Prier avec les pèlerins d’espérance

En cette année jubilaire, l’Eglise invite à se rendre en pèlerinage à Rome ; à se mettre en marche, à prendre le chemin… afin de nourrir et fortifier l’espérance, « compagne irremplaçable qui laisse entrevoir le but : la rencontre avec le Seigneur Jésus. »

Nous prions aujourd’hui en prenant appui  sur  les aquarelles d’Olivier Jochyms et sur des extraits du § 5 de « L’espérance ne déçoit pas » du pape François.

Nous entrons dans ce temps de prière en nous posant et en faisant silence. Le Seigneur est présent. Nous nous tournons vers Lui  et  nous lui demandons la grâce de désirer entrer dans la démarche jubilaire. An nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Aquarelle Olivier Jochyms

« Ce n’est pas un hasard si le pèlerinage est un élément fondamental de tout événement jubilaire. Se mettre en marche est caractéristique de celui qui va à la recherche du sens de la vie. Le pèlerinage à pied est très propice à la redécouverte de la valeur du silence, de l’effort, de l’essentiel. »

Si j’ai déjà l’expérience du pèlerinage, je me remémore ce que j’ai vécu. Qu’est ce que cela m’a apporté ? Quelles ont été mes découvertes ? Ai-je le désir de reprendre le chemin ?
 

Si  je ne peux marcher, quelle démarche pourrais-je entreprendre pour prendre du recul et revenir à l’essentiel ? Qu’est ce qui serait bon pour moi, pour raviver mon espérance ? En quel lieu me rendre, quel temps fort vivre, pour me ressourcer ?

Aquarelle Olivier Jochyms

« Transiter d’un pays à l’autre comme si les frontières étaient abolies, passer d’une ville à une autre dans la contemplation de la création et des œuvres d’art, permettra de tirer profit des expériences et des cultures diverses pour porter en soi la beauté qui, harmonisée par la prière, conduit à remercier Dieu pour les merveilles qu’Il a accomplies. »

Je reviens sur mon expérience de pèlerinage : quelle place a eu la nature lors de ma pérégrination ? A-t-elle été source d’action de grâces ? Ai-je traversé des lieux dont la beauté m’a porté, des paysages mais aussi des œuvres d’art bâties par ceux qui m’ont précédé.

Si je n’ai pas marché, je prends le temps d’évoquer des lieux qui sont porteurs pour moi. Lieux où la beauté de la création me rejoint – Lieux qui font partie de notre patrimoine et qui m’apaisent, me portent à la prière ou m’émerveillent.

Aquarelle Olivier Jochyms

Les églises jubilaires, le long des itinéraires et dans l’Urbs, seront des oasis de spiritualité où l’on pourra se rafraîchir sur le chemin de la foi et s’abreuver aux sources de l’espérance, avant tout en s’approchant du sacrement de la réconciliation, point de départ irremplaçable d’un véritable chemin de conversion.

Rome, lieu de pèlerinage mais aussi de nombreuses églises jubilaires, cathédrales, basiliques, sanctuaires…

Qu’est-ce qui peut être pour moi, une oasis de spiritualité où il fait bon s’abreuver ? Un lieu où je peux goûter à la joie d’être pardonné ?

Car l’espérance repose sur la foi en un dieu de miséricorde et sur la foi que rien ne pourra nous séparer de l’amour du Christ. «  J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les Principautés célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les Puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » Rm 8, 38-39

Après ce temps de méditation, je m’adresse au Seigneur. Quelle parole me vient : un merci, un cri de louange ? Un désir, une demande… ?  Je lui parle en toute confiance.

Je termine en écoutant le chant du Jubilé.

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