
R/ Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur.
La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.
Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.
La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables :
plus désirables que l’or,
qu’une masse d’or fin,
plus savoureuses que le miel
qui coule des rayons.
Dans ce psaume de louange, le psalmiste partage sa joie d’appartenir au Seigneur et médite sur la loi de ce dernier.
Je me dispose et me mets en présence du Seigneur. – Je peux lui demander la grâce de me réjouir en sa présence.
Je prends le temps de lire le psaume lentement et je peux souligner les mots qui me touchent ou me questionnent.
Je peux repérer plus particulièrement les deux champs lexicaux qui parcourent le psaume : celui de la loi ( droits, loi, charte, commandement, décisions, justes, équitables) et celui de la plénitude( redonne vie, réjouissent le cœur,limpide, clarifie le regard, pour toujours, savoureuses.)
Je peux méditer ce psaume à partir de ces quelques pistes :
« La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie. »
: Comment puis-je qualifier la loi du Seigneur ? Quelle assurance m’a-t-elle déjà donné ?
« Ils réjouissent les cœurs »
Qu’est-ce qui me réjouit aujourd’hui ?
« Il clarifie le regard »
Quelle(s) parole(s) du Seigneur m’a (ont) aidé à clarifier mon regard ?
« Plus désirable que l’or »
Quel est mon désir ?
Je rassemble mes pensées et je les confie au Seigneur en m’adressant à lui comme à un ami.
Au lendemain de la fête de St François d’Assise, je peux terminer ce temps par la prière simple
« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »