La terre est au Seigneur, et toute sa richesse
Au Seigneur, le monde et sa richesse,
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
Qui peut gravir la montagne du Seigneur
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
Il obtient, du Seigneur, la bénédiction,
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent !
Voici Jacob qui recherche ta face !
Je me mets en présence du Seigneur, et me dispose à rejoindre la prière des psaumes, prière de Jésus, qui rejoint aujourd’hui l’ensemble du peuple chrétien. Je suis en unité avec les moines et moniales du monde entier qui prient chaque jour les psaumes. Je demande au Seigneur la grâce de le chercher dans Sa création.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Les psaumes prient souvent le Dieu Créateur, qui a « fondé la terre sur les mers », dans un geste d’amour et qui continue de veiller sur elle pour la « garder inébranlable ». Je contemple à mon tour la création, comme un don de Dieu. Et je considère la façon dont l’humanité, aujourd’hui, peut malmener cette création, tout en restant dans l’espérance qu’elle est inébranlable

Avec la seconde strophe, je m’imagine gravissant la montagne du Seigneur, dans un chemin certes exigeant, mais confiant. Sur ce chemin, je peux céder aux idoles. J’examine ce qui, dans ma vie, peut me détourner de la recherche du Seigneur, obstruer ma route et m’éloigner de Lui.

Ce chemin me mène vers le Dieu Sauveur, où je peux rejoindre tous les autres chercheurs de Dieu. Je m’imagine dans ce « peuple de ceux qui te cherchent ». Je peux faire mémoire de ceux qui m’aident sur ce chemin, me guident parfois, me relèvent peut-être…
Je relis le psaume et m’associe à la louange, dans un dialogue avec le Seigneur.
Dieu Créateur se fait Père, et je termine ma prière en reprenant la prière que Jésus nous a laissée : Notre Père…
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.