
Nous sommes aujourd’hui à la veille de la fête de Sainte Bernadette Soubirous célébrée le 18 février. Née à Lourdes en 1844 dans une famille très pauvre, elle est privilégiée à l’âge de 14 ans de 18 apparitions de la Vierge Marie, à l’origine du pèlerinage à Lourdes.
Devenue Sœur de la Charité, à Nevers, elle y meurt le 16 avril 1879, à l’âge de 35 ans. L’Église l’a proclamée sainte le 8 décembre 1933, non pour avoir été favorisée des apparitions, mais pour la manière dont elle y a répondu.
Le chemin de Bernadette est un chemin évangélique. Dans sa vie simple et ordinaire à Nevers, elle apprend à mettre ses pas dans ceux de Jésus. Avec elle, mettons-nous à l’écoute de la Parole de Dieu, Parole pour nous aujourd’hui.
Je me dispose à la prière en faisant silence en moi et je me place avec confiance sous le regard aimant du Seigneur.
Je lui demande, qu’à l’exemple de Bernadette, il me donne la grâce de marcher humblement à la suite de Jésus et d’entrer toujours davantage dans la joie des béatitudes.
« Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » Lc 11, 28
Bernadette n’aime pas les grands discours. Elle est une femme de petits gestes bien concrets qui nous parlent de l’Évangile
Et moi, de quels moyens concrets je dispose dans ma vie pour mettre en pratique la Parole de Dieu ?
« Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des Cieux est à eux. » Mt 5, 3
Bernadette ne souhaite pas attirer le regard. Elle est une femme au regard attentif : à travers la contemplation de Jésus, elle centre toujours davantage son regard sur la vie, les autres, le monde.
Et moi, ai-je le désir d’entrer dans une perspective autre de la vie, plus profonde, plus joyeuse, plus humaine et proche des autres ? Si oui, que puis-je mettre en œuvre pour y parvenir ?
« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. » Mt 5, 9
Bernadette ne garde rien pour elle. Elle est une femme aux bras ouverts : à travers Marie, elle a découvert un Dieu Père, passionné de donner la vie à chacun de nous . A son tour, elle ouvre généreusement les bras aux autres et apprend de Jésus à accueillir toutes les situations de la vie avec confiance.
Et moi, ai-je conscience de nous recevoir les uns les autres comme enfants aimés du Père et ai-je à cœur de partager cet amour avec celles et ceux qui m’ entourent ?
A la fin de ce temps de prière, je rassemble mes pensées et je m’adresse au Seigneur. Je peux lui rendre grâce pour le témoignage d’humilité et de foi simple et profonde de Bernadette.
Je termine en récitant la prière du Je vous salue Marie.
Aquero, extrait de la comédie musicale Bernadette de Lourdes