Psaume 49

R/ À celui qui veille sur sa conduite,
je ferai voir le salut de Dieu.

Je me mets à l’écart, trace sur moi un signe de croix et prends un temps pour m’adresser au Seigneur, à travers ce psaume du jour. Je me tiens en union avec ces fidèles du monde entier, ces moines et moniales qui disent ce même psaume et figurent ainsi, par le monde tout entier, l’assemblée convoquée par le Seigneur.

Je lis le psaume lentement, laissant résonner les versets successifs.

Je prends le temps d’intérioriser quelques versets :

Le psalmiste évoque solidairement l’univers (« la terre », le soleil levant », le « soleil couchant », « les cieux ») et « l’assemblée des fidèles ». C’est bien toute la Création qui est convoquée.

Je médite sur cette attention du Seigneur, portée à la totalité de la Création.

« Alliance », « sacrifice », « action de grâce ». Je m’arrête sur ces termes qui disent la relation au Seigneur.

Je médite sur la proposition inouïe que Dieu fait à son peuple, depuis les origines, de nouer une alliance entre Lui et l’humanité tout entière.

« Assemble mes fidèles » ; « invoque-moi, je te délivrerai ». Toute l’humanité est invitée à la rencontre du Seigneur, mais, dans cette foule, le Seigneur s’adresse à moi en particulier.

Je médite sur ma place singulière dans l’univers, sur l’attention et l’amour que me donne, personnellement, le Seigneur.

Je relis maintenant le psaume à haute voix. Je peux aussi l’écouter.

Je termine en m’adressant au Seigneur comme un ami parle à un ami. Selon ce qui me traverse aujourd’hui, ce qui m’habite, je l’invoque dans la détresse, je rends grâce pour ses dons…

Je dis la prière du Notre Père qui dit l’accomplissement de l’alliance dans la paternité de Dieu. Je conclus par un signe de croix.

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