Psaume 18

Par toute la terre s'en va leur message. (Ps 18, 5)

 Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l'ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s’entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.

La liturgie du jour propose un court extrait du psaume 18 (19), invitant à une contemplation silencieuse. « Pas de voix qui s’entende ». Je prends ce temps de méditation.

Me mettant à l’écart, traçant sur moi le signe de la croix, je dis au Seigneur « me voici », et je lui demande la grâce de Le reconnaître dans ses œuvres.

         Je lis lentement le psaume.

Je prends le temps d’une longue évocation d’un paysage qui m’ouvre à l’émerveillement, laissant affluer à ma mémoire tout ce qui me parvient par les sens : ce que je vois, ce que je sens, ce que j’entends…

  • Une nuit étoilée « les cieux proclament sa gloire »
  • Une aube qui pointe « le jour au jour en livre le récit »
  • Un paysage marin, montagnard, campagnard…

Je peux aussi évoquer mentalement ce qui est mon paysage quotidien, en ville, peut-être…

Et je m’arrête à des détails que je vois trop souvent pour les remarquer.

Je considère maintenant que cet environnement est porteur de sens. Il révèle…C’est un « récit » qui délivre un « message », « une nouvelle » …Et moi, qu’est-ce que je comprends du Seigneur à travers les lieux où il m’est donné de vivre ?

Je relis le psaume, en m’arrêtant, sur le verset qui me rejoint aujourd’hui.

Je m’adresse au Seigneur pour lui confier mes intentions de ce jour. Je lui demande de m’aider à prendre soin de notre maison commune, qui est aussi le lieu de Sa révélation.

Je termine par le « Notre Père… » et clos ce temps de prière en traçant sur moi le signe de la croix.

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