La liturgie de ce jour nous propose quelques versets du très long psaume 118
Pour toujours, ta parole, Seigneur.
Pour toujours, ta parole, Seigneur,
se dresse dans les cieux.
Ta fidélité demeure d’âge en âge,
la terre que tu fixas tient bon
Jusqu’à ce jour, le monde tient par tes décisions :
toute chose est ta servante.
Déchiffrer ta parole illumine
et les simples comprennent
Pour ton serviteur que ton visage s’illumine :
apprends-moi tes commandements.
Que je vive et que mon âme te loue !
Tes décisions me soient en aide !

Je décide de prendre un temps de cœur à cœur avec le Seigneur, tout en rejoignant la prière de l’Église. Je choisis un lieu silencieux où je me sens bien et me rends disponible : « Viens Seigneur, ton Serviteur écoute. »
Je demande la grâce de l’assiduité à la Parole. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Je lis le psaume lentement et me laisse rejoindre par une expression, un verset…
« Pour toujours », « d’âge en âge » …dans le monde d’accélération et d’incertitudes qui est le nôtre, je rends grâce de la fidélité du Seigneur.
La Parole est une parole vivante, portée par la personne du Christ. « Ton visage s’illumine ». Comment la Parole est lampe sur ma route. J’écoute le « Verbe fait chair » et je contemple Celui qui est « Lumière né de la Lumière. »
« Déchiffrer ta parole illumine ».

Je fais mémoire d’une Parole entendue, « déchiffrée », méditée seul ou en groupe et je rends grâce pour la fécondité de la Parole.
Je relis le psaume et dis « Notre Père », demandant « le pain de ce jour », demandant d’être nourri du pain de la Parole.
Au nom du Père, du Fils et du Saint esprit.