Psaume 102

Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits.

Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’amour et de tendresse. R

Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
il n’est pas pour toujours en procès,
ne maintient pas sans fin ses reproches.

Comme la tendresse du père pour ses fils,
la tendresse du Seigneur pour qui le craint !
Il sait de quoi nous sommes pétris,
il se souvient que nous sommes poussière. R

Mais l’amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent,
est de toujours à toujours,
et sa justice pour les enfants de leurs enfants,
pour ceux qui gardent son alliance. R

Je me mets à l’écart pour prier ; je mets de côté ce qui me préoccupe pour me tourner entièrement vers le Seigneur. Je fais le signe de croix.

Je lis une première fois le psaume en son entier.

Puis je m’arrête sur quelques versets.

« N’oublie aucun de ses bienfaits »

Je mobilise ma mémoire et me retourne sur mon passé : quels ont été les bienfaits du Seigneur dans ma vie ?

Je me tourne vers l’Esprit Saint pour qu’il m’aide à voir sa présence.

Quand ai-je senti son aide, sa présence réconfortante ? Quels sont les bienfaits que je reçois en ce moment ? De quoi puis-je rendre grâce dans ce que je vis ?

« Le Seigneur est tendresse et pitié »

Je mobilise mon intelligence. Quels sont les mots qu’emploie le psalmiste pour parler de Dieu ? Comment ces mots rejoignent ce que Jésus révèle de son Père dans l’Evangile ?

Je me tourne vers l’Esprit saint pour qu’il m’éclaire et me fasse entrer dans la louange.

Quels termes rejoignent l’image que j’ai du Seigneur ? Je dis au Seigneur ce qu’Il est pour moi. Puis-je le louer pour ce qu’Il est ?

« Amour … justice… pour ceux qui gardent son alliance »

Je mobilise mon cœur pour raviver l’alliance avec le Seigneur. Comment mieux vivre cette alliance dans la réalité de ma vie ?

Je me tourne vers l’Esprit Saint pour qu’il me mette en mouvement.

Accueillir la tendresse du Père ?… Avoir le même regard de tendresse pour ceux avec qui je vis ?… Je dis au Seigneur ce que je désire.

Pour terminer la prière je peux reprendre le refrain qui commence et termine ce psaume (dans sa version complète) : « Bénis le Seigneur ô mon âme ! »

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