Psaume 15

Le psaume 15 (16) est un psaume de confiance ; il chante la joie et la sécurité que procure la communion avec Dieu.

Il invite à faire confiance à la Providence, comme cela est repris dans l’Evangile à propos de la nourriture ou du vêtement : «Pourquoi vous inquiéter ? Observez les lis des champs, comme ils croissent ; ils ne peinent ni ne filent et je vous le dis, Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’a jamais été vêtu comme l’un deux ! » (Mt 7,28-29)

Je lis lentement le psaume.

Je m’arrête sur les termes qui disent ce que procure le Seigneur à celui qui met en lui sa confiance :

L’une ou l’autre de ces expressions rejoint-elle ma propre expérience ? Je fais mémoire des ces moments et en rends grâces au Seigneur.

Je m’arrête sur les termes qui disent l’alliance, la communion avec le Seigneur :

Et moi ? Comment je vis cette alliance avec le Seigneur ? Qu’est-ce qui me permet de rester dans l’intimité avec lui ? Puis-je à mon tour le bénir ?

Je peux relire le psaume en reprenant à mon compte ses paroles ;

Et je termine ce temps en écoutant et chantant le refrain de Taizé « Nada te turbe »

Louer la Création avec les haïkus japonais

En ce printemps, prenons le temps de contempler la Création à travers la nature qui s’éveille. Nous nous mettrons à l’écoute de quelques haïkus japonais.Ce genre de littérature est très codifié: quelques versets d’un nombre de syllabes donné, évoquent toujours une saison précise. Art de l’évocation, qui ouvre à la contemplation.

Je me mets à l’écart et fais le signe de croix. Je fais silence, pour me rendre disponible. Je prends le temps d’écouter la vie qui m’habite, ma respiration régulière, les battements de mon coeur. Je remercie pour la vie qui m’est donnée. Je demande la grâce de la contemplation.

Je lis lentement ces différents haïkus. je laisse venir en moi les sensations qui viennent spontanément, sensible à la délicatesse des images, à la subtilité des sons. Je prends le temps de contempler la légèreté, la vulnérabilité.

Matin de printemps,
Mon ombre aussi
Déborde de vie !
Kobayashi Issa (1763-1827)

Papillon qui bat des ailes,
Je suis comme toi, -
Poussière d'être !
Kobayashi Issa

Averse de pétales -
Je voudrais boire
L'eau des brumes lointaines
Kobayashi Issa
Dans la brume de printemps,
Le vol blanc d'un insecte
Au nom inconnu
Yoka Buson (1716-1783)

Le couchant du printemps
Marche sur la queue
Du faisan
Yoka Buson

Dans le prunier blanc
La nuit désormais
Se change en aube.
Yoka Buson

De la surface de l'eau
Des sillons de soie
Pluie de printemps.
Ryokan (178-1831)

A mon tour, je fais mémoire de ce que je peux percevoir de la nature printanière, aujourd’hui. Je prends conscience de ces modestes dons que je reçois au quotidien, qui me disent la beauté de la création, signes pour moi, de la gloire du Créateur. J’exerce mon regard à l’attention. Dans ces sensations éphémères, je m’efforce de percevoir la création qui se renouvelle sans cesse. Je considère comment la fragilité même me dit les grâces éternelles du Créateur. Je laisse la louange monter à mes lèvres.

Avec le Pape François, je médite les pages d’Evangile où Jésus témoigne de sa sensibilité à la Création.

« Louez Dieu pour toutes créatures ». C’est l’invitation que saint François d’Assise a lancée par sa vie, ses cantiques, ses gestes.Il reprenait ainsi la proposition des psaumes de la Bible et reproduisait la sensibilité de Jésus à l’égard des créatures de son Père: »Observez comment poussent les lis des champs: ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.

Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux » (Mt 6, 28-29) « Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous? Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu » (Lc 12, 6) Comment ne pas admirer cette tendresse de Jésus pour tous les êtres qui nous accompagnent sur notre route ? » (Laudate Deum,§1)

J’écoute et je peux chanter le cantique des créatures

Je termine ce temps de prière par le signe de croix.

Psaume 46

Quelles paroles remplies de lumière et de joie! Dans la détresse et devant les dangers les plus grands, notre Dieu sera toujours un refuge et un abri pour ceux qui cherchent secours en lui et qui le craignent!

Manessier-Locronan (Narthex)

Sommes-nous écrasés par les difficultés personnelles, la maladie, les tentations oppressantes ou les inquiétudes par rapport à demain?

Sommes-nous déçus par nos amis, nos proches, voire nos frères dans la foi?

Sommes-nous accablés par les innombrables défis moraux et spirituels de la société moderne ou par les incessants bruits de guerre?

