Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur

Le grand livre de prière qu’est le Psautier, au cœur de la Bible, s’ouvre par une méditation sur la vie de l’homme. Il décrit le bonheur de ceux qui marchent à la suite du Christ.
Heureux est l’homme qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit !
Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu’il entreprend réussira,
tel n’est pas le sort des méchants.
Mais ils sont comme la paille balayée par le vent :
au jugement, les méchants ne se lèveront pas,
ni les pécheurs au rassemblement des justes.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.
Je m’installe confortablement et je me mets en présence du Seigneur : Seigneur, donne-moi la grâce de te suivre et de me détourner de ce qui m ‘éloigne de toi. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Je lis le psaume lentement, en m’arrêtant sur les mots qui me touchent pour les laisser peu à peu m’imprégner.
« Heureux est l’homme » : Je médite cette béatitude qui ouvre le psaume en contemplant les deux chemins opposés qui sont proposés : Celui des pêcheurs ( « méchants », « pêcheurs », « ceux qui ricanent », « ne pas « suivre », ni « siéger avec ») et celui des justes ( se plaire dans la loi du Seigneur et la murmurer.)
« Heureux est l’homme » : Je médite cette béatitude qui ouvre le psaume en contemplant les deux chemins opposés qui sont proposés : Celui des pêcheurs ( « méchants », « pêcheurs », « ceux qui ricanent », « ne pas « suivre », ni « siéger avec ») et celui des justes ( se plaire dans la loi du Seigneur et la murmurer.)
Je peux goûter les deux images :
* « Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau » : cette comparaison avec l’arbre évoque la solidité, la fécondité, la stabilité et la croissance. Elle peut symboliser notre enracinement dans le Christ.
Quels sont les points d’ancrage dans ma vie sur lesquels je peux m’appuyer ?
* « ils sont comme la paille balayée par le vent ? » : cette comparaison avec la paille évoque la légèreté, ce qui est éphémère et ne porte pas de fruit.
Qu’est-ce qui manque de solidité dans ma vie ? De quels attachements superficiels puis-je demander au Seigneur de me libérer ?
Pour terminer , je peux prier le psaume en m’adressant au Seigneur sous forme de demande :Seigneur, que je me plaise dans ta loi, que je sois comme un arbre planté près d’un ruisseau, que je me tienne près de toi sur le chemin des justes, et que je cherche à te suivre.
Puis je dis le Notre Père.