avec le Christ en gloire Nohant Vic

La seconde lecture de ce dimanche 18 Juillet, de l’Épître aux Éphésiens, développe le thème de la réconciliation et de la paix.

Frères,
         maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui autrefois étiez loin,vous êtes devenus proches par le sang du Christ. C’est lui, le Christ, qui est notre paix :
des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ;par sa chair crucifiée,
il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine ; il a supprimé les prescriptions juridiques de la loi de Moïse.
Ainsi, à partir des deux, le Juif et le païen, il a voulu créer en lui un seul Homme nouveau en faisant la paix, et réconcilier avec Dieu les uns et les autres en un seul corps par le moyen de la croix ; en sa personne, il a tué la haine.
         Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches.
         Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons, dans un seul Esprit, accès auprès du Père.
(Ep., 2, 13-18)

Je prends d’abord le temps de contempler le Christ, visage de la miséricorde du Père.

         Je contemple son regard, qui me rejoint, comme il rejoint chacune et chacun. Je me sens regardé, dans la singularité de la personne, comme je sais que le Christ regarde aussi tous mes frères et sœurs.

         Je peux chanter ou laisser retentir à mon oreille le chant :

N’aie pas peur
Laisse-toi regarder par le Christ
Laisse-toi regarder car il t’aime
N’aie pas peur
Laisse-toi regarder par le Christ
Laisse-toi regarder car il t’aime

ll a posé sur moi son regard
Et ses yeux en disaient long
Il a posé sur moi son regard
C’était celui du pardon

N’aie pas peur
Laisse-toi regarder par le Christ
Laisse-toi regarder car il t’aime
N’aie pas peur
Laisse-toi regarder par le Christ
Laisse-toi regarder car il t’aime

Je prends le temps, alors, de relire lentement le texte de Paul et de le méditer. Au-delà de la réconciliation, dans le Christ, entre juifs et païens, je m’arrête sur ma propre aspiration à la réconciliation, et sur les résistances qui peuvent me traverser.

« Il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine. ». Quels sont celles et ceux dont je me sens séparé(e)? Quels « murs » puis-je identifier en moi ?

« Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix. ». Quels chemins puis-je prendre, à la suite du Christ, pour faire la paix en moi, pour être instrument de paix autour de moi.

«Par lui, en effet, les uns et les autres,
nous avons, dans un seul Esprit, accès auprès du Père. 
» Comment est-ce que je m’efforce de voir en chacune et chacun, un frère, une sœur, habité du même et seul Esprit ?

Dans ma prière, je confie au Père, celles et ceux dont je peux me sentir « séparé(e), et, terminant par le Notre Père, je l’arrête plus longuement sur la demande : « pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés… »

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