Psaume 117

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !

La liturgie nous propose aujourd’hui quelques versets du psaume 117. Appartenant à la section du hallel pascal, des hymnes de louange, dans la liturgie juive, il rend grâce à Dieu et exprime la confiance de celui qui, grâce à Dieu, est sorti de l’épreuve.

Je prends un temps de retrait et fais taire en moi les bruits du monde pour me rendre disponible à un temps d’écoute.

Par le signe de croix, je dis au Seigneur, « me voici », désireux de te suivre.

Je lis le psaume, à haute voix, si je le peux.

Je me rends attentif au jeu des personnes verbales employées…C’est d’abord le Peuple tout entier qui est concerné. « Rendez-grâce… » ; « Que le dise Israël… ». Puis le psalmiste évoque le bras du Seigneur, et s’exprime alors à la première personne « je ne mourrai pax, je vivrai. » La fin du texte est une adresse au Seigneur.

Le « je » du psalmiste s’adresse personnellement à Dieu. Ainsi le texte passe d’une prière collective à une expression personnelle de prière. Je peux, moi-aussi, considérer comment ma participation à l’Église, Peuple de Dieu, me permet d’entrer en relation personnelle avec le Seigneur.

L’intégralité du psaume exprime un dur combat contre des ennemis. La version liturgique de ce jour exprime simplement l’action de grâce pour le Seigneur, présent aux côtés de son disciple pour être puissance de salut. « Tu es pour moi le salut. » A mon tour, je peux faire mémoire d’une épreuve, d’un combat où j’ai mu mettre ma confiance dans le Seigneur et le sentir à mes côtés.

« Je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur ». Celui qui est sauvé par le Seigneur met son énergie à rendre grâce.

Et moi, comment est-ce que je témoigne de la présence du Seigneur en moi, quels moyens est-ce que prends pour L’annoncer ?

Je relis le psaume en repérant l’expression qui me touche le plus aujourd’hui. Je peux, intérieurement, la redire plusieurs fois. Et à partir de ce mot, de cette expression, je m’adresse au Seigneur comme un ami parle à un ami.

Je termine en partageant l’action de grâce de Marie, dans le Magnificat.

Je fais le signe de croix.

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