Psaume 105 (106)

Au début de ce temps de prière, je me tourne vers Dieu dans la confiance, avec le désir de m’attacher toujours davantage à lui. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen

« Souviens-toi de moi, Seigneur. »

           Dans ce psaume, l’auteur rappelle les errements du peuple d’Israël dans le désert après sa sortie d’Égypte.  Je me laisse toucher par son repentir à la mémoire des fautes passées

Mais, ce souvenir est l’occasion d’un cri de confiance vers le Dieu Sauveur. Je le fais résonner  en moi et avec celles et ceux qui, de par le monde, espèrent en Dieu, je peux répéter ces mots comme une prière. « Souviens-toi de moi, Seigneur ! »

« Avec nos Pères, nous avons péché, nous avons failli et renié. »

Les mots de ce psaume peuvent me renvoyer à ma propre histoire. Je fais mémoire de ce qui fait ma vie et  je peux  demander au Seigneur, la grâce de prendre conscience de mon péché, c’est à dire de ce qui m’éloigne de lui. Je le remercie pour sa miséricorde.

« Alors, ils servent leurs idoles, et pour eux, c’est un piège. »

Le peuple d’Israël s’est détourné du Seigneur et a fabriqué un veau d’or, une idole . Une idole occupe le plus clair de notre temps, nous préoccupe et mobilise notre intelligence.

Ai-je moi aussi des veaux d’or dans ma vie ? Si oui, est-ce que je cherche à m’en détourner et pour cela, quels moyens je me donne ?

À la fin de ce temps de prière, je m’adresse au Seigneur, comme un enfant parle à son Père qui l’aime. Sûr de sa miséricorde, je peux exprimer le désir de me réconcilier avec lui, implorer son pardon pour ce qui a pu me détourner de lui. Je demande son aide pour être davantage fidèle à son amour, toujours offert.


Gloire au Père,
et au Fils,
et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est,
qui était, et qui vient,
pour les siècles des siècles.
Amen

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