
Quand je crie vers toi, Seigneur,
tu réponds à mon appel.
De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce :
tu as entendu les paroles de ma bouche.
Je te chante en présence des anges,
vers ton temple sacré, je me prosterne.
Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité,
car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.
Le jour où tu répondis à mon appel,
tu fis grandir en mon âme la force.
Ta droite me rend vainqueur.
Le Seigneur fait tout pour moi !
Seigneur, éternel est ton amour :
n’arrête pas l’œuvre de tes mains.
Je me dispose à la rencontre du Seigneur, déposant devant Lui, que je sais déjà présent, à m’attendre, mes préoccupations de ce jour. Je crée, par le silence, cet espace intérieur, en moi, où le Seigneur puisse se faire entendre comme une « brise légère ». Je demande au Seigneur la grâce de la louange.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Je lis le psaume du jour, premier d’une série de huit psaumes attribués à David.

Je peux d’abord faire mémoire de ce que l’Écriture me dit du roi David, éclairant ses motivations de rendre grâce.
- Son onction par le prophète Samuel, alors qu’il n’est pas le plus vaillant de sa fratrie.
- Sa joie de s’installer à Jérusalem et d’y conduire l’arche d’alliance devant laquelle il danse.
- Sa gratitude pour le pardon du Seigneur, après qu’il ait courtisé Bethsabée et fait périe son mari Urie…
…
A mon tour, je peux évoquer les motifs de rendre grâce, ce jour, au seigneur

« Vers ton temple sacré, je me prosterne ».
J’intériorise cette prière, qui vient, cette semaine, après avoir entendu, dans l’évangile de dimanche dernier, l’invitation du diable à Jésus, de se prosterner devant lui. Et moi, sur mon chemin de carême, quels moyens vais-je prendre pour « me ranger du côté » du Seigneur ?
« Le jour où tu répondis à mon appel » / « Quand je crie vers toi, Seigneur, tu réponds à mon appel. ».
Je considère maintenant ma prière. Quels sont les appels que j’adresse au Seigneur. Je sais que la prière n’est pas un acte magique où j’obtiendrais, rapidement, ce que je réclame. Pourtant je crois que le Seigneur est là et me répond. Comment, dans la foi, est-ce que je vis ce dialogue ?
« Tu fis grandir en mon âme la force. Ta droite me rend vainqueur. ».
Je peux examiner mes insuffisances, mes faiblesses, les combats, peut-être que j’ai à mener. Est-ce que je perçois la force du Seigneur à mes côtés ?
Je relis maintenant l’ensemble du psaume, et prends le temps de m’adresser au Seigneur dans un dialogue confiant. Je peux lui rendre grâce, comme je peux lui présenter ce qui, aujourd’hui, gène en moi l’expression de la louange. J’intercède aussi pour ceux, qui, aujourd’hui, ont besoin de recevoir la force du Seigneur.
Je rejoins toute l’Église en disant la prière que le Christ nous a laissée. « Notre Père… »
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
















