Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes !
Le Seigneur est roi ! Exulte la terre !
Joie pour les îles sans nombre !
Ténèbre et nuée l’entourent,
justice et droit sont l’appui de son trône. R
Devant lui s’avance un feu
qui consume alentour ses ennemis.
Quand ses éclairs illuminèrent le monde,
la terre le vit et s’affola. R
Les montagnes fondaient comme cire devant le Seigneur,
devant le Maître de toute la terre.
Les cieux ont proclamé sa justice,
et tous les peuples ont vu sa gloire. R
Honte aux serviteurs d’idoles qui se vantent de vanités !
À genoux devant lui, tous les dieux !
Haïssez le mal, vous qui aimez le Seigneur,
car il garde la vie de ses fidèles. R
Dans la joie, ce psaume annonce le règne de Dieu (v.1) : « Le Seigneur est roi ! Exulte la terre ! »
Il se divise ensuite en deux parties :D’abord une théophanie (v. 2-6) puis un chant de victoire et de louange (v. 7-12).
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Je lis le psaume lentement, verset par verset. Je laisse résonner les sons, les images…
Après l’avoir lu deux ou trois fois, qu’est-ce qui résonne en moi ?

Le Seigneur est roi (v.1) – son trône (v.2) – le Maître de toute la terre (v.5) – le Très-Haut sur toute la terre : * tu domines de haut tous les dieux (v.9).
Qu’est-ce que l’image de cette Royauté du Seigneur sur le monde suscite en moi ?
Honte aux serviteurs d’idoles qui se vantent de vanités ! A genoux devant lui, tous les dieux ! (v.7)
Comme le peuple d’Israël a été tenté d’adorer les dieux des pays voisins, nous pouvons nous aussi, nous laisser aveugler et tromper par des idoles.
Quels sont pour moi ces dieux que je peux être tenté.e de servir ?
Mais nous sommes invités à nous en remettre au Seigneur (v.10 -12), dans la confiance, à nous laisser sauver par Lui.
Dans cette perspective de « la lumière semée pour le juste, de la joie pour le cœur simple » (v.11), à quelles conversions je me sens appelé.e ?
v.12 – Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ; rendez grâce en rappelant son nom très saint.
Je médite tout cela dans mon cœur et j’en parle au Seigneur, comme un ami parle à son ami. Je lui confie ce qui m’habite : demande de pardon, désir, action de grâce…
Puis je termine, en communion avec tous mes frères et sœurs : Notre Père…