Avec le prophète Sophonie

La liturgie propose en première lecture du troisième dimanche de l’Avent un extrait du livre de Sophonie ; un texte qui nous invite à la joie !

Je mets en présence du Seigneur et lis ce texte : So 3, 14-18a

Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, de tout ton cœur bondis de joie, fille de Jérusalem ! Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi, il a écarté tes ennemis.Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur.

Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira,  comme aux jours de fête. »

J’entends ces paroles retentir au temps de Sophonie

C’est au 7ème siècle avant Jésus-Christ dans une période troublée qui connait invasions et destructions par les puissances extérieures, intrigues politiques à l’intérieur. Aussi le livre de Sophonie commence par l’annonce d’un jugement contre le royaume de Juda en raison de son infidélité ;  mais il annonce aussi  un petit reste, des hommes et des femmes humbles qui mettent leur confiance en Dieu. A ceux là, il promet la joie dans une Jérusalem restaurée. « Ne crains pas, Sion ! » « Le Seigneur ton Dieu est en toi ».

Je relève toutes les expressions utilisées pour le prophète pour dire cette joie.
J’entends ces paroles résonner au temps de Jésus

La venue de Jésus, Emmanuel, « Dieu avec nous » vient accomplir cette annonce de Sophonie. Et les mots de ce texte entrent en résonance avec les mots de l’évangile de Luc lors de l’annonciation : « Je te salue, comblée de grâces, le Seigneur est avec toi. »
A l’approche de Noël, je me laisse toucher par cette nouvelle inouïe de la venue Jésus en notre humanité et du salut qu’il apporte.

Je peux reprendre les mots du texte de Sophonie pour exprimer ma joie.
J’entends ces paroles pour notre temps

Dans le contexte difficile et incertain qui est le nôtre, je relis ces paroles pleines d’espérance.  Je peux les entendre pour moi personnellement, ou pour l’Eglise, ou pour l’humanité.
Je relève dans le texte ce qui empêche de se réjouir ; je relève aussi ce que le Seigneur fait. Je fais mémoire de sa présence agissante pour moi, autour de moi.

Dans les derniers versets, le Seigneur lui-même se réjouit. Et moi, en  écho à cette parole, que puis-je dire au Seigneur ?

Je peux terminer ce temps part un chant ou  en écoutant un Noël provençal

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