
Heureux est l’homme
qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !
Il est comme un arbre
planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.
Mais ils sont comme la paille
balayée par le vent.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.
Ce psaume se présente comme une méditation sur la vie de l’homme.
Je me mets à l’écart, en communion avec tous mes frères et sœurs en Christ et fais silence en moi.
Je lis le psaume, lentement, je peux le murmurer, me laissant rejoindre par les mots, la méditation qui m’est proposée…
Le 1er mot « heureux », résume tout le psautier : Dieu veut nous voir heureux…Il nous indique le bon chemin.
Deux catégories de comportements sont évoquées :
Celui du juste, qui se plaît dans la loi du Seigneur, et s’ajuste à Lui…
Celui du méchant, qui veut mener sa vie selon ses propres critères…
Chacun, au cours de sa vie, est tantôt l’un, tantôt l’autre…
Et moi ?
Le juste est comme un arbre planté près d’un ruisseau…image de vie et promesse de fécondité…
Le méchant est comme la paille…il ne fait pas le poids…
Le Seigneur connaît le chemin des justes…Il les accompagne sur le chemin, les guide vers le bonheur.
Le Seigneur ignore les méchants…
A quoi cela fait-il écho dans ma vie ?
Je peux faire mémoire de moments de désolation, où je me suis senti(e) comme « abandonné(e) … pourquoi ? …et de moments de consolation, moments de joie où je me suis senti(e) porté(e) par le Seigneur…pourquoi ? …
Je relis le psaume, puis parle au Seigneur de ce qui m’habite, comme un ami à un ami…je l’écoute aussi…
Et me relie à tous mes frères en disant « Notre Père… »