Psaume 149

R/ Peuple de prêtres, peuple de rois,
chante ton Seigneur !
ou     Alléluia ! (cf. Ap 5, 10)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
louez-le dans l’assemblée de ses fidèles !
En Israël, joie pour son créateur ;
dans Sion, allégresse pour son Roi !
Dansez à la louange de son nom,
jouez pour lui, tambourins et cithares !
Car le Seigneur aime son peuple,
il donne aux humbles l’éclat de la victoire.

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les éloges de Dieu,
c’est la fierté de ses fidèles.

La liturgie de l’Église nous propose ici l’un des derniers psaumes du Livre des Psaumes, qui en compte 150. Il est tourné vers la louange. Nous pouvons reprendre le refrain « alleluia », ce mot que nous chantons dans chacune de nos liturgies. C’est le cri d’acclamation des Hébreux, qui veulent chanter leur allégresse. Alleluia ! Louez Dieu.

Je me mets en présence du Seigneur, en traçant sur moi le signe de la croix. Après un temps de silence, je lis le psaume à haute voix. Je n’hésite pas à le dire d’une voix forte, pour manifester la joie du psalmiste que je vais faire mienne.

Je m’imagine dans « l’assemblée de ses fidèles » et évoque en moi les occasions de célébration, où se chante l’allégresse de nous sentir en relation avec le Seigneur. J’entends la musique qui m’aide à ressentir la joie. Les instruments qui m’aident ne sont peut-être plus les tambourins et les cithares… Sans nécessairement danser, je fais mémoire des moments où j’ai de la joie à habiter mon corps

Avec le psalmiste, je rends grâce pour la création (« joie pour son créateur »), et pour le Seigneur à qui je confie ma vie. (« allégresse pour son Roi »). Et je goûte de me savoir uni à tous ces fidèles aimés du Seigneur : « le Seigneur aime son peuple 

Je me sens invité à chanter au Seigneur « un chant nouveau ». Comment, avec ce texte millénaire, puis-je louer ce qui, aujourd’hui, me rend heureux d’être compagnon du Seigneur. Je cherche à nommer concrètement ce qui, aujourd’hui, me dit la présence du Seigneur dans ma vie,  que je veux chanter.

Je relis le psaume, ou je peux l’écouter.

Je termine en disant le Notre Père

Ps 145

R : Heureux qui s’appuie sur le Seigneur notre Dieu

Le Seigneur garde à jamais sa fidélité,
il fait justice aux opprimés,
aux affamés, il donne le pain ;
le Seigneur délie les enchaînés. R

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes,
le Seigneur protège l’étranger. R

Il soutient la veuve et l’orphelin,
il égare les pas du méchant.
D’âge en âge, le Seigneur régnera :
ton Dieu, ô Sion, pour toujours ! R

 J’ entre dans la prière en faisant le signe de la croix.

Je me dispose et me mets en présence du Seigneur : « Me voici devant toi, Seigneur, tel que je suis. »

Je lis lentement le psaume en m’arrêtant sur les mots qui me touchent ou qui me questionnent

Pour ce temps de prière, je peux demander au Seigneur la grâce de me laisser saisir par sa présence et par son action.

Le psaume 145 célèbre la grandeur du Seigneur qui réalise des actions bienfaisantes avec bonté et fidélité.

            Dans l’ordinaire de ma vie, à quoi je reconnais l’œuvre de Dieu qui agit en moi et sur le monde qui m’entoure ? Je peux faire mémoire d’une situation pour laquelle j’ai fait l’expérience de la bonté du Seigneur.

Ce psaume clame les louanges de Dieu pour son engagement en faveur des pauvres, des opprimés et de tous ceux qui sont accablés par la souffrance.

            Je peux rendre grâce pour son action et lui demander son aide pour y participer en étant instrument de sa justice, de sa miséricorde et de sa paix, particulièrement auprès des plus fragiles.

A la fin de ce temps, je m’adresse au Seigneur pour lui confier ce qui m’habite et je peux terminer ma prière en chantant avec Marie, le Magnificat

Psaume 104

Joie pour les coeurs qui cherchent Dieu !

François-Xavier de Boissoudy

Je me dispose à ce rendez-vous. Je prends une ou deux grandes respirations, je fais silence en moi et me prépare à rencontrer le Seigneur. Je lui demande d’ouvrir mon coeur afin d’entendre son invitation. Au nom de Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Je lis lentement ce psaume en laissant l’écho des paroles résonner en moi.

