Prier le psaume 105

Je me dispose à la prière, cherchant un endroit frais, favorable au repos dans le Seigneur. Je fais silence en moi pour rejoindre la parole du psalmiste, proclamée aujourd’hui dans l’Église universelle. Je demande la grâce de la louange et de l’action ce grâce.

            Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Je lis le psaume, lentement et je m’arrête sur le verset, l’expression qui me rejoint le plus, aujourd’hui.

Rendez grâce au Seigneur : il est bon !

Rendez grâce au Seigneur : il est bon !
Éternel est son amour !
Qui dira les hauts faits du Seigneur,
qui célébrera ses louanges ?

Heureux qui pratique la justice,
qui observe le droit en tout temps !
Souviens-toi de moi, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple.

Toi qui le sauves, visite-moi :
que je voie le bonheur de tes élus ;
que j’aie part à la joie de ton peuple,
à la fierté de ton héritage.

Le Psaume commence en faisant appel à une communauté, présente par le « vous » (« Rendez-grâce »), ou par des formulations générales. (« Qui dira… » ; « Heureux qui… »). Nous prenons conscience que notre prière personnelle s’inscrit toujours dans la prière du peuple des croyants.

.  Je considère cette unité, cette fraternité dans la prière qui rassemble les communautés, proches et lointaines. Je considère mon appartenance au Peuple de Dieu, par-delà le temps et l’espace.

Puis le psalmiste prend la parole en son nom propre, formule des demandes. (« Souviens-toi de moi » ; « visite-moi » ; « que je voie » ; « que j’ai part »). J’examine, comment, au sein d’une multitude, j’ai une relation personnelle au Seigneur.

Je m’arrête à la foi du psalmiste, sûr de la bienveillance du Seigneur qui appelle au bonheur et veut notre joie.

Quels mouvements ces termes provoquent-ils en moi ? Au creux de la démarche jubilaire qui nous invite à nous faire pèlerins d’Espérance, éprouvons-nous une « espérance qui ne déçoit pas » et en témoignons-nous ?

Je relis le psaume, en intériorisant la louange du psalmiste et ses demandes.

Je prends maintenant le temps d’un colloque avec le Seigneur. Je lui présente ce qui fait, aujourd’hui, mon bonheur et ma joie, ou, peut-être, ce qui m’éloigne de ce bonheur et de cette joie.

Je lui confie ceux qui, dans mon entourage, connaissent des épreuves. Je prie aussi aux intentions du monde où la folie des hommes éloigne les perspectives de bonheur.

           

            Je termine en disant Notre Père. Au nom du Père, du Fils ou du Saint Esprit.

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