Psaume 110

Grandes sont les oeuvres du Seigneur

Je me dispose à la prière, choisissant le temps et le lieu qui me conviennent. Je décide de me rendre disponible au Seigneur, tout en partageant la parole du psaume qui a traversé les siècles, et qui rejoint, aujourd’hui, l’Église universelle et tant de communautés religieuses, à travers le monde. Je demande la grâce de percevoir la volonté du Seigneur.

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Je lis, lentement le psaume.

D’abord, je médite quelques expressions du texte.

  • Je réponds à l’invitation du psalmiste à la louange.

– Je rendrai grâce au Seigneur dans l’assemblée. Je suis invité à la louange, en lien avec les autres chrétiens. Ma prière a toujours la dimension communautaire du Peuple de Dieu.

– A jamais se maintiendra sa louange. Je prends conscience que ma louange d’aujourd’hui s’inscrit dans la prière de toujours à toujours.

– Grandes sont ses œuvres / noblesse et beauté dans ses actions / de ses merveilles il a laissé un mémorial Je prends le temps de contempler les bienfaits du Seigneur au cœur de la vie de son peuple : justice, tendresse, pitié, sécurité, force, vivres, délivrance…

  • Je m’arrête sur l’alliance, proposée dès le début de l’histoire et promise à jamais. Gardant toujours mémoire de son alliance / son alliance est promulguée pour toujours.
  • La sagesse commence avec la crainte du Seigneur. Qui accomplit sa volonté en est éclairé. Craindre le Seigneur, dans la langue des psaumes, c’est être attaché à Dieu de toutes les fibres de son être, s’appuyer sur lui quoi qu’il arrive, c’est avoir le cœur confiant, ce qui permet, précisément, de vivre sans peur. J’examine comment je peux vivre cette « crainte de Dieu. »

Je relis le psaume en entier. Je peux aussi l’écouter.

Maintenant, je m’adresse au Seigneur, lui présentant mes fidélités / mes infidélités à son alliance.

Et je termine en disant à ce Dieu Père « tendresse et pitié » : Notre Père…

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Laisser un commentaire