Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux

Écoutez ceci, tous les peuples,
entendez bien, habitants de l’univers,
gens illustres, gens obscurs,
riches et pauvres, tous ensemble.
Pourquoi craindre aux jours de malheur
ces fourbes qui me talonnent pour m’encercler,
ceux qui s’appuient sur leur fortune
et se vantent de leurs grandes richesses ?
Nul ne peut racheter son frère
ni payer à Dieu sa rançon :
aussi cher qu’il puisse payer,
toute vie doit finir.
Peut-on vivre indéfiniment
sans jamais voir la fosse ?
Vous voyez les sages mourir :
comme le fou et l’insensé ils périssent,
laissant à d’autres leur fortune.
Je prends un temps à l’écart…
Je suis invité.e à méditer ce psaume sapientiel…en union de prière avec toute l’Eglise…
Je fais silence en moi, et lis une première fois le psaume à voix haute, en le laissant résonner en moi…
Puis je le relis en silence, goûtant chaque verset, le laissant rejoindre ma vie…
En ce monde aujourd’hui, où l’argent est parfois un dieu qui gouverne la vie, à quoi ou à qui suis-je réellement attaché(e) ?
Quelles sont les priorités de ma vie ?
Est-ce que je vis pour moi-même ou pour Celui qui, pour moi, est mort et ressuscité ?
Suis-je attentif.ve au souffle de l’Esprit Saint ?
J’en parle à Jésus comme un ami parle à son ami.
Puis je termine ce temps de prière en demandant : « Donne-moi seulement de t’aimer »