
Je me prépare à rencontrer le Seigneur ; je fais silence et prends conscience de sa présence.
Je demande la grâce d’être sans crainte et de garder confiance en son amour toujours offert.
Je lis lentement ce psaume
Dieu est pour nous refuge et force, secours dans la détresse, toujours offert. Nous serons sans crainte si la terre est secouée, si les montagnes s’effondrent au creux de la mer. R/ Il est avec nous, le Seigneur de l’univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. Dieu s’y tient : elle est inébranlable ; quand renaît le matin, Dieu la secourt. R/ Il est avec nous, le Seigneur de l’univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Venez et voyez les actes du Seigneur, Il détruit la guerre jusqu’au bout du monde. R/ Il est avec nous, le Seigneur de l’univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Le Seigneur est comparé à une citadelle, à un refuge, une force, un secours dans la détresse
Je peux entendre ces mots pour moi, personnellement : peut-être « ma terre est-elle secouée » par une situation difficile à vivre ?
Comment cette parole du psalmiste me rejoint-elle ? Le Seigneur est-il cette « citadelle » sur laquelle je peux compter ? Une présence qui me redonne confiance ? J’en parle au Seigneur.
Je peux entendre ces mots pour l’Eglise, peuple de Dieu : « La ville de Dieu…Dieu s’y tient : elle est inébranlable ».
Je considère la réalité de ce qui se vit dans l’Eglise, du plus proche au plus lointain. Est-ce que je garde l’espérance dans le secours du Seigneur ? Je laisse monter la prière qui me vient.
Je peux entendre ces mots pour l’humanité : « il détruit la guerre jusqu’au bout du monde ». L’actualité nous met devant l’atrocité de la guerre, avec son lot de violences et de souffrances.
Je peux adresser au Seigneur ma supplication pour que vienne son règne de paix. Je peux lui confier toutes les victimes.
J’écoute à nouveau ce psaume, chanté
Et termine ma prière en disant un Notre Père