« Je veux louer le Seigneur… lui qui a fait le ciel et la terre et la mer »

« Je veux louer le Seigneur… lui qui a fait le ciel et la terre et la mer »

Je fais silence et entre dans la prière en faisant le signe de croix.

  • Je lis ce psaume une première fois
01 Alléluia ! Chante, ô mon âme, la louange du Seigneur ! +

02 Je veux louer le Seigneur tant que je vis, * chanter mes hymnes pour mon Dieu tant que je dure.

03 Ne comptez pas sur les puissants, des fils d'homme qui ne peuvent sauver !
04 Leur souffle s'en va : ils retournent à la terre ; et ce jour-là, périssent leurs projets.
05 Heureux qui s'appuie sur le Dieu de Jacob, qui met son espoir dans le Seigneur son Dieu,
06 lui qui a fait le ciel et la terre et la mer et tout ce qu'ils renferment ! Il garde à jamais sa fidélité,
07 il fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain ; le Seigneur délie les enchaînés.
08 Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes,
09 le Seigneur protège l'étranger. Il soutient la veuve et l'orphelin, il égare les pas du méchant.
10 D'âge en âge, le Seigneur régnera : ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

C’est un psaume qui invite à la louange de Dieu,  à chanter des hymnes pour Dieu.  Car le Seigneur est sûr  et c’est en s’appuyant sur lui que l’on trouve le bonheur, comme l’affirme la béatitude du v.5.

  • Je lis ce psaume une deuxième fois, en étant attentif à ce qui est dit de Dieu
01 Alléluia ! Chante, ô mon âme, la louange du Seigneur ! +
02 Je veux louer le Seigneur tant que je vis, * chanter mes hymnes pour mon Dieu tant que je dure.
03 Ne comptez pas sur les puissants, des fils d'homme qui ne peuvent sauver !
04 Leur souffle s'en va : ils retournent à la terre ; et ce jour-là, périssent leurs projets.
05 Heureux qui s'appuie sur le Dieu de Jacob, qui met son espoir dans le Seigneur son Dieu,
06 lui qui a fait le ciel et la terre et la mer et tout ce qu'ils renferment ! Il garde à jamais sa fidélité,
07 il fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain ; le Seigneur délie les enchaînés.
08 Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes,
09 le Seigneur protège l'étranger. Il soutient la veuve et l'orphelin, il égare les pas du méchant.
10 D'âge en âge, le Seigneur régnera : ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

Le Dieu dont parle le psalmiste est le créateur de toutes choses. Contrairement  aux ‘puissants’ qui sont des fils d’hommes et passent, Son règne n’aura pas de fin. L’Eternel est aussi fidèle ; le Dieu créateur continue son oeuvre de création et de libération. Sa fidélité s’exerce en particulier en faveur de ceux qui souffrent : opprimés, affamés, enchainés, aveugles, accablés, étranger, veuve et orphelin.

Ce psaume s’est réalisé avec la venue de Jésus-Christ ; à travers l’Evangile, nous le voyons nourrir les foules, redresser  les accablés, ouvrir les yeux des aveugles… faire oeuvre de libération.

  • Je médite ce psaume : comment me rejoint-il aujourd’hui ?
  • Le Seigneur a-t-il été à mes côtés quand j’étais dans la détresse ? Ai-je expérimenté sa fidélité ?
  • Crée à l’image de Dieu, comment à mon tour suis-je fidèle ? Est-ce que l’on peut compter sur moi ?
  • La vie du Christ dans l’Evangile est-elle une source de joie et d’inspiration pour ma vie ? Quel  geste de Jésus retient particulièrement mon attention ?
  • A la suite du Christ, est-ce que je veille, à mon tour, sur ceux qui souffrent ? Vers qui le Seigneur m’envoie-t-il pour continuer son œuvre de justice et de libération ?
  • Je termine ce temps de prière dans la louange et l’action de grâces : louange pour le Créateur, louange pour le Christ qui fait œuvre de salut, louange pour l’Esprit Saint qui suscite encore  des gestes de solidarité.

Je reprends le refrain du psaume : « Chante, ô mon âme, la louange du Seigneur ! Je veux louer le Seigneur tant que je vis, chanter mes hymnes pour mon Dieu tant que je dure. »

Psaume 144, 1,2, 9-10.

Je décide d’un temps de prière et m’isole pour me mettre à l’écoute de la Parole. Je peux fermer les yeux, prendre conscience de ma respiration, de mon corps qui se détend et je me rends disponible au Seigneur. Traçant sur moi le signe de croix, je dis au Seigneur : « me voici. »

La liturgie du jour propose quelques versets du psaume 144, un hymne où les soldats du temps de David se préparaient à une bataille, ce qui explique le vocabulaire « militaire » : combat, bataille, forteresse, citadelle, bouclier, épée meurtrière…

Oublions ce contexte pour accueillir ce psaume dans notre quotidien d’aujourd’hui.

Je prends le temps de lire le psaume, lentement, de le laisser résonner en moi. Je peux m’arrêter sur une expression qui me touche, me rejoint, me déconcerte…

« Rocher, forteresse, citadelle, bouclier… ». Des expressions qui suggèrent la protection.

A quelles occasions suis-je amené à demander la protection du Seigneur ? De quels « ennemis » est-ce que je lui demande de me protéger ?

« Il m’entraine, il exerce mes mains, il me donne pouvoir… ». Le seigneur, « mon allié », ne fait pas à ma place.

Je considère comment le Seigneur a besoin de mon concours, de mon engagement.

L’extrait proposé ce jour commence par une bénédiction et se termine par la louange.

A mon tour, je bénis le Seigneur pour ses bienfaits, que je peux nommer.

Je prends maintenant un temps de conversation avec le Seigneur, dans la dynamique du psaume alternant première et seconde personne, un « je »et un « tu ». Dans cette rencontre intime, je peux confier au Seigneur mes combats d’aujourd’hui, Lui demander son aide, Lui rendre grâce pour sa présence.

         Je relis le psaume, puis prie le Notre Père.

         Je termine ce temps de prière en faisant le soigne de croix.

Psaume 32

Toute la terre, Seigneur, est remplie de ton amour.

CREATOR: gd-jpeg v1.0 (using IJG JPEG v62), quality = 90

Je me mets en présence du Seigneur et je lui demande la grâce de demeurer sous son regard d’amour.

            Je prends le temps de lire ce psaume plusieurs fois, en laissant les mots résonner en moi. Je m’arrête sur l’une ou l’autre expression qui me touche et je la répète intérieurement ou à voix haute. Qu’est-ce qui me touche à cette première lecture ?

«  Criez de joie pour le Seigneur »

Une invitation à la louange : Le psalmiste me place dans l’attitude qui l’habite devant le Seigneur : une louange débordante. Et cette action de grâce qui monte de son cœur et s’exprime dans son chant, il la déploie dans toute la prière.Je suis invité(e) à le bénir pour ce qu’il est, pour qui il est.

 Et moi, quel est le nom que je donne à Dieu lorsque je le bénis ? Je laisse monter du fond de mon cœur ce nom que l’Esprit met en moi et je rends grâce au Seigneur. 

 « Dieu veille sur ceux qui le craignent. »

Un Dieu qui se fait proche : Le Seigneur connaît chaque être vivant. L’univers est rempli de son amour et il est proche de chacun. Pour autant, il ne contrôle pas, mais il observe, il veille. Et c’est là son projet, celui de son cœur : faire alliance avec l’humanité.

Est-ce que je suis parfois le témoin de ce Seigneur qui veille sur chaque être vivant ? Est-ce que parfois j’expérimente que sur moi aussi le Seigneur veille ?

« Elle est droite la parole du Seigneur »

Une Parole vivante : Le Dieu que je rencontre est un Dieu qui parle, et sa Parole fait des merveilles, crée tout l’univers, façonne l’humanité. Et cette Parole est une Parole d’autorité, qui réalise ce qu’elle dit, qui vient du cœur de Dieu, de ses entrailles.

Et moi, quel est l’effet de la Parole du Seigneur sur ma vie ? Qu’est-ce qu’elle produit ? Je demande au Seigneur la grâce de voir ce qui, dans ma vie, est un don qu’il me fait.

A la fin de ce temps, je parle à Jésus comme à un ami pour lui confier ce qui m’habite et je peux réciter le Notre Père ou une autre prière que je connais.

Psaume 97

Le Seigneur a fait connaître son salut. 

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.

La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre roi, le Seigneur !

La liturgie de ce jour nous propose un psaume de louange…

Je m’installe à l’écart et fais silence en moi…si je le peux, je m’imagine au sein de la foule des croyants, frères aînés dans la foi et chrétiens d’aujourd’hui…

Je me tourne vers le Seigneur et lui demande d’être disponible pour me mettre à son écoute…

Je lis le psaume une première fois…puis je le relis…lentement, en me laissant imprégner jusqu’à le faire mien…

Si je trouve du goût à un mot, une expression, je m’y arrête, sans me soucier d’aller plus loin…Que produisent-ils en moi ? A quoi m’invitent-ils ?

Je peux aussi m’aider de quelques points…

Le mot « victoire » est répété trois fois… victoire révélée au peuple choisi « en faveur de la maison d’Israël » et à toute l’humanité « aux nations (…) la terre tout entière »

Le mot « victoire » évoque le combat…

Puis-je faire mémoire de combats au cours desquels je me suis appuyé.e sur le Seigneur ?

« Sonnez…chantez…jouez…acclamez…il a fait des merveilles »

« …un chant nouveau »

Je peux évoquer les beautés de la Création… la présence du Seigneur au cœur de ma vie…

Ou regarder comment j’accueille la nouveauté…

A la fin de ce temps de prière, je recueille ce qui m’habite et j’en parle au Seigneur, comme à un ami…

Puis j’écoute ou je lis à nouveau le psaume et demande au Seigneur ce dont j’ai le plus besoin…

Zone de Texte:

Cantique de Zacharie

Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, car il a visité son peuple.

Zacharie par Michel-Ange

La liturgie de ce jour nous propose un extrait du cantique de Zacharie, le benedictus. Je choisis un temps et un lieu pour prendre du temps avec le Seigneur. Je me rends attentif à ma respiration, sans la forcer. Ainsi je me rends disponible, corps et cœur, pour écouter la Parole. Je demande la grâce de la louange

Je fais le signe de croix et lis le texte du psaume, lentement.

Je commence par contempler la scène. Elisabeth vient de mettre au monde Jean Baptiste. Zacharie qui, au Temple, a douté de la promesse du Seigneur, vient d’accueillir l’enfant né de parents âgés et de lui donner son nom, Jean, « Dieu fait grâce ». Il retrouve alors la parole et entonne son cantique de louange et de bénédiction.

Je peux, à mon tour, faire mémoire d’un événement inattendu qui a suscité en moi joie et émerveillement.

Zacharie situe la naissance dans la longue histoire de l’alliance, « prophètes des temps anciens », « les pères », Abraham.

Et moi, comment ces personnages de l’histoire sainte aident, aujourd’hui, mon chemin de foi ? Je prends aussi le temps de parcourir ma propre histoire pour évoquer ceux qui ont été pour moi des repères importants dans mon chemin d’alliance avec le Seigneur.

L’extrait de la version liturgique de ce jour se termine par la mention du service aujourd’hui et demain « en sa présence ».

Je peux présenter au Seigneur le service que j’assume aujourd’hui et lui demander d’être présent à mes côtés.

Je termine ce temps de prière en choisissant résolument la louange. Contemplant la journée qui s’ouvre ou se termine, je rends grâce pour ce que la vie présente m’offre.

Je dis le Notre Père et trace sur moi le signe de croix.

Psaume 26

Le psaume 26 est une supplication pleine de confiance. Il commence par une affirmation sur Dieu à qui le psalmiste adresse sa prière : « le Seigneur est ma lumière et mon salut »

Les versets choisis pour la liturgie sont un appel au secours. Mais dans sa prière, le psalmiste entend aussi des appels au fond de son cœur.

J’entre dans la prière en lisant le psaume :

« Ecoute, Seigneur, je t’appelle ! »

La prière peut être un cri vers Dieu, une succession de demandes à Celui qui peut sauver. Comme le psalmiste, il arrive que nous nous sentions faibles et démunis devant l’adversité.

Je peux à mon tour regarder ma vie et parler au Seigneur de mes difficultés, de ce qui m’inquiète et lui demander son aide, l’appeler, lui dire « Pitié ! Réponds-moi ! ».

« Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. »

Dans sa prière, le psalmiste est aussi à l’écoute de ce qui se passe dans son cœur. Au fond de lui-même, il entend le Seigneur lui dire de chercher sa face. Et il répond : « C’est ta face, Seigneur, que je cherche »

A mon tour, je peux entendre cet appel et regarder à nouveau ma vie. Je repère les traces de la présence du Seigneur. Je regarde les moments vécus dans la paix et la joie. Je regarde ce qui a goût d’Evangile; je regarde ce qui me fait vivre et me donne de l’élan.  J’en rends grâces au Seigneur.

« J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. »

Le psalmiste termine sa prière dans  l’espérance. Il reprend confiance dans la présence de Dieu à ses côtés, un Dieu qui est bon et qui veut pour lui la vie.

A mon tour, je me tourne vers le Seigneur pour lui redire ma confiance. Les difficultés sont bien là mais je peux compter sur l’amour de Dieu qui donne force et courage pour les vivre.

Je m’adresse à lui en vérité et simplicité.

Je peux terminer ma prière en chantant : « le Seigneur est ma lumière et mon salut »

Psaume 89

« Apprends-nous…  Reviens …. Rassasie-nous …. »

Ce psaume  et un  psaume de désir. Relisons-le en le personnifiant :

« Apprends-moi la vraie mesure de mes jours :
que mon cœur pénètre la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour ton serviteur.

Rassasie-moi de ton amour au matin,
que je passe mes jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur moi la douceur du Seigneur mon Dieu !
Consolide pour moi l’ouvrage de mes mains. »

«  Ton désir, voilà ma prière, et si ton désir est continuel, ta prière l’est aussi.

Ce n’est donc pas en vain que l’Apôtre a dit : « Priez sans cesse ! » (1Thess 5,17)

Mais aurons-nous toujours les genoux fléchis, le corps prosterné, les mains levées, parce que St Paul nous dit : « Priez sans cesse. » ?

Si c’est cela que nous appelons prière, je ne pense pas que nous puissions le faire sans interruption.

 Il y a une autre prière, intérieure et ininterrompue : le désir. Quoi que tu fasses, si tu désires le repos du ciel, tu ne cesses pas de prier. C’est pourquoi, si tu ne veux pas cesser de prier, ne cesse pas de désirer. Ton désir continuel sera comme un appel ininterrompu.

Si tu cesses d’aimer, tu tomberas dans le mutisme. Le mutisme du cœur, c’est le refroidissement de la charité ; le cri du cœur c’est la flamme de la charité.

Si ta charité demeure toujours, tu cries sans arrêt ; si tu cries sans arrêt, tu désires sans cesse,

Si tu désires, tu te souviendras du céleste repos et il importe que tu comprennes devant qui s’élève le soupir de ton cœur. »

 St Augustin

Psaume 117

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !

La liturgie nous propose aujourd’hui quelques versets du psaume 117. Appartenant à la section du hallel pascal, des hymnes de louange, dans la liturgie juive, il rend grâce à Dieu et exprime la confiance de celui qui, grâce à Dieu, est sorti de l’épreuve.

Je prends un temps de retrait et fais taire en moi les bruits du monde pour me rendre disponible à un temps d’écoute.

Par le signe de croix, je dis au Seigneur, « me voici », désireux de te suivre.

Je lis le psaume, à haute voix, si je le peux.

Je me rends attentif au jeu des personnes verbales employées…C’est d’abord le Peuple tout entier qui est concerné. « Rendez-grâce… » ; « Que le dise Israël… ». Puis le psalmiste évoque le bras du Seigneur, et s’exprime alors à la première personne « je ne mourrai pax, je vivrai. » La fin du texte est une adresse au Seigneur.

Le « je » du psalmiste s’adresse personnellement à Dieu. Ainsi le texte passe d’une prière collective à une expression personnelle de prière. Je peux, moi-aussi, considérer comment ma participation à l’Église, Peuple de Dieu, me permet d’entrer en relation personnelle avec le Seigneur.

L’intégralité du psaume exprime un dur combat contre des ennemis. La version liturgique de ce jour exprime simplement l’action de grâce pour le Seigneur, présent aux côtés de son disciple pour être puissance de salut. « Tu es pour moi le salut. » A mon tour, je peux faire mémoire d’une épreuve, d’un combat où j’ai mu mettre ma confiance dans le Seigneur et le sentir à mes côtés.

« Je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur ». Celui qui est sauvé par le Seigneur met son énergie à rendre grâce.

Et moi, comment est-ce que je témoigne de la présence du Seigneur en moi, quels moyens est-ce que prends pour L’annoncer ?

Je relis le psaume en repérant l’expression qui me touche le plus aujourd’hui. Je peux, intérieurement, la redire plusieurs fois. Et à partir de ce mot, de cette expression, je m’adresse au Seigneur comme un ami parle à un ami.

Je termine en partageant l’action de grâce de Marie, dans le Magnificat.

Je fais le signe de croix.

Psaume 138

Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité

Ce psaume parle de la présence bienveillante de Dieu à nos côtés.

Le Seigneur

me connait mieux que moi-même. Il sait qui je suis ; il connait mes pensées et mon cœur. Et devant lui, je suis un « prodige » !

Je prends le temps de considérer qui je suis devant Dieu, créature devant son créateur. Je prends conscience à la fois de ma petitesse et de ma grandeur aux yeux de Dieu.  Est-ce que j’accepte cette place  et me comporte en créature 

Si « mes chemins sont familiers » pour le Seigneur, les « pensées de Dieu sont pour moi difficiles » (v17)).  Et il m’arrive de prendre « le chemin des idoles ».

Je prends conscience de ma difficulté à vivre de façon ajustée, à choisir ce qui est bon, à trouver le chemin de la vie et du bonheur.

Je parle au Seigneur de ce qui me trouble ou m’inquiète en ce moment ; je peux aussi lui confier mes décisions à prendre en ce début d’année scolaire.

J’implore  la présence de son Esprit Saint et reprend les mots du psalmiste : « conduis-moi sur le chemin d’éternité ».

Dans la confiance de la bienveillance de Dieu pour moi, je lui dis « Notre Père …

Psaume78

Pour la gloire de ton nom,Seigneur, délivre-nous !

Je choisis un endroit calme et confortable, un lieu où je ne serais pas parasité(e) par des sollicitations extérieures.  Je dépose tout ce qui m’encombre …

Je fais silence en moi, je me tourne vers le Seigneur et me dispose à Le rencontrer avec tout ce que je suis.

Je fais mon signe de croix.

Dieu, les païens ont envahi ton domaine ;
ils ont souillé ton temple sacré
et mis Jérusalem en ruines.

Ils ont livré les cadavres de tes serviteurs
en pâture aux rapaces du ciel
et la chair de tes fidèles, aux bêtes de la terre.

Ils ont versé le sang comme l’eau
aux alentours de Jérusalem :
les morts restaient sans sépulture.

Nous sommes la risée des voisins,
la fable et le jouet de l’entourage.
Combien de temps, Seigneur, durera ta colère
et brûlera le feu de ta jalousie ?
Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres :
que nous vienne bientôt ta tendresse,
car nous sommes à bout de force !
Aide-nous, Dieu notre Sauveur,
pour la gloire de ton nom !
Délivre-nous, efface nos fautes,
pour la cause de ton nom !

… et je peux LUI dire : « Notre Père …. »

Je finis ma prière avec le Signe de Croix