Une visite estivale… La colline de Sion, ou colline de Sion-Vaudémont, est une butte-témoin située dans le pays du Saintois, dans le sud du département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

De par sa topographie, son histoire millénaire et son sanctuaire, la colline demeure un haut-lieu de la ferveur, de la spiritualité et du tourisme en Lorraine

De par sa topographie, son histoire millénaire et son sanctuaire, la colline demeure un haut-lieu de la ferveur, de la spiritualité et du tourisme en Lorraine.
En 1873 Notre Dame de Sion reçoit le privilège du couronnement. Une toursurmontée de la statue monumentale de Marie Immaculée est élevée.

Devenue basilique en 1933, lieu de pèlerinage à la Vierge Marie, Notre-Dame de Sion est toujours un important sanctuaire du Diocèse de Nancy-Toul.

Il existe de nombreux sanctuaires mariaux en France…
Jeudi 15 Août, tous célèbreront l’Assomption de la Vierge Marie…
Je m’installe confortablement à l’écart, loin des distractions.Je fais silence en moi, et me dispose à contempler la Vierge Marie… Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit…
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 1, 39-56)
En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
Marie dit alors :« Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.
Je lis l’évangile « comme si c’était la première fois »…Marie vient de recevoir l’ange Gabriel… Aussitôt, elle se met en route…Je la regarde… en chemin… sa rencontre avec Elisabeth… j’écoute les paroles échangées…Je me laisse « imprégner » de ce récit, comme si j’étais présent.e… Je contemple Marie…Puis je relis l’évangile…
Le Père Jean-Luc Fabre s.j. nous propose une méditation de ce passage :
» (…) nous célébrons l’Assomption de la Vierge Marie, ce moment unique où Marie rejoint au ciel son Fils, le Mystère de Dieu le Père, dans le souffle de l’Esprit. C’est elle qui vit ce passage, promesse pour nos propres passages. Et, en ce passage, des traits de son existence nous sont donnés pour éclairer notre propre chemin de vie.
Je vous propose de contempler la manière dont Marie a été femme d’action. Oui Marie est aussi une femme active, par ailleurs, elle est également contemplative, mais aussi elle est intercédante, et encore elle est libre, compatissante et bien d’autres dimensions… dimensions qui se tiennent à vrai dire toutes ensemble, unifiées par sa foi en son Créateur et Seigneur.
« Marie se mit en route » Marie vient de vivre une rencontre avec l’ange Gabriel, une rencontre qui a décidé de son orientation de vie. Elle a répondu « je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ». Elle se retrouve alors seule, l’ange la quitte. Et de là, elle se décide, en premier lieu, d’aller rendre visite à Elisabeth et de se mettre à son service pour les derniers mois de sa grossesse. Elle reçoit ce qui lui est dit et y répond simplement, en faisant ce qui lui semble bon et faisable à partir de la situation. Plus tard, cela sera Cana, où elle manifestera seulement à son fils le manque de vin.
Recevons de Marie (…) de savoir faire le petit pas concret qui se présente à chacun de nous. Nul besoin de faire de grandes choses, il suffit de poser le petit acte qui se présente à nous. Nous ouvrons ainsi à Dieu le moyen pour lui d’être un peu plus présent aux hommes.
« Marie dit alors » Marie en rencontrant Elisabeth dit ce qu’elle ressent, elle va chanter le Magnificat, un grand chant de louange concernant le projet de Dieu pour tous les hommes, à partir de ce qu’elle reçoit elle : « Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse ». De la même manière, à Jésus adolescent qui les a abandonnés, elle et son père, à Jérusalem, elle dira son désarroi.
Recevons de Marie la capacité de dire ce qui nous arrive, de dire les faits, d’exprimer ce que nous ressentons, de formuler ce qui compte pour nous, de proposer le petit pas qui nous semble souhaitable à faire ensemble avec l’autre. Nous ouvrons ainsi à Dieu le moyen pour lui d’être un peu plus présent aux hommes.
« Puis Marie s’en retourna chez elle ». Marie ne s’appesantit pas dans sa mission. Une fois la naissance de Jean Baptiste survenue, elle retourne chez elle, à Nazareth, elle se remet dans l’axe de son appel. Elle laisse Dieu agir, elle ne veut pas retenir l’instant, elle le reçoit pleinement, puis le laisse partir tel qu’il a été vécu, sans regret mais avec confiance. C’est Dieu qui, à travers toutes ses créatures, donne au fruit de pousser. Marie ne cesse d’être au service du Seigneur, en ce qu’elle initie, en ce qu’elle dit, en ce qu’elle laisse… Lorsque les disciples seront sans leur Maître après la mort et la résurrection, elle sera là au milieu d’eux pour prier, les porter dans la prière, puis elle s’effacera.
Recevons de Marie la capacité de lâcher prise (…). Nous faisons ce qui nous semble possible, et puis nous laissons le Seigneur agir, nous lui confions les autres, nous les lui remettons. Nous retournons dans le silence de notre relation profonde au Seigneur, nous existons dans cette relation, pas dans l’activisme. Nous nous effaçons, nous ne faisons pas écran. Nous ouvrons ainsi à Dieu le moyen pour lui d’être un peu plus présent aux hommes.
La Vierge Marie, dans son existence, nous manifeste et nous enseigne une bonne manière d’agir selon le cœur et le projet de Dieu. Nous lui en rendons grâce et nous lui demandons pour chacun de nous son aide ! »
Père Jean-Luc Fabre
Je laisse monter en moi ce qui m’habite… et j’en parle à Jésus, comme un ami parle à son ami…Je peux aussi me confier à Marie, mère de Jésus et notre Mère…
OH merci de parler de Marie par ici! Belle assomption à vous! Et que Dieu vous bénisse ainsi que votre famille.
J’aimeJ’aime