Psaume 150

Frères Van Eyck, polyptique de l’Agneau mystique, Gand

Louez Dieu dans son temple saint,
louez-le au ciel de sa puissance ;
louez-le pour ses actions éclatantes,
louez-le selon sa grandeur !

Louez-le en sonnant du cor,
louez-le sur la harpe et la cithare ;
louez-le par les cordes et les flûtes,
louez-le par la danse et le tambour !

Louez-le par les cymbales sonores,
louez-le par les cymbales triomphantes !
Et que tout être vivant
chante louange au Seigneur !

Les Psaumes, prière de toujours du Peuple de Dieu, nous donnent à entendre, chaque jour, les cris d’angoisse des hommes et/ou leurs cris de joie dans l’action de grâce.

Le psaume de ce jour nous invite à la louange, suite aux recommandations de Paul aux Colossiens, entendues dans la première lecture.

« Par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance.
   Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père. »

Je lis le psaume lentement, attentif à la répétition, « louez-le », et à la diversité des instruments évoqués, comme autant de façons diversifiées de louer. Je m’efforce d’entendre le son de chacun de ces instruments.

Je peux choisir ce qui, aujourd’hui, peut me porter à la louange ; je cherche quel peut être aujourd’hui, l’instrument de ma louange :

  • En ce mois de la création, je peux contempler la nature, tous les fruits donnés en cet automne qui s’annonce.
  • Je peux, autour de moi, louer pour un visage rencontré, un événement…
  • Je peux, dans la révélation biblique, faire mémoire des « actions éclatantes » du Seigneur.

Je peux ainsi exprimer mon propre psaume de louange : « Seigneur, je te loue pour… »

En même temps, des difficultés vécues ces jours-ci peuvent rendre difficile ma louange. Je les partage au Seigneur, comme un ami parle à un ami, je peux formuler une prière d’intercession…Que cela ne m’empêche pas de continuer à ouvrir les yeux sur ce qui reste bon autour de moi…et peut, malgré tout, susciter ma louange.

Je relis le psaume.

Je termine en disant le Notre Père, la prière que le Christ nous a laissée, « offrant ainsi par Lui, mon action de grâce à Dieu le Père. »

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