Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 11, 25-30
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.
La liturgie de ce dimanche 5 juillet nous donne ce texte qu’on nomme souvent « l’hymne jubilatoire » dans lequel Jésus loue le Père d’avoir éclairé les tout-petits car la vraie grandeur se loge dans l’humilité.
Père, je te bénis
Aux sages et aux savants |
Tu caches ton mystère,
Mais au cœur de l'enfant /
Tu dis que tu es Père.
Père, je te bénis,
Pour ton immense amour.
Aujourd’hui, lundi 6 juillet, la liturgie fête Ste Maria GORETTI, cette jeune fille née dans petit village italien des Marches le 16 octobre 1890. Vie simple, beau témoignage qui illustre bien cette page d’évangile.

Amabilité, générosité et pureté de cœur étaient les traits caractéristiques de la personnalité de Maria toujours dévouée aux travaux domestiques et au soin de ses frères plus jeunes, tandis que les parents s’adonnaient sans arrêt aux travaux pénibles des champs. La foi, l’assiduité dans la prière, ne firent jamais défaut chez la petite jeune fille. Après le décès de son papa elle sentit le devoir de réconforter la maman restée seule à s’occuper de toute la famille.
Père, je te bénis
Aux sages et aux savants |
Tu caches ton mystère,
Mais au cœur de l'enfant /
Tu dis que tu es Père.
Père, je te bénis,
Pour ton immense amour.
Quoiqu’illettrée, en 1902, à onze ans à peine, elle demanda et obtint de faire sa première communion Et déjà dans son cœur murissait le désir de se donner totalement au Christ, son Seigneur.
Père, je te bénis
Aux sages et aux savants |
Tu caches ton mystère,
Mais au cœur de l'enfant /
Tu dis que tu es Père.
Père, je te bénis,
Pour ton immense amour.
Mais un voisin, ami de la famille, Alessandro Serenelli, 18 ans, qu’elle considérait jusque là comme un frère essaya à plusieurs reprises de tenter et d’agresser Maria . A chaque fois, elle le repoussait. Un jour après de multiples avances, le jeune homme, alors aveuglé par la colère, la frappa à plusieurs reprises Frappée de quatorze coups de couteau, elle meurt le lendemain, après avoir pardonné à son agresseur. Ce dernier se convertira en prison, avant de finir ses jours comme frère tertiaire franciscain, jardinier dans un monastère.
Sainte Maria Goretti, dont l’Église fait mémoire ce 6 juillet, demeure l’un des exemples les plus lumineux du XXe siècle de la vertu vécue jusqu’au martyre