Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité
Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées.
Que je marche ou me repose, tu le vois,
tous mes chemins te sont familiers.
C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.
Scrute-moi, mon Dieu, tu sauras ma pensée ;
éprouve-moi, tu connaîtras mon cœur.
Vois si je prends le chemin des idoles,
et conduis-moi sur le chemin d’éternité
Ce psaume parle de la présence bienveillante de Dieu à nos côtés.
Le Seigneur
« qui a crée mes reins, qui m’a tissé dans le sein de ma mère »
me connait mieux que moi-même. Il sait qui je suis ; il connait mes pensées et mon cœur. Et devant lui, je suis un « prodige » !
Je prends le temps de considérer qui je suis devant Dieu, créature devant son créateur. Je prends conscience à la fois de ma petitesse et de ma grandeur aux yeux de Dieu. Est-ce que j’accepte cette place et me comporte en créature

Si « mes chemins sont familiers » pour le Seigneur, les « pensées de Dieu sont pour moi difficiles » (v17)). Et il m’arrive de prendre « le chemin des idoles ».
Je prends conscience de ma difficulté à vivre de façon ajustée, à choisir ce qui est bon, à trouver le chemin de la vie et du bonheur.
Je parle au Seigneur de ce qui me trouble ou m’inquiète en ce moment ; je peux aussi lui confier mes décisions à prendre en ce début d’année scolaire.
J’implore la présence de son Esprit Saint et reprend les mots du psalmiste : « conduis-moi sur le chemin d’éternité ».
Dans la confiance de la bienveillance de Dieu pour moi, je lui dis « Notre Père …