
J’écarte pour un moment toutes mes distractions. Je fais silence. Je prends place dans le lieu où je suis, je ferme les yeux et je respire profondément pour faire attention à ce qui vit en moi. Puis au moment où je me sens prêt.e, je me tourne vers Dieu et je dis: « Me voici Seigneur. » Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Je lis lentement ce psaume.
Béni soit le Seigneur, mon rocher !
Il exerce mes mains pour le combat,
il m’entraîne à la bataille.
Il est mon allié, ma forteresse,
ma citadelle, celui qui me libère ;
il est le bouclier qui m’abrite,
il me donne pouvoir sur mon peuple.
Pour toi, je chanterai un chant nouveau,
pour toi, je jouerai sur la harpe à dix cordes,
pour toi qui donnes aux rois la victoire
et sauves de l’épée meurtrière David, ton serviteur.
Ce psaume parle pour moi: « mon allié », « mes mains », « me libère », « m’abrite ». Ils peuvent exprimer ma prière personnelle.
Je peux regarder en moi ces derniers temps. Pour quelles occasions, quels moments, quels événements puis-je redire ces paroles ?

D’autres mots sont très forts et traduisent ce qui peut habiter notre compagnonnage avec le Seigneur à certains moments: « mon rocher » « le combat », « la bataille », « ma forteresse », « ma citadelle », « le bouclier »
Puis-je ma rappeler quand le Seigneur m’a protégé.e des tempêtes de la vie, m’a donné le discernement, la lumière et la force de lui rester fidèle et de me laisser éclairer par l’Esprit?

Au souvenir de son amour pour moi; oui, le Seigneur tient à moi et ne me laisse pas sombrer ou abattre par les vents mauvais qui ont pu habiter mon âme, je peux le louer, le chanter et rendre grâce.