Chantez et jouez pour lui,
redites sans fin ses merveilles ;
glorifiez-vous de son nom très saint :
joie pour les cœurs qui cherchent Dieu !

Cherchez le Seigneur et sa puissance,
recherchez sans trêve sa face ;
souvenez-vous des merveilles qu’il a faites,
de ses prodiges, des jugements qu’il prononça.

Vous, la race d’Abraham son serviteur,
les fils de Jacob, qu’il a choisis,
le Seigneur, c’est lui notre Dieu :
ses jugements font loi pour l’univers.

J’entends pour moi tous ces conseils: « chantez », « redites », »glorifiez-vous », »cherchez », »recherchez », « souvenez-vous » .

Je les reçois dits au singulier, ils me sont adressés personnellement: « chante », redis », « glorifie-toi », « cherche », « recherche », « souviens-toi ». Je m’ouvre à ces paroles, je les laisse agir en moi et me toucher en profondeur.

Je répète quelques versets qui me rejoignent, m’interpellent.

Trois fois j’entends le verbe « chercher ». Où me rejoint-il dans mon désir de suivre le Christ ?

Ai-je besoin de vivifier ce désir? de le faire renaître? Je demande au Seigneur la grâce de m’éclairer et de le choisir toujours et à nouveau.

Chercher le Seigneur, avec sa grâce, c’est le reconnaître dans ma vie. Je peux me « souvenir des merveilles qu’Il a faites » et me laisser habiter par la joie profonde.

Et je peux le louer et le chanter.

Psaume 32

Noirlac -Jeux de lumières de nuit-juillet 2021
Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes !
Hommes droits, à vous la louange !
Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.
Le plan du Seigneur demeure pour toujours,
les projets de son cœur subsistent d’âge en âge.
Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu,
heureuse la nation qu’il s’est choisie pour domaine !

Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.

Je choisis un espace et un temps pour me mettre à l’écart…

Je lis ce psaume plusieurs fois, en laissant les mots résonner en moi.

Je m’arrête sur ce qui me touche…

Le psalmiste m’invite à la louange. Une louange débordante, qui s’adresse à Dieu, nous parle de Lui… Dieu fidèle, Dieu d’amour, Dieu de justice…

Et pour moi, qui est Dieu? Que représente-t-il?

Le Seigneur est un Dieu qui parle. Sa Parole est créatrice. Elle est aussi Parole d’autorité, qui réalise ce qu’elle dit…

Et moi? Quel effet a la Parole du Seigneur sur ma vie? Qu’est-ce qu’elle produit? Quelle place je lui donne? Quel temps je lui accorde? Je demande au Seigneur la grâce de voir ce qui, dans ma vie, est un don qu’Il me fait…et je lui parle comme à un ami…

Je termine ma prière en m’adressant au Père… Notre Père…

Psaume 97

Je me dispose à ce temps de prière. Je me concentre sur ma respiration, je la ralentis . Je fais silence en moi et me prépare à accueillir la prière du Peuple de Dieu et à la faire mienne.

Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles.

J’écoute ce psaume

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.
La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre roi, le Seigneur !

Ce psaume célèbre le retour d’exil du peuple d’Israël, de 70 ans à « Babylone ». Nous ne sommes pas concrètement dans le même contexte. Mais cette Parole a quelque chose à me dire.

Quelles paroles me touchent après une première lecture? Je la répète plusieurs fois.

La victoire de notre Dieu est chantée plusieurs fois. Je contemple mon quotidien, mon environnement. Je demande la grâce de repérer les merveilles qu’a faites le Seigneur dans ma vie et autour de moi, que je puisse les chanter moi aussi.

« Le Seigneur a révélé sa justice aux nations » J’entends ce verset, et regarde la situation de nombreux peuples de la terre aujourd’hui. Comment suis-je artisan de paix et de justice ?

« il s’est rappelé son amour en faveur de la maison d’Israël » Comment est-ce que je nourris ma confiance dans l’amour du Seigneur?

Et je redis maintenant ce psaume lentement ou je l’écoute à nouveau et peux chanter le refrain.

Je termine en disant la prière que le Seigneur nous a apprise: Notre Père ..

