
Refrain: Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur.
Heureux est l’homme qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit ! R
Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants. R
Mais ils sont comme la paille balayée par le vent.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra. R
Le psautier s’ouvre par cette béatitude « Heureux est l’homme .» Le 1er psaume nous présente le bonheur promis par Dieu. C’est une méditation sur la vie de l’homme qui alterne entre son désir de faire la volonté de Dieu et celui de mener seul son propre chemin.
– Je m’installe confortablement et je lis lentement le psaume en répétant les mots qui me touchent plus particulièrement, pour les laisser peu à peu s’imprégner en moi.
– Je peux demander au Seigneur pour ce temps de prière, la grâce de ressentir le désir de le suivre et de me détourner de ce qui m’éloigne de lui.
Je prends ensuite le temps de méditer le psaume en m’aidant, si je le souhaite, des points suivants :
● Le psaume décrit ce qui fait le bonheur de ceux qui marchent à la suite du Christ.
-Je me laisse toucher par la promesse du Seigneur.
– Et moi, ai-je le désir de suivre le Christ ? Si oui, quels moyens je me donne pour y parvenir ?
● Je peux m’arrêter sur les images en lien avec la nature : celle de l’arbre, synonyme de vie et de solidité et celle de la paille qui souligne la légèreté et l’éphémère.
– Quels sont les points d’ancrage dans ma vie qui me donnent de la force, me soutiennent et pour lesquels je peux rendre grâce ?
– A l’inverse, de quels plaisirs superficiels et éphémères pourrais-je essayer de me détacher en ce temps de conversion du Carême ? Je peux humblement demander au Seigneur de m’aider dans ma démarche.
Je termine ma prière en rassemblant ce qui m’est venu dans la méditation et en me confiant au Seigneur, sûr de son amour et de sa miséricorde.Je récite enfin le Notre Père et je peux écouter le chant « Heureux, bienheureux. »