
Avant d’avoir souffert, je m’égarais ;
maintenant, j’observe tes ordres.
Toi, tu es bon, tu fais du bien :
apprends-moi tes commandements.
C’est pour mon bien que j’ai souffert,
ainsi, ai-je appris tes commandements.
Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche,
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes ;
tu es fidèle quand tu m’éprouves.
Que j’aie pour consolation ton amour
selon tes promesses à ton serviteur !
Je choisis un endroit calme et confortable, un lieu où je ne serais pas parasité(e) par des sollicitations extérieures.
Je fais silence en moi, je me tourne vers le Seigneur et me dispose à Le rencontrer avec tout ce que je suis.
Je fais mon signe de croix.
Je lis doucement le psaume puis :
Je laisse résonner les paroles du psaume « Toi, tu es bon, Tu fais du bien : apprends-moi tes commandements »
La question fut posé à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? ( Matthieu 22, 37-39)
Il a répondu :
« Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. « C’est le premier et le plus grand commandement. « Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même »
L’appel que me lance Jésus est à la fois beau et exigeant. Je commence par lui demander une double grâce.
Qu’il me donne d’entendre cet appel à aimer dans toute sa radicalité. Qu’il me donne aussi de le recevoir avec douceur et patience face à mes limites.
“Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée”.
C’est-à-dire d’un cœur qui n’est pas partagé, divisé.Y a-t-il dans mon cœur, dans ma tête des choses auxquelles je tiens, des choses que je ne peux pas réconcilier avec mon amour pour Dieu ? des choses qui m’égare ? Qu’est-ce que je veux en faire ?
“Tu aimeras ton prochain comme toi-même”.
Je peux me poser la question d’où je place le curseur dans ma vie, entre le soin raisonnable de moi-même et le service des autres ? Où en est cet équilibre, en suis-je satisfait ?
Je fais un petit bilan intérieur : comment est-ce que je me sens à la fin de cette prière ? Spontanément, qu’est-ce que j’en garde ? Je pars de ce tour d’horizon pour m’adresser à Jésus, pour lui dire ce que je désire, avec confiance et spontanéité.