Benedictus-Cantique de Zacharie

La liturgie nous propose aujourd’hui de prier le benedictus, cette action de grâces de Zacharie, lors de la circoncision de Jean Baptiste.

L’Église reprend ce cantique chaque matin, à l’office des Laudes, quand le soleil se lève à l’orient. Manière d’accueillir, pour l’aujourd’hui qui s’ouvre, la puissance d’amour du Seigneur qui ne cesse de s’offrir jour après jour.

Je me dispose à ce temps de prière, en accueillant la lumière de cette journée, l’air que je respire, les bruits ou le silence qui m’entourent. Puis je me retire de cet environnement pour me rassembler en moi-même et écouter le cantique, ce cantique dit chaque matin par l’Église universelle. Je demande la grâce de m’unir à l’Église par la prière partagée.

Je lis le cantique à haute voix, lentement.

 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.
Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur,
Comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens :
Salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs,
Amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte,
Serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte,
Afin que, délivrés de la main des ennemis,
Nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.
Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins
Pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés,
Grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut,
Pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »

Je m’arrête aux termes que le cantique répète. « Sauver », « salut », « amour », « tendresse » …Je médite, les signes que je perçois, aujourd’hui, dans ma vie de cet amour qui me sauve.

J’entends les évocations de l’histoire du peuple : les prophètes, David, Abraham… Je prends le temps de me situer dans la longue histoire de la révélation et je rends grâce pour tous les témoins de la foi.

Je médite le verset « pour que nous le servions dans la justice et la sainteté… ». Quel est, aujourd’hui, mon engagement pour servir le Seigneur ? Quelles grâces reçues et quels obstacles sur mon chemin de sainteté ?

Je rassemble, dans un échange intime avec le Seigneur, ma prière de ce jour. Action de grâce, demandes, intercession…et je termine en disant la prière reçue du Seigneur, rejoignant encore la prière de toute l’Église.

Psaume 137

Arcabas
Refrain ; Je te chante, Seigneur, en présence des anges .

De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce :
tu as entendu les paroles de ma bouche.
Je te chante en présence des anges,
vers ton temple sacré, je me prosterne. ]

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité,
car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.
Le jour où tu répondis à mon appel,
tu fis grandir en mon âme la force. ]
Tous les rois de la terre te rendent grâce
quand ils entendent les paroles de ta bouche.
Ils chantent les chemins du Seigneur :
« Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur ! »

Aujourd’hui, nous fêtons les Saints archanges Michel, Gabriel et Raphaël.

J’entre dans la prière en faisant le signe de la croix

Je me mets en présence du Seigneur et je lui demande son aide : que tout mon être se tourne vers lui pour m’associer à la louange des archanges et de toute la création.

 Je lis lentement le psaume, en laissant raisonner en moi les paroles qui me touchent plus particulièrement.

Le psaume 137 est une invitation à la louange. Il exalte la grandeur de Dieu. Je peux repérer les expressions d’hommage envers le Seigneur et les faire miennes pour cette journée.

 «  Je te chante, Seigneur, en présence des anges. » ( V3)

Les Saints archanges que nous fêtons aujourd’hui sont des envoyés de Dieu auprès des Hommes.

Je fais mémoire des messagers de la Bonne Nouvelle que le Seigneur a placé sur mon chemin et je rends grâce pour ces rencontres qui ont marqué, enrichi ou éclairé ma vie spirituelle.

 « Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité » (V5)

Dieu est présent dans ma vie et me comble de grâces mais j’ai parfois du mal à le reconnaître. J’ouvre mon cœur aux dons reçus de lui chaque jour en étant conscient de son action en moi. Je le loue pour tous ses bienfaits et lui exprime ma gratitude.

Je termine en laissant monter la prière qui me vient et en parlant au Seigneur comme à un ami.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était, et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen

Psaume 89

R/ D’âge en âge, Seigneur,
tu as été notre refuge ! (Ps 89, 1)

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

Je fais silence en moi pour entendre ce psaume du jour. C’est une prière que le psalmiste adresse à Dieu dans la confiance. Je la reçois, pour à mon tour faire monter ma prière vers le Seigneur.

Je lis lentement  l’ensemble  du psaume. Quel  verset, quel mot attirent davantage mon attention ?