Le Dieu très haut qui « domine sur les nations », qui « domine sur la terre » (Ps 46.11), n’a jamais promis à ses fidèles que la terre ne serait pas bouleversée, que les montagnes ne chancelleraient pas ou que les eaux ne gronderaient pas. Il n’a jamais promis à ses enfants de les épargner de la détresse ou de l’épreuve, mais il a promis d’être « un secours qui se trouve toujours dans la détresse ».                             Paulin Bédard, pasteur

C’est pourquoi en ce jour où nous fêtons l’Ascension du Seigneur nous pouvons chanter :

Berna – Evangile et peinture

Prier dans le temps de Pâques

Le repas à Emmaüs(1648) – Rembrandt (1606-1669)

Alors que le temps de Pâques va  bientôt se terminer, nous vous proposons de prier à partir d’un texte d’Edouard O’Neill  s.j., décédé le mois dernier : « Pâques : la foi qui redécouvre la vie »

Je me dispose à la prière et fais silence.

Je me tourne vers le Seigneur  et lui demande de grandir dans la foi.

Je lis une première fois le texte.

Quels mots m’ont arrêté ? Qu’est-ce qui me rejoint ? Qu’est-ce qui me semble demander réflexion ?

Je relis pas à pas le texte et prends le temps de méditer les phrases une à une.

Je prends le temps de regarder ma vie et le monde qui m’entoure. Je demande de les voir avec les yeux de la foi.  Je peux reprendre les mots d’Edouard O’Neill : « La grâce nous soit faite de voir sous un autre jour ce que nous connaissons trop bien. »

Qu’est-ce qui me semble prometteur, porteur d’avenir ?  Qu’est-ce qui paraissait sans issue et qui maintenant s’éclaire ?   Qu’est-ce qui pour moi prend sens ?  Quels évènements, petits ou grands sont pour moi des  éclats de résurrection ?

J’en parle au Seigneur et laisse monter la prière qui me vient.

Puis je termine en reprenant  les paroles du chant « Marche avec nous ».

Psaume 95

Je me mets à l’écart, désireux de prendre un temps avec le Seigneur. Je fais le signe de croix et je demande la grâce de trouver l’audace d’annoncer.

Je lis le psaume, lentement…Je suis sensible aux impératifs : je suis bien le destinataire de ces paroles, en même temps que toute la communauté de croyants.

Je suis attentif à l’insistance du psalmiste sur l’invitation forte à partager les merveilles du Seigneur : chantez, proclamez, racontez, allez dire…Je considère comment, aujourd’hui, il peut être difficile pour un chrétien de partager publiquement sa foi. Et moi, est-ce que j’ose annoncer la Bonne Nouvelle ?

Je médite la façon dont j’accueille l’inouï de la résurrection.

Je prends le temps de contempler le monde entier, aujourd’hui, à qui s’adresse la Parole de Dieu.

Comment est-ce que j’accueille cette Parole, aujourd’hui, quand notre planète est menacée.

Je termine en relisant le psaume, que je peux aussi écouter chanté.

Avec Sainte Catherine de Sienne

Aujourd’hui, lundi 29 avril, nous fêtons Sainte Catherine De Sienne ( 1347-1380), dominicaine, mystique ardente et militante de la sainteté de l’Église. Toute son existence sera marquée par la prière et la pénitence pour la sainteté de L’Église. Elle se veut l’épouse du Christ. Pour cette mission, elle se fera itinérante, rassemblant autour d’elle une fraternité complète : frères, sœurs et laïcs. A la source d’un tel engagement se trouve la mystique de la flamme d’amour. Sa vie est toute cachée dans les blessures du Christ crucifié. Elle ressent, dans l’intime de son cœur et de sa foi, les drames de l’Église et de la Société de son temps qui continuent à crucifier le Christ. Elle a été proclamée docteur de l’Église en 1970 par Paul VI et co-patronne de l’Europe par Jean-Paul II en 1999.

Dans sa prière intitulée  nous voyons la lumière dans ta lumière, Ste Catherine De Sienne nous dévoile que Dieu reste notre unique et véritable lumière.

Je me mets dans un endroit calme et dans une position confortable qui puisse m’aider à faire silence en moi pour accueillir la présence de Dieu.

J’entre dans la prière par un signe de croix, je me mets en présence du Seigneur et je lui demande la grâce d’être éclairée par sa lumière.

 Je lis la prière lentement, je m’arrête là où je trouve de l’intérêt, du goût et je répète la ou les phrases qui me touchent.

 Je prends le temps de me confier au Seigneur en  lui parlant comme à un ami.

 Je termine ma prière en récitant le Notre Père.

Méditer à partir d’une nature morte

Foujita

Foujita (1886-1868) Mon intérieur, Paris 1922

Foujita est né au Japon, et s’installe à Paris à deux reprises, de 1913 à 1928, puis, après un séjour au Japon et de nombreux voyages, de 1950 à sa mort.

