Avec St Jean Chrysostome

En ce lundi 13 Septembre, l’Église nous invite à faire mémoire de St Jean Chrysostome.

Jean Chrysostome, né à Antioche entre 344 et 349, et mort en 407, a été archevêque de Constantinople et l’un des Pères de l’Église. Son éloquence est à l’origine de son épithète grecque de « chrysostome » qui signifie littéralement « à la bouche d’or »

Il nous a laissé de très nombreux textes qui peuvent, aujourd’hui encore, nourrir notre prière. Dans le texte ci-dessous, il médite sur la première épître aux Corinthiens (10,10, 16-19)

  1. Je me dispose à la prière, en décidant de prendre un temps de silence, pour me tourner vers le Seigneur.

2. Je lis le texte de St Jean Chrysostome qui évoque la communion eucharistique.

« Le pain que nous rompons n’est-il pas une communion au corps du Christ ? » Pourquoi l’apôtre ne parle-t-il pas de participation seulement ? Parce qu’il veut exprimer quelque chose de plus et indiquer l’intimité de l’union. Il n’y a pas seulement participation ou partage, il y a vraiment union. (…)

Que deviennent ceux qui communient ? Le corps du Christ : ils ne sont pas plusieurs corps, mais un seul. Combien de grains de froment entrent dans la composition du pain ? Mais ces grains, qui les voit ? Ils sont bien dans le pain qu’ils ont formé, mais rien ne les distingue les uns des autres tant ils sont unis. Ainsi sommes-nous unis les uns les autres et avec le Christ. Celui-ci ne se nourrit pas d’un corps et celui-là d’un autre : nous sommes tous nourris d’un même corps (…)

Nous avons le contraire sous les yeux. Des divisions nombreuses, des dissensions profondes règnent entre tous et nous nous traitons les uns les autres avec une cruauté digne des bêtes. Et pourtant, frère, c’est le Christ qui est venu te chercher, toi qui étais si loin de lui, pour s’unir à toi. Et toi, tu ne veux pas t’unir à ton frère ? »

3. Je prends le temps d’écouter ce que dit St Jean Chrysostome à la lumière de mon expérience de l’eucharistie :

Que puis-je dire de mon union au Christ lorsque je reçois son corps ?

Que puis-je dire de ma communion aux sœurs et frères qui vivent, à mes côtés, la procession de communion ?

4. En ce début d’année pastorale, où notre Église, comme la société, peut connaître tensions et clivage, que puis-je demander au Seigneur pour être artisan de communion ?

5. Notre communion s’enracine dans notre condition de fils d’un même Père. Je termine en disant « Notre Père… 

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