Je le médite en reprenant certains versets :

« D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge » v 1

Je prends conscience de tous les croyants qui m’ont précédé et qui ont prié avec  ce psaume : les hommes et les femmes de l’Ancien Testament, Jésus, puis tous ceux qui depuis 2000 ans ont transmis la foi jusqu’à ce jour.

Je m’inscris dans cette lignée et à mon tour je fais confiance à ce Dieu fidèle,  en qui nous pouvons trouver refuge.

« Apprends-nous la vraie mesure de nos jours » v 12

Les versets suivants disent le décalage entre la grandeur du Dieu créateur, à l’origine de toutes choses et la petitesse de l’homme, créature éphémère. Je considère cette réalité : la temporalité et la faiblesse de notre existence.

Je me tiens en juste place devant Dieu qui est de toujours à toujours.

« Consolide l’ouvrage de nos mains » v 17

Dans une 2ème partie, le psalmiste, conscient que sans Dieu il n’est rien, prie le Seigneur. Je relève ce qu’il demande : « reviens » – « rassasie-nous de ton amour » – « rends-nous en joies »- « fais connaître ton oeuvre » – « que vienne la douceur du Seigneur »

Il s’agit de recevoir de Dieu, son amour, sa douceur, sa tendresse et d’entrer dans la joie et la louange. Car l’amour du Seigneur est de toujours à toujours. Alors l’ouvrage de nos mains, si fragile, trouvera, grâce à la présence du Seigneur à nos côtés, valeur d’éternité.

A mon tour, je m‘adresse au Seigneur ; je lui parle de mon ouvrage, de ce qui fait ma vie. Je lui demande son aide pour que ce que j’entreprends porte du fruit.

Je termine ma prière en écoutant le psaume chanté.

Psaume 12

Au début de ce temps de prière, je prends le temps de me poser, de m’installer et de demeurer pleinement dans ce corps que Dieu m’a donné. Je lui demande la grâce de m’unifier en sa présence.

Avec Marie, dont nous fêtons aujourd’hui la Nativité.

Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

Je lis lentement, plusieurs fois ce court extrait de psaume. Je laisse les mots m’habiter .

Moi, je prends appui sur ton amour ;
que mon cœur ait la joie de ton salut !

Je chanterai le Seigneur
pour le bien qu’il m’a fait.

Je contemple les derniers jours et tout ce qui fait ma vie et avec le Seigneur, je regarde tout ce pour quoi je voudrais le chanter, pour le bien qu’il m’a fait, toutes les manifestations de son amour, tout ce que j’ai reçu

et là aussi où, en le laissant habiter mon coeur, j’ai été artisan de paix.

Et je peux redire ce psaume et chanter avec Marie « Magnificat ! »

Psaume 138

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées,
tous mes chemins te sont familiers.

R : Je te rends grâce, ô mon Dieu pour tant de merveilles

C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.
R: Je te rends grâce, ô mon Dieu pour tant de merveilles

Étonnantes sont tes œuvres,
toute mon âme le sait.
Mes os n’étaient pas cachés pour toi
quand j’étais façonné dans le secret

Le psaume 138 en entier retrace la vie du roi David, qui a toujours gardé la foi en dépit des épreuves traversées. La lecture de ce psaume peut nous faire entrer dans une prière de contemplation et de louange. Nous pouvons louer Dieu car tout vient de lui.

Je me dispose et me mets en présence du Seigneur.

Je prends le temps de lire le psaume lentement et je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent.

 Je peux demander au Seigneur la grâce de ressentir au cours de cette journée, la présence de Dieu qui me connaît et qui m’aime

 Les paroles de ce psaume nous font penser que la rencontre avec le Seigneur se fait face à face, sans autre présence. Il pénètre les pensées intimes du psalmiste.

            Je fais mémoire de mes rencontres personnelles avec Dieu : est-ce que je lui laisse suffisamment de place, afin qu’il puisse vivre en moi ? Qu’est-ce que je ressens dans ces moments de cœur à cœur avec le Seigneur ?

 Le psalmiste exprime sa profonde confiance en un Dieu aimant, omniprésent et qui sait tout. Il sait qu’il peut compter sur sa présence même dans les moments les plus sombres.

            Et moi, ai-je conscience de l’amour infini de Dieu ? Suis-je capable de m’abandonner à lui dans la confiance, y compris dans les moments difficiles ?

Je peux terminer ce temps par la prière de Notre Père.