





Demain, dimanche des Rameaux, nous entendrons le récit de la Passion du Christ et nous serons au début de la Semaine Sainte. Elle nous invite à tenir ferme, avec Jésus-Christ, dans sa Passion et sa mort sur la croix.
Nous vous proposons de prier chaque jour de cette semaine avec un ou deux tableaux du Chemin de Croix d’Anne Courbaud
Nous vous proposons de méditer un évangile et de partager notre prière en direct, par Zoom.
Jeudi 18 mars 2021 à 20h00
Si vous souhaitez participer, écrivez nous un message à l’adresse: edvsbourges@gmail.com pour recevoir le lien de connexion.
5e semaine 2e étape
Tous les documents sont à votre disposition
Au début de ma prière Seigneur, je me tourne vers toi, je pose tout ce que je fais, et je m’arrête comme quand on s’immobilise pour mieux entendre une voix ou un son attendu. Ainsi je tends l’oreille vers toi et demande la grâce d’entendre ce que tu as à me dire pour ma vie. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen
Le Seigneur passe, Ouvriras-tu quand frappe l’inconnu .Peux tu laisser mourir la voix qui réclame ta foi
Le Seigneur passe, Entendras-tu « Esprit de Jésus Christ
Il creuse en toi la pauvreté pour t’apprendre à prier
Le Seigneur passe, éteindras-tu l’amour qui purifie ? Veux tu le fuir et refuser d’être l’or au creuset
Le Seigneur passe, Entreras-tu dans son Eucharistie.Rappelle-toi que dans son corps Il accueille ta mort
Le Seigneur passe, Oseras-tu lancer ton cri de joie. Christ est vivant, ressuscité, qui voudra l’héberger
Le Seigneur passe Attendras-tu un autre rendez-vous, Pourquoi tarder, prends avec lui le chemin de la vie
Je peux lire l’évangile d’aujourd’hui (Luc 5, 27-32 -L’appel de Lévi) et me laisser rejoindre par le Christ, dans ma vie, comme elle est.
« La supplication d’intercession a une valeur particulière, car c’est un acte de confiance en Dieu et en même temps une expression d’amour du prochain… Par l’intercession, nous essayons de vivre le double commandement que Jésus nous a donné. L’intercession exprime l’engagement fraternel envers les autres quand grâce à elle nous sommes capables d’intégrer la vie des autres, leurs plus pressantes angoisses et leurs plus grands rêves. » P. François Exhortation apostolique « La joie et l’allégresse » n°154
Je fais mémoire de ceux qui me sont proches, quelqu’un de ma famille, un voisin, quelqu’un avec qui je travaille, une personne que je sais malade… Et je choisis, parmi eux, trois personnes que je veux porter aujourd’hui dans la prière.

Je me dispose à la prière. Je prends conscience que le Seigneur est présent et je nomme les personnes pour lesquelles je vais prier. Je demande au Seigneur de les voir avec son regard.
Pour chacune d’elle, l’une après l’autre:
Je « contemple » ; je me souviens de son visage, de ce que je sais d’elle, de ce que je vis avec elle. De quoi puis-je rendre grâce à son sujet? pour elle? pour elle et d’autres? pour elle et moi? Je me demande comment le Seigneur la regarde? De quoi se réjouit-il ?
Je fais venir ensuite l’objet de mes préoccupations pour cette personne. De quoi a-t-elle besoin? Qu’est-ce que je lui souhaite? Je me demande ce que le Seigneur désire pour elle? Comment il traverse l’épreuve avec elle?
Je la confie au Seigneur. Je me rends aussi disponible à ce à quoi son Esprit m’appellera. Peut-être tout simplement à persévérer dans la prière ou à risquer une visite ou à proposer un service ou à attendre dans la foi…
Je chante le refrain : « Fais paraître ton jour Et le temps de ta grâce, Fais paraître ton jour : Que l’homme soit sauvé. »
Je prie ainsi pour chacune des trois personnes que j’ai choisies.
Puis je termine ma prière en les confiant à l’intercession de Marie en récitant un Je vous salue Marie.
Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !
Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.
Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

Au début de ce temps de prière, je prends conscience de la présence du Seigneur qui me précède et m’attend. Je me dispose intérieurement à recevoir sa Parole et lui demande la grâce de la joie.
Je lis une première fois ce psaume à voix haute et laisse résonner en moi les exclamations de joie, d’allégresse qui le parcourent.
Puis je reprends certains versets :
« Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies ! … Aimer fidèlement le Seigneur, le louer et le servir en marchant à sa suite : voilà la source de la vraie joie, une joie qui m’est promise.
« Heureux es-tu ! A toi, le bonheur ! » Je prends conscience de cet appel au bonheur véritable et réfléchis en moi-même : où est-ce que je trouve ma joie ? Quelle place pour le Seigneur ? En quoi marcher selon ses voies me donne-t-il de la joie ?
« Tu te nourriras du travail de tes mains… Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, Et tes fils, autour de la table, comme des plants d’olivier. »
Quelle que soit ma situation familiale, professionnelle, j’entends la promesse qui m’est faite : Dieu veut mon bonheur véritable, une vie féconde et simple.
Je regarde ma vie, rends grâce pour les bienfaits reçus et me réjouis des fruits qu’elle porte. Je peux me demander comment la rendre plus féconde encore pour que grandisse la joie.
Je termine mon temps de prière en m’adressant au Seigneur.
Avec mes mots, je lui dis ce qui me donne de la joie, lui exprime ma reconnaissance pour son action dans ma vie, mon désir de le suivre de plus près.
Je peux lui confier ceux qui me sont chers, lui demander de les bénir, rendre grâce pour chacune et chacun…
Notre Père qui es aux cieux…
