Psaume 144
Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour.
Je t’exalterai, mon Dieu, mon Roi,
je bénirai ton nom toujours et à jamais !
La bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres,
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits,
Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.
Je me dispose pour ce temps de prière. Je fais silence pour ouvrir l’oreille de mon cœur. J’imagine la communion des saints, dont je fais partie, qui hier, comme aujourd’hui, se rejoignent dans la louange du Seigneur. Je demande de donner place, dans ma vie de prière, à la louange.

Après avoir tracé sur moi le signe de croix, je lis le psaume.
Je parcours plusieurs fois le texte du psaume, attentif aux répétitions :
Je bénirai
Ses œuvres
Tes exploits
La gloire de ton règne
La gloire de ton règne
les fidèles te bénissent.
tes œuvres
tes exploits
la gloire et l’éclat
L’éclat de ton règne / un règne éternel.
Je redis le refrain du psaume « Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour. », et l’affirmation du psalmiste : « La bonté du seigneur est pour tous, a tendresse, pour toutes ses œuvres. ». Et moi, est-ce que je ressens intérieurement la bonté et la tendresse du Seigneur ?
Le psalmiste parle d’abord à la première personne « je bénirai ton nom » …puis en appelle à la foule des fidèles. « Que tes fidèles te bénissent ! ». Et moi, comment, est-ce que je me sens relié à tous les baptisés, à toute l’Église lorsque je prie ?
Cette foule est alors appelée à partager sa reconnaissance pour le Seigneur. « Ils diront » / « ils parleront » / « ils annonceront «. Et moi comment est-ce que je peux faire de ma louange un témoignage ?
Dans un cœur à cœur avec le Seigneur, j’exprime ce qui, aujourd’hui, peut me pousser à la louange. Je lui confie, aussi, ce qui peut retenir ma louange, une difficulté, la préoccupation pour un proche, des inquiétudes pour notre monde…
Je relis le psaume, je peux aussi l’écouter
Je termine ma prière en disant le Notre Père, m’arrêtant plus longuement sur « que ton règne vienne », règne d’amour, de bonté et de tendresse.
Je fais le signe de croix.