Psaume 105

Ce psaume retrace certains épisodes de l’histoire israélite, dont le priant se sent solidaire. Ces versets retracent notamment la traversée du désert.

Je m’installe à l’écart, fais silence en moi autant que possible, et demande au Seigneur la grâce de le rencontrer en vérité…

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Je lis le psaume une première fois, lentement, laissant les images suscitées apparaître…faisant mémoire de cette histoire de mes frères aînés dans la foi…

Puis je le relis…

Souviens-toi de moi, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple.
Avec nos pères, nous avons péché,
nous avons failli et renié.

Comme le psalmiste, je m’inscris dans un peuple…

 Est-ce que je me sens solidaire de l’Eglise, Corps du Christ ? Quel est mon regard sur elle, sur son histoire ?

Ce psaume souligne la responsabilité du peuple dans une histoire qui a un double aspect : l’œuvre de la grâce de Dieu nous conduit vers le Salut, au-delà des obstacles et des difficultés ; mais notre marche est ralentie par nos détours et nos faux pas

Et moi ? Où en suis-je dans cette marche ? Quels faux pas puis-je repérer ? Suis-je attentif.ve à la présence du Seigneur dans ma vie ?

En particulier, pendant cette traversée du désert que représente le Carême, que puis-je convertir davantage ? Où en suis-je avec le sacrement de réconciliation ?

Dans la confiance, je confie au Seigneur ce qui m’habite : mes interrogations, mon désir, mon action de grâce, ma demande de pardon…

 Je rejoins toute l’Église en disant la prière que le Christ nous a laissée : « Notre Père… »

         Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

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