   Je me mets à l’écart, pour prendre le temps de la contemplation. Je m’installe confortablement, attentif à ma respiration.

Je m’efforce de me détacher de mes préoccupations du moment et, tout en faisant le signe de croix, je demande la grâce d’habiter mon intériorité.

J’observe longuement ce tableau. Je m’arrête à sa composition, au jeu des couleurs, et je nomme chacun des objets de cette nature morte. Me laissant guider par le nom donné par le peintre à ce tableau, « mon intérieur », je m’interroge sur le choix des objets représentés, et sur leur symbolisme. Le peintre se rend présent par ses lunettes bien reconnaissables.

La maie sombre, massive, se détachant sur le fond blanc, à l’image d’une vie intérieure où le sombre peut le disputer au lumineux.

Différents objets qui suggèrent les quatre éléments. Les sabots, pour arpenter la terre. Le parapluie et le verre qui évoquent l’eau. La lampe à pétrole, image du feu quand la pipe est signe d’air. La vie intérieure m’ouvre à Dieu, en me reliant à la totalité de la création.

La figurine féminine, sur la droite, évoque-t-elle une présence, l’aspiration à une rencontre, une relation… ?

Au centre du tableau, le réveil, disant l’écoulement du temps…dans l’ambiguïté d’un cadran deux fois parcouru en une journée. Approchons-nous de quatre heures du matin, vers une journée encore à venir, ou sommes-nous proches de quatre heures de l’après-midi, où la journée est déjà bien entamée ? Le temps qui se déroule est aussi évoqué par la corbeille de pelotes de fils de diverses couleurs. Le domino figuré sur le pot contenant la pipe évoque aussi le jeu, le hasard…La vie intérieure se situe dans une histoire, connaît des « moments » différents, et cherche à les relier dans une relecture.

Une « nature morte » et pourtant la suggestion d’un délicat mouvement. Les sabots, comme abandonnés précipitamment et prêts à reprendre la marche, le pétrole à moitié consumé, le torchon, comme animé par un souffle léger. La vie intérieure, en retrait, sans être indifférente au mouvement du monde.

Quelle est sa couleur ? Est-elle marquée d’obscurité ou de lumière ? Je remets cette journée au Seigneur. « Dieu dit : que la lumière soit et la lumière fut. » (Gn, 1,3)

Comment ma vie intérieure me permet-elle d’être au monde, d’habiter dans la paix ici et maintenant, au sein de la culture et du temps qui me sont donnés. Je confie au Seigneur le monde qui m’entoure. « Ils bâtiront des maisons et les habiteront ; ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. » (Is, 65,21)

Comment est-ce que je perçois, habitant mon intériorité, la présence du Seigneur ? « Et après ce feu, le murmure d’une brise légère.

Aussitôt qu’il l’entendit, Élie se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la caverne. » (1R, 19, 12-13)

Je peux maintenant tenter de réaliser le « tableau mental », la nature morte de ma vie intérieure. Quel cadre est-ce que je choisis ? Quels sont les objets que je convoque ?

Je m’adresse maintenant au Seigneur, lui ouvrant mon intériorité pour qu’il en fasse sa demeure.

Je termine en disant cette prière du Cardinal Newman

  Je conclus, en traçant sur moi le signe de la croix.



Prier avec la nature printanière

Je dispose de 20 mn et je les offre au Seigneur  pour le rencontrer. Ce temps de prière peut se vivre en marchant dans la campagne environnante, en s’installant dans un jardin ou devant l’écran  en regardant ces quelques photos. Car la création peut être un chemin vers Dieu

J’en marque le début en faisant le signe de croix et  je dis au Seigneur ce que je cherche :

Je prends le temps de contempler, avec mes 5 sens,  la vie qui explose dans la nature en cette période de l’année.

Le vert tendre des jeunes pousses… les fleurs des arbres fruitiers… les fleurs des champs… les bourgeons… le chant des oiseaux… les agneaux dans les prés… les insectes qui sortent de leur hivernage…

Je prends conscience de la vie qui renaît après un temps de sommeil. J’en mesure la force, l’abondance. Je considère combien ce renouveau est prometteur et portera son fruit en son temps. Je prends conscience de cette même vie qui circule dans mon corps et dans tous les êtres vivants.

J’élargis maintenant mon regard sur ce qui a fait mon quotidien ces derniers jours. Je regarde les petits gestes, les rencontres, les paroles données ou reçues qui  ont été dans le sens de la vie : une naissance… une parole qui a redonné confiance… une marque d’affection…

un lien recréé après un long silence… un geste de partage … une attention aux petits… à la planète… Je laisse venir à ma mémoire ces petits faits qui passent inaperçus et qui pourtant  sont porteurs de vie. Je prends conscience de ce qu’ils construisent.

J’élargis encore mon regard et contemple le monde qui m’entoure. Dans ces temps qui sont les nôtres, là où se vivent des changements,  qu’est-ce qui me semble aller vers plus de vie ?

Qu’est-ce qui me semble porteur d’espérance ou qu’est-ce qui au contraire m’inquiète ou m’attriste ? Je laisse venir les questions de société qui m’habitent et suscitent en moi des mouvements.

Je termine ce temps de prière en disant le Cantique des créatures de st François

Et en écoutant  le chant « Dieu de la vie »

Marcher et contempler ma semaine écoulée

Encore dans le temps pascal, temps de la joie et de la lumière, je prends le temps, avec l’aide de l’Esprit, de contempler ma semaine pour y lire la présence du Père, du Christ ressuscité, et pourquoi pas en marchant dans la nature.

D’abord je me détends, prends une grande respiration, lentement et profondément et je dépose dans les mains du Seigneur tout ce qui s’agite en moi, je laisse le calme s’installer en moi. Je lui demande la grâce d’une mémoire vraie, qui saura discerner sa présence dans ma vie.

Je peux partir et marcher tranquillement à mon rythme .

Au cours de la marche, jour par jour, je visualise la semaine qui s’est écoulée, je passe plus de temps à contempler les moments qui me paraissent importants.J’évoque des souvenirs pour lesquels j’aimerais remercier Dieu: un événement, une personne, une relation, une surprise où j’ai pu reconnaître son amour pour moi. Je laisse monter en moi la gratitude pour ces moments.

Je lui dis une parole, je peux reprendre un refrain pour exprimer mon merci.

Au fil de la marche, j’évoque maintenant des moments où j’ai pu me laisser entraîner par mes peurs, mon ressentiment, l’anxiété ou l’envie, ou j’ai peut-être été dominé par un sentiment négatif, où j’ai fait de la peine à quelqu’un. J’imagine que Dieu regarde avec moi cet événement. Et je demande au Seigneur de me pardonner ou de me guérir. Je ressens la manière dont son amour me relève.

J’exprime ma demande de pardon par une parole, un chant, un verset de psaume .

Et maintenant en continuant ma marche, j’évoque les situations qui appellent une aide de Dieu, je lui demande de me montrer une attitude ou une action que je pourrais mettre en place et lui demande son aide et me repose dans la confiance.

J’exprime librement un « s’il te plait » par une parole, un chant, un extrait de l’Ecriture, un verset de psaume.

Enfin je remercie le Seigneur pour ce temps, je peux choisir une prière de l’Eglise et chanter : Marche avec moi. Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

Méditation guidée de l’évangile du jour

Matthieu, 28,8-15

Fra Angelico

Je me dispose à la rencontre du Seigneur. A la sortie du triduum pascal, où j’ai vécu des temps communautaires, déployant une ample liturgie, je reviens à la prière personnelle, plus dépouillée. Et je me présente humblement devant le Ressuscité. Je demande au Seigneur la grâce de me faire témoin de sa résurrection. J’ouvre de temps d’intimité avec le Seigneur, en traçant sur moi le signe de croix.

Je m’arrête sur l’empressement des femmes venues au tombeau. « Vite, elles quittèrent le tombeau. » / « elles coururent porter la nouvelle… ». Nous venons de vivre la Pâques du Christ. Nous avons vu la lumière faire reculer les ténèbres. Nous avons accueilli le Ressuscité. Nous avons repris, dans nos églises, le chant de l’alléluia, « louez Dieu »

J’entends maintenant le Christ s’adresser aux femmes sur la route. Il leur répète l’appel de l’ange au tombeau : « allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. ». Une rencontre personnelle qui dit que les femmes ne répondent pas à la demande d’une institution, c’est le Christ en personne qui les envoie vers leurs frères. Jésus appelle à retourner dans la Galilée, le cadre de vie ordinaire des disciples, dans une province « carrefour des nations »

La fin de l’Évangile nous fait quitter l’environnement des disciples, pour nous entraîner vers le conseil des grands prêtres. Il peut être facile d’opposer la foi spontanée des femmes au tombeau aux résistances des responsables religieux juifs, qui refusent la nouveauté inouïe de la résurrection. Mais ne condamnons pas trop vite. Nous pouvons connaître, en nous-même, ces divisions.

Je prends maintenant le temps d’un dialogue personnel avec le Seigneur. Je le prie pour tous ceux, qui, dans mon entourage, sont dans l’attente d’un signe de résurrection. Je peux demander au Seigneur l’audace de porter la Bonne Nouvelle.

Je termine en disant « Notre Père… ». Je peux m’arrêter plus longuement sur « que ton nom soit sanctifié (…) que ton règne vienne », pour devenir, plus encore, artisan de la diffusion de la Bonne Nouvelle et de la préparation du Royaume. Je fais le signe de croix.