume pour mieux le goûter. Je me laisse toucher par Dieu qui désire faire alliance avec moi.

Dieu me connaît intimement .Rien de ce que je suis ne lui est étranger, rien de notre vie n’échappe à son regard, que l’on soit dans la lumière ou dans les ténèbres. Ce regard n’est pas celui d’un juge inquisiteur, mais celui d’un Père aimant. Il nous connaît mieux que nous-mêmes.J’accueille le regard bienveillant et  respectueux de Dieu sur ma vie.
 

Il n’est pas toujours facile d’entendre les appels du Seigneur, de repérer son action dans ma vie.  Quelles sont les situations que je ne comprends pas et que je souhaite confier au Seigneur aujourd’hui ?

Le psaume nous invite à nous laisser guider par Dieu sur nos chemins de vie qui sont parfois tortueux. Quels soucis je souhaite déposer aux pieds de Jésus ?

A la fin de ce temps de méditation, je parle au Seigneur comme à un ami. Je lui exprime la prière qui monte de mon cœur : une parole de liberté, une intercession ou une louange pour avancer sur mon chemin.

Je peux terminer avec une prière de l’Église, comme le Notre Père.

Chant : Seigneur, tu gardes mon âme ( Taizé